Rentrant d’un fabuleux voyage de 21 jours dans le nord de l’
Ethiopie, vous trouverez ci-dessous qq infos et conseils.
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Visa avant ou à l’arrivée à AddisSelon les avions, le temps d’attente pour le visa à Addis est + ou - long mais c’est une bonne option pour ceux qui ne peuvent pas se déplacer à l’ambassade. Sinon, l’ambassade d’
Ethiopie à
Paris le délivre rapidement (1 semaine) mais il démarre dés que vous l’avez récupéré. Ne pas le déposer trop en avance.
• AéroportLes agences locales, chauffeurs... n’ont pas le droit de rentrer dans l’aéroport. Si votre correspondant n’est pas à l’intérieur, il vous attend peut-être dehors !
• avec ou sans TO ?Tout dépend de ce que vous aimez, du temps que vous voulez consacrer en amont de votre projet et aussi du budget !
Nous sommes 3, habitués à organiser nos voyages nous-mêmes, la plupart du temps avec l’aide d’une agence locale. Cette méthode présente l’avantage de réduire fortement le coût du voyage pour du sur-mesure (les TO français étant très chers à mon goût) et de supprimer la partie logistique transport, particulièrement chronophage dans certains pays.
• Guide ? Francophone ?Les guides francophones sont + rares que les anglophones et coûtent en général assez chers : entre 30 et 50 dollars de + par jour par rapport à 1 guide anglophone.
Pour ceux qui, comme moi, ont un niveau d’anglais scolaire/touriste, c’est suffisant : les éthiopiens parlent lentement, avec un accent assez facile à comprendre pour nous. Il n’est pas nécessaire de prendre un guide pour la totalité du circuit mais plutôt prendre des guides locaux.
Encore une fois, ça coûtera - cher et dans certaines régions, les guides des autres régions passent - bien que les guides locaux.
De +, cela nous a permis de prendre des guides soit francophones soit anglophones selon les sites à visiter (francophone à
Gondar et à Lalibella)
Au final, nous avons donc opté pour un 4x4 avec chauffeur anglophone, + des guides ponctuels selon les sites. Et nous avons eu la chance d’avoir + qu’un chauffeur : il nous a beaucoup aidé pendant tout le circuit (choix des hotels/resto, réservation des guides...) et proposait des modifications de circuit qu’il jugeait nécessaire.
• Hôtels / GuesthouseNe pas hésiter à en visiter plusieurs. Et si vous êtes pendant une période creuse, vous pouvez obtenir de très bons prix : pour 18 nuits, nous avons payé - de 100 euros par personne, dans des hotels simples mais toujours propres
• AlimentationIl n’y a pas vraiment de risques si vous allez dans des restaurants locaux et que vous prenez les plats traditionnels (Injera, Chiro...)
Près des lacs, vous pouvez tester le poisson : il est frais et en général très bien cuisiné.
Et attention aux portions qui parfois sont énormes : à Bahar dar, nous avions 2 poissons (Tilapia) chacun
• ArgentIl y a des DAB dans toutes les grandes villes. Pas besoin de prendre trop d’argent liquide avec soi. En revanche, ils sont souvent vides pendant le week end. Prévoir de retirer le vendredi ou le lundi.
• PaluIl n’est pas présent dans le nord du pays.
• Coût des visiteLes visite sont assez chères comparées au pays et ne sont pas négociables. Pour un circuit classique dans le nord, sur une vingtaine de jours, il faut compter env 300 euros pour les visites.
• Danakil / Erta AleC’est la seule région qui pourrait être « dangereuse » pour les touristes, donc on respecte les consignes de sécurité !
Cette excursion de 3 ou 4 jours coûte chère (350/500 euros selon les agences jusqu’à 1000 euros par personne si circuit privatif) mais l’expérience est tellement extraordinaire qu’il ne faut pas la manquer.
La montée au Erta Ale se fait de nuit, en convoi, encadré par l’armée. Elle dure env 3h30 et ne présente pas de diffiulté, et peut même se faire à dos de chameau.
Si le vocan ne fûme pas trop, vous pourrez voir le lac de lave. Mais attention aux fumées du volcan : les agences donnent en général un petit masque de chirurgien mais si vous en avez un + couvrant et + épais, c’est mieux.
Mon coup de coeur : la dépression du
Danakil et les caravanes de sel sur le
lac Assal. Malgré la chaleur à la limite du supportable, les paysages sont grandioses.