'tain oui! Lindbergh a plus que raison: passer par l'
Australie, juste pour faire un stop à
Sydney et en envoyer une carte postale, quel dommage! Vaut mieux que tu gardes ton pèze pour t'acheter un truc sympa à ton retour dans tes si belles Landes...
Je conçois que ta halte en
Australie ne puisse qu'être courte, mais dans ce cas, donne-toi au moins les moyens de respirer une quintessence de ce pays, un VRAI quelque chose quoi!
Si tu en poses la question ici, certains te diront "la
Great Barrier Reef", d'autre "
Kangaroo Island", "
Melbourne!", "l'Uluru Ayers Rock" ou autres crocodiles ou koalas tours.....
Chaucer te dira:
Brisbane et environs!
Melbourne hurlera: Nothing but Mebourne!
Nuggets ne dira rien (deux mois minimum pour lui) mais si tu écoutes bien son soupir...

En fait, une opinon en vaut une autre et chacun est Dieu en sa chapelle.
Dans les deux dernières années j'ai passé au total près d'un an en
Australie, d'abord à la parcourir et ensuite à y vivre.
Quelqu'un sur ce forum (désolée, je n'ai pas retenu le nom mais je vais ressayer de le retrouver, en espérant que les délais impartis pour la modification du message seront plus longs que ma laborieuse recherche

) y a passé 30 ans (trente ans! la vache! euh... pardon: le pied!

) et devrait passer devant la bousculade au portillon des autorités en la matière.
En ce qui me concerne, si un jour j'y retourne ce sera pour vivre un peu le wet dans le NT, me balader ou me poser dans le Pilbara (que je ne connais pas) et puis.... inch l'autre pour le reste!
Mais vois-tu, si aujourd'hui le hasard - ou l'organisation - des avions me laissait juste 72 heures en
Australie, et si cela était une occasion quasiment unique, eh bien je prendrais - quitte à y claquer pas mal de ronds - un petit vol intérieur vers un outback bien paumé, et j'y bavarderais avec des amis ou des inconnus, fermiers isolés ou mineurs tout aussi isolés, ou alors je resterais à parcourir à véhicule et à pinces, seule et avec de la réserve d'eau, quelques acres désolés de cette terre rouge, sèche mais fertile, si âpre et si puissante, à dormir à la belle étoile sur le matelas sablonneux d'une rivière à sec, à éclater de rire ou fondre en eau salée devant des élucubrations géologiques ordinaires (tellement en-deça du spectaculaire et ô combien médiatique Uluru), à trouver des fossiles, croiser plus ou moins heureusement des bestioles sur leur sol, ou rien de ces petits cadeaux somptueux, mais en ayant en permanence cette terre sous mes semelles et le 360° illimité au bout des doigts.
Une escale australienne sans ce qui - pour moi - en fait la quintessence, serait un gâchis sans nom.