je relis le petit journal que ma femme a écrit après notre voyage:"
MERCREDI 23 AVRIL – 12ème jour
Je n’ai pas pris de notes hier soir, trop fatigués on a dormi.
La nuit à pourtant été très mauvaise ; une chambre pouilleuse, pas de clim, un ventilateur à 4 mètres le plafond étant très haut ne nous a pas permis de faire baisser la température.
En plus, c’était très sale, on a du sortir des couettes destinées à l’orphelinat d’Enza, pour les poser sur les lits afin de pouvoir s’y coucher. Les douches sont en ciment, tout juste propre, et je ne parlerais pas des toilettes dont on n’a même pas osé ouvrir la porte.
Tout ça pour 10000 CFA (15 €) petit déjeuner compris alors qu’on ne le prendra pas vu notre heure de départ trop matinale. Arnaque !
L’adresse était recommandée par le guide du routard parmi les mieux de Bamako ; congrégation religieuse soit disant propre et tranquille !
Un restaurant sénégalais nous est indiqué ; on va y manger un poulet frites, là au moins ça sera sans surprise ! J’y vais en reculant, je suis un peu découragée par l’environnement.
Bamako est une ville bruyante, polluée et puante.
Donc ce matin, 32° - départ à 5 heures................................................................................................................................Ensuite police, il fait très chaud, la voiture est restée en plein soleil pendant toutes ces démarches.
Enfin, le visa du
Burkina est apposé sur nos passeports. Ouf !
A 15 heures on entre dans
Bobo-Dioulasso on essaie de se repérer pour trouver l’hôtel « le Pacha » où l’on a déjà séjourné lors d’un précédent voyage."
Après 350 km pour
Ouaga, la route est toute neuve. Ce qui n'est pas le cas avant et après Sikasso.