En tous cas je peux te garantir que le meilleur endroit n'est certainement pas
Cienfuegos.
J'en reviens aujourd'hui-même (15 janvier). Nous sommes allés voir les dauphins mardi dernier, le 12.
Au départ de
Trinidad, l'excursion pour le spectacle et la baignade avec les dauphins coûte 97 CUC.
Pour le spectacle seulement, l'excursion coûtait 42 CUC. Comme mon épouse comptait se baigner avec les dauphins, je me suis dit que j'en profiterais pour prendre des photos de sa baignade...
ERREUR...
La baignade s'effectue sur un quai auquel seuls les entraîneurs et le "
photographe officiel" de l'aquarium ont accès. Vous devez vous contenter de prendre des photos d'une distance de quelques 30 mètres au travers d'une clôture de broche rouillée pendant que ces mêmes entraîneurs et photographes font tout en leur pouvoir pour vous obstruer le peu de champ de vision que vous avez afin de pouvoir vous revendre à gros prix les photos prises par eux, c'est-à-dire 10 CUC pour la photo des dauphins vous faisant la bise et 40 CUC pour le CD complet des photos.
Une vraie arnaque compte tenu du prix payé pour l'excursion de base.
Si vous vous rendez au même delphinarium par vos propres moyens, le coût d'entrée pour le spectacle est de 10 CUC et de 55 CUC pour la baignade. Ce qui est encore plus marrant et encore plus risible c'est de voir les coûts pour une entrée spectacle pour un citoyen ou un résident cubain;
10 MN.... Vous vous demandez ce que ça signifie
MN, et bien c'est "moneda nacionale". En gros vous payez votre entrée $11CDN alors qu'un résident cubain paie la même entrée 39¢. Pas mal comme différence de prix.
En ce qui me concerne, je trouve de toute façon que le commerce des dauphins constitue une exploitation éhontée de ces bêtes et je suis totalement contre. Je ne suis allé au delphinarium que pour prendre des photos de mon épouse avec ces bestioles car elle rêvait de nager avec les dauphins depuis des années. Si j'avais su d'avance qu'il était impossible de tirer des clichés digne de ce nom, je l'aurais laissé y aller seule... mais ça c'est une autre histoire.