Bonjour Tasssili !
Je n'avais pas encore pris le temps d'aller jusqu'au bout de votre récit à la fois détaillé et synthétique. J'en suis toute admirative moi qui écris comme une pie jacasse

!
Notre voyage et le vôtre ont de grandes similitudes de temps et de parcours, mais c'est étonnant comme les avis peuvent diverger. Ainsi, un de nos plus grands souvenirs fut Mola Mola. De nbreux facteurs je pense y ont contribué. Un temps splendide, un groupe sympathique et communicatif, un guide formidable, passionné et cultivé. Et comme je n'aime pas les huitres, je n'ai pas été malade

Il est vrai aussi que la partie la plus intéressante est celle qui se fait en 4x4. J'en rêvais (de la lagune de Sandwich Harbour), depuis mon enfance. Il ne nous a manqué que les oiseaux, pas encore rentrés de migration. J'espère y retourner, mais seuls avec un guide, pour marcher jusqu'au bout de cette "plage" entre dunes et océan. sans la contrainte d'un groupe. Le Raft, on confirme, le poisson y est extra !
Nous avons adoré, comme vous, Mowani Mountain camp. Site somptueux, tarif très abordable, et en plus le bois est offert !
J'ai eu un gros sentiment de malaise à Ongongo. Après Mowani et
Spitzkoppe, Ongongo fait friser la claustrophobie. J'ai compté plus de 40 campeurs alors que de (très) nombreux emplacements étaient vides. Aucune intimité possible. Un peu trop usine. Des emplacements de camping ont été installés sur les berges du fleuve, en plus de ceux dans le lit asséchés du fleuve.
Lorsque nous y étions, une jeune femme qui parlait à peine l'anglais et d'apparence assez miséreuse vint encaisser l'argent avant même que nous ayons atteint l'emplacement. Elle nous indiqua du doigt la cabane du patron qui pouvait surveiller les campeurs du haut de sa berge. Décidément, cétait bien foutu pour l'intimité !
Malgré le nbre important de touristes, et donc d'argent rentrant ds les caisses de ce camping communautaire, la mendicité des enfants le long du long chemin m'a ébranlée; il y avait tant d'enfants en haillons à courir dans la poussière, un jour et une heure d'école. tout près d'une église et d'une école flambant neuves. je n'ai pas compris la misère de ces gens, ni les regards et gestes de colères lorsqu'on ne s'arrêtait pas, ni les déguisements de jeunes ado en Himba. Je ne les ai pas compris au regard du camping communautaire très fréquenté. Mon mari et moi avons ressenti un tel malaise que ns en avons parlé avec nos voisins de camping suisses et allemands. Juste pour s'assurer que nous ne virions pas paranos !, ou que les étoiles les planètes et le soleil ne s'alliaient pas pour nous ramollir le cerveau.
Ils ressentaient le même malaise et les Allemands, comme ns, avaient déjà remballé. Comme ns, ils ne souhaitaient pas y passer une seconde nuit. C'est tellement dommage. J'ai un peu eu l'impression que l'on tuait la poule aux oeufs d'or.
Nous avons également la même impression que vous concernant Hallali. ce petit camp nous a laissé de chouettes souvenirs.
Voilà, j'ai assez jacassé !
Merci encore Tasssili d'avoir pris du temps pour tous les accros du forum !
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