Nous sommes rentrés de
birmanie où nous avons fait un périple de 4 semaines ayant pour objectif, toute la côte ouest mer de bengale : de
Gwa à Sittwe.
C'est une zone "autorisée" sans avoir aucun "permis" de la part de MTT. De
Rangoon (en face la guest Motherland Inn), nous avons pris le bus direction la gare routière et puis Gwa où nous avons été accueillis très froidement par les autorités. Nous ne sommes pas restés mais avons fait mine de reprendre le bus et nous sommes partis à... pied et avons fait des bivouacs bien sur non en vu et cachés en dehors des villages. Pas de problèmes jusqu'à Tandwe. Toute la cote entre Gwa etTandwe est très authentique, belle, et sans touriste. Il y a un transport en commun (avec marchandises) qui passe tous les jours. A Tandwe, surtout ne pas dire que l'on vient... à pied aux autorités car : no walking !!! no talking !!!) Direction Taungok pour prendre le bateau local pour Sittwe pendant 3 jours, toute une vie qui s'organise... un cuisinier assure même les repas sur le bateau ! A Sittwe, ne pas manquer le marché sur le port. Nous avons attendu une autorisation 2 jours (c'était soi disant OK) pour redescendre par la route par Ann... pour rejoindre
Rangoon par un autre chemin. Pou rien au final. Je me taierai sur les péripéties pour la demande. Nous avons du prendre l'avion pour redescendre. Je tiens à préciser que coucher dans les monastères est pire maintenant que de bivouaquer. Même avec l'accord des moines, on est "dénoncé" très vite et ils viennent vous déloger en commençant déjà par des "indics" qu'ils envoient en avant première. Quand vous voulez allez en dehors du circuit touristique mieux vaut bivouaquer à l'abri....Au final, pays que l'on a trouvé intéressant, avec des beaux paysages sans être exceptionnels (je parle de la région que l'on a traversée) mais en écoutant les retours des autres voyageurs les avis sont encore plus mitigés quant à
Bagan et Inlé. Pour nous qui voyageons en "routard", difficile bien sur mais je ne regrette pas d'avoir eu cet aperçu du pays dans lequel je n'aspirerai pas à vivre.