Croisière Tutti-Frutti du 24juin au 1 juillet 2012 à bord de l’Horizon.
Comment dire, pour ceux qui n’ont pas connu le Bleu de
France, l’Horizon peut passer pour un navire de taille humaine, presque accueillant, mais pour nous qui avons participé à 3 croisières à bord du BdF, le contraste est saisissant.
Je passe sur les détails techniques plus ou moins résolus dans la cabine, tel que le mauvais fonctionnement des toilettes, la douche toujours chaude ou toujours froide par alternance, l’absence de frigo, le rangement insuffisant et de mauvaise qualité, les placards qui ne ferment pas, la tristesse du mobilier, l’absence de chaise, la climatisation aussi bruyante que celle d’une Volvo de 1970, la poignée branlante de la fenêtre du balcon, car nous avions la cabine 1099, « prestige balcon », ou la seule chose vraie est : balcon....
La société Pullman Tour, devra redoubler d’efforts pour proposer autre chose que de la prestation Low Cost à un prix normal (2300€ quand même à deux)
Heureusement le restaurant tient encore sa promesse, bon équilibre des plats, avec du goût, ce qui n’est pas du tout le cas du buffet (obligatoire) à midi, avec une qualité et un choix décevant, digne d’une cafétéria de super marché.
En ce qui concerne la nature des boissons du « tout inclus » au bar, il est proposé un choix de plus en plus réduit par rapport aux années précédentes, les bons produits de marque sont tous payants.
Fort heureusement, le personnel redresse cette image par trop négative, le cabinier, les serveurs, sont charmants, aux petits soins avec les passagers, toujours souriants et compétents. Bravo pour eux.
Qu’on ne me dise pas que je suis un pessimiste, qu’on est en vacances, que tous ces problèmes d’intendance n’ont pas beaucoup d’importance, qu’on doit être cool, etc..., il n’empêche, une prestation payante doit être au niveau de ce qu’attend le client.
Nous ne pensons pas repartir avec l’Horizon, le rapport qualité/prix est très défavorable et c’est bien dommage, et bien d’autres passagers ont dit regretter la qualité, l’intimité et le « bien vivre » du BdF.