Bonjour,
Je profite du post créé pour, moi aussi, poser mes questions. Je suis actuellement en Master 1 de Mathématiques en
France, et me pose dès maintenant des questions sur mon avenir professionnel.
Je n'ai pas eu la chance d'effectuer mes études à l'étranger (notamment au
Canada), je compte tenter ma chance une fois tous les diplômes de mon cursus validés. Il me reste 2 ans avant d'entrer à temps plein dans le monde du travail. Le master de cette année me sert à apprendre de nouvelles notions mais étant plus passionné de pédagogie que de théorie à l'état pure, je vais préparer l'année prochaine de concours du CAPES (concours de recrutement des enseignants du 2nd degré : de la 6ème à la Terminale en
France). L'année prochaine sera donc consacrée à la préparation du concours (dans un IUFM : Institut Universitaire de Formation des Maîtres), une année de formation en établissement scolaire l'année suivante venant clôturer le chapitre de ma vie universitaire.
Vu que deux ans, ça passe à une vitesse incroyable, je prefère dès maintenant me renseigner auprès de gens compétents. Au vu des réponses fournies de Hélène, je pense que je vais être satisfait Voici toutes les questions que je me pose actuellement.
Quand vous parlez de niveau BAC+4, cela correspond au niveau universitaire de notre concours (CAPES ou CAFEP) en
France qui est fortement recommandé pour enseigner (pour ne pas dire obligatoire) ou au niveau Master 1 (anciennement maîtrise) du cursus classique de la faculté ?
En
France, dès validation du concours et une fois l'année de formation effectuée, on est quasi-certain de trouver un post à temps plein en établissement. Comment cela se passe-t-il pour des enseignants Français diplômés postulant au
Canada ? Est ce que quelques années d'expériences dans l'enseignement en
France sont bénéfiques avant de postuler ?
Au niveau des langues pratiquées, il est obligatoire de maitriser le Français OU l'Anglais. Le Français ne me pose pas de problème mais pour le moment, je ne me sent pas capable d'enseigner en Anglais Le comprendre et le lire est une chose, le pratiquer en est une autre ! Est-ce pénalisant lors des critères de sélection ? Sachant que pourrait le travailler une fois sur place. Quand vous dites qu'il y a moins de postes permanents au
Québec (qui est francophone), ça limite les pistes.
Voilà le condensé de mes questions à ce jour. C'est un projet qui va murir durant les deux années à venir mais comme on dis chez nous : "un homme averti en vaut deux..." donc je préfère m'y prendre en avance.
Aurélien