La Paz est dans un de ces creux. Et ce creux est majestueux.
Les aymaras et les Quechua, peuples indigènes originaire de ce territoire Inka, dise que c’est Pachapapa,
Dieu des montagnes, qui a crée cette vallée pour offrir aux habitants un lieu de vie doux et calme.
La Paz s’étend sur une altitude qui commence à près de 3400 m pour finir à 4100 m d’altitude, avec une soeur anarchique et rivale : El Alto.
El Alto repose sur l’Altiplano, au bord de la fracture, où s’est constituée
La Paz.
Elle est peuplée exclusivement d’indigènes, venant des campagnes.
Pour donner une image assez frappante, El Alto peut-être au-dessus des nuages en plein soleil, pendant que le centre ville de
La Paz est en dessous, dans la grisaille.
On rejoint ces deux mondes en 10 minutes, en voiture. Mais les indigènes ont ramenés dans les rues de
La Paz un sens archaïque plein de charmes qui donnent à certains quartiers les couleurs d‘un autre monde. Les blancs ont ramenés leurs droites et leurs cubes, et installant une artère de buildings ici, comme ailleurs.
Le creux est ornée par deux majestueux sommets appartenant à la Cordilière Royale, L’illiampu au Sud, et le Huyana
Potosi au Nord, et de montagnes plus menues, mais très singulières aux formes parfois lunaires, et parfois à l’allure marsienne, s’incrustent jusque même dans les quartiers de la ville.
La Paz est donc triple ou quadruple.
C’est toutes ces dimensions, qui donnent à
La Paz un caractère unique au monde.
Ces dimensions sont présentés ici.
www.erictassel.fr/...lto-illiampu-Bolivie
Présentations de quelques uns de ces habitants ici :
Les habitants de
La Paz sont des citadins apaisés.
A
La Paz, 60 % de la population est indigène, le reste est métisse ou blanche.
Ormis pendant les révoltes sociales (et il y en a eu des sérieuses dans l’histoire bolivienne ces 50 dernières années), ou les jours de beuveries nationales ou religieuses, la rue’ Pacegna’ est toujours agréable, tranquille, calme.
La
Bolivie est l’élève du fond de la classe de l’Amèrique du Sud.
Mais ce n’est pas un élève violent, insolent, ni turbulant. Non c’est un élève rêveur qui prend le temps de comprendre le monde, et le sens des valeurs. II prend son temps pour vivre et c’est agréable, car peu de pays dans le monde recherche un rythme humain.
Le policier de rue est doux, pas mesquin, ni roublard, c’est un signe. Un fourmillement permanent de minibus vous amène d’où que vous soyez, là où vous souhaitez aller pour une somme modique.
Je sais pas si vous pourez lire çà sur les quelques visages qui vous sont présentés ici.
www.erictassel.fr/...huas-metisse-gringos
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