Je viens mettre mon grain de sel aussi. Et un de plus, j'adore aussi l'ambiance à
Phnom Penh.
Je sais pas pourquoi j'ai adoré la capitale. J'ai adoré marcher dans les rues de la capitale.
Il y a tellement de choses différentes à voir et à ressentir dans la ville. Une petite ballade dans les rues ou sur les grands boulevards nous a surpris et émerveillé. J'adore flaner dans les marchés de type ORussey ou Toul to pong. Loin de la modernité. Les couleurs sont intenses, les odeurs de poissons et de viandes sont peut-être très fortes, mais j'ai l'impression de mieux ressentir la population, "l'ancien
cambodge".
D'un autre côté, je vais souvent aussi dans les centres commerciaux modernes pour déjeuner et faire mes courses. Beaucoup de jeunes cambodgiens y viennent. Oui,
Phnom Penh et le
Cambodge se modernisent très très vite. Une vingtaine de tours vont voir le jour dans la capitale et ses environs. Les enseignes connues comme zara, levis, KFC,... fleurissent dans la ville.
La ville se modernise. Tant mieux. Mais quelques part, j'ai peur de ne plus retrouver la capitale telle que je l'ai vu et rencontré la première fois. Car ce que je trouve formidable à
Phnom Penh et au
Cambodge, ce sont les gens en générale là-bas. Je sais pas si je peux dire qu'ils sont plus naturels et spontanés et souvent souriant.Je trouve les gens un peu insouciants quelques fois sur leur moto sans casque, se mettre à quatre, voire six avec les enfants sur une mobylette, de marcher en tongue ou de sortir en pyjama dans la rue... Mais c'est normal ! On ne se juge pas trop sur ces détails là-bas. Je suis plutôt comme ça, et ça me convient parfaitement. Personnellement, ça me refroidirait de ne pas entendre un chauffeur de tuk tuk ou motodop me croiser et me demander "tuk tuk ? ". Et quand je refusais poliment. Il partait en souriant. Je me rappelle quand je suis revenu en
France quelques jours après mon voyage, plus personnes ne m'interpellait dans la rue pour me demander si j'avais besoin de quelques choses. J'avais simplement l'impression que quelque chose avait disparu.
Pour revenir sur la modernité à
Phnom Penh, j'espère qu'elle ne va pas enlever cette ambiance.
Croisons les doigts et touchons du bois !