Bon, ça s'est pas passé comme prévu.
J'ai aterri à
Alger mais pas mon bagage, mademoiselle il est bloqué à
Milan mais il arrive demain, finalement on sait pas trop où il est, y'a bien un sac à
Milan mais il n'a plus d'étiquette dessus et de toutes façons c'est pas la même marque ni la même couleur.
Impossible de tirer de l'argent quel que soit la banque du guichet auquel je m'adresse, j'ai pourtant fait le tour d'
Alger (ça m'apprendra à ne pas prendre plus de liquide).
J'ai mis à l'épreuve l'hospitalité Algérienne.
J'ai été hébergée dans une famille à 10 kilomètres de
Tipaza, une guichetière à la banque a eu pitié de moi et m'a dépannée (je veux retourner lui rendre ce qu'elle m'a donné, maintenant !), mon sac a finalement aterri 1 mois après moi à
Alger, les gars de l'aéroport (où je suis maintenant connue par mon prénom) l'ont reconnu, m'ont téléphoné en
France et me l'ont renvoyé à
Paris la semaine dernière.
J'ai donc abordé l'
Algérie de l'intérieur, sans rien (jamais voyagé si léger).
L'Aïd arrivant j'ai profité pour découvrir encore, tous les aprentis bouchers, comment mettre mes mains là-dedans, coudre des petits sacs de panse et découvrir le goût du poumon de mouton etc...
Bilan positif, ravie quand même, super contacts, maintenant il faut que je reparte voir un peu plus loin comment j'arrive à voyager en
Algérie avec un sac de couchage et des vêtements de rechange !