On parle bien de securité et pour un occidental la
côte d'ivoire est à déconseiller en ce moment. Là je ne parle pas de politique mais d'un développement mal maitrisé sans politique social réel et maintent sans véritable état de droit vu que l'acquisition d'une arme est plus prisé par les juens que la croyance aux lendemains heureux par la connaissance et le savoir. L'insécrurité est totale, les rackettes ont été irrigées en système et les braquages font partie du lot quotidien des populations devant une police qui est toute sauf républicaine, et développe avec joie la pensée xénophobe, source de revenus en harcelant les étrangers qui n'ont pas d'autres solutions de continuer à vivre dans ce pays. ce pays fut un beau pays, mais c'est aujourd'hui un pays dégradé ou seul l'oisivité est synomyne de noblesse pour une grande partie de la populations.
abidjan est devenu une ville très sale en plus de grande insécurité qui y regne, alors sincèrement il ya tellement de belle chose à voir sur cette terre pour vraiment se prendre la tête à faire comprendre aux ivoiriens qu'ils détruire un si beau pays, je crois que la seule bonne léçon que l'on peutr leur donner c'est d'apprécier également les pyas limitrophes qui ont le sens de la mésure et ou la chaleur humaine est bien réelle et nons superficiel ou la fête est prisée mais pas dans la quête d'une vie facile ou tuer autrui pour profiter de ses biens semble devenir normal dans les stratégies de vie des jeunes desoeuvrés sans avenir social et professionnel. en tant qu'occidental tu ressembleras à un de la viande donnée à la surveillance de chien affamé.
faut-il attendre l'implosion réelle pour comprendre que ce pays va mal, et que la seule économie et vie sociale se resumes à se souler la gueule dans les maquis où à s'envoyer en l'air dans des relations fait d'hypocrisie où l'intérêt matériel prime sur l'amour. Je crois en toute sincérité qu'il est tant de boycotter la
côte d'ivoire pour que les ivoiriens et ivoiriennes apprennent à redescendre de leur nuage et comprennent qu'aucune culture ne peut se developper sans emprunts extérieurs,