Bonjour,
Si vous avez une (très) bonne condition physique et pas de problèmes cardiaques, vous pourriez allez jusqu'à la petite ville de Putre dans l'extrême nord du
Chili. De là, faire du vélo dans les alentours, sur les hauts plateaux andins, entre 3.500 et 5.000 mètres d'altitude. Attention aussi au mal de l'altitude, ne pas présumer de ses forces, se protéger des variations climatiques -du grand froid au plein soleil- et boire de l'eau en suffisance.
Une autre randonnée, toujours en vélo mais certainement moins éreintante, serait d'effectuer en deux ou trois jours le trajet entre les villes d'
Antofagasta et
Iquique, tout en longeant durant une grande partie de celui-ci l'océan Pacifique. La route, coincée à certains endroits entre la mer et l'impressionnante chaîne montagneuse côtière, mérite d'être découverte.
Une dernière petite précision encore, soulignée à maintes fois par mes professeurs de géographie chilens : il y a une grande différence entre le Salar de
Atacama et le Desierto de
Atacama. Le premier n'étant seulement qu'une petite partie du deuxième.
En effet, le salar -ou désert de sel-, correspond à la grande étendue salée, d'une extension de 3.000 kilomètres kilomètres carrés se trouvant au sud de la localité de San Pedro.
Le desierto -ou désert tout court- de l'
Atacama, correspond grosso modo à la région comprise entre les villes de Coquimbo et le sud du
Pérou, et comprend des variétés climatiques différentes selon la longitude et l'altitude. Il y a ici aussi de grandes différences entre le désert d'altitude, le désert côtier, ou la pampa intermédiaire, cette dernière étant très certainement l'endroit le plus sec du
Chili.
Bon vélo.
Thierry.