| Deux semaines au pays des éléphants Blancond · 1 septembre 2019 à 16:04 · 204 photos 94 messages · 16 participants · 10 343 affichages | | | | À: Rjulie95 · 8 septembre 2019 à 12:33 Re: Deux semaines au pays des éléphants Message 21 de 94 · Page 2 de 5 · 1 266 affichages · Partager Nos messages se sont croisés. | | | Annonce · Sponsorisé | | | À: Ticapi · 8 septembre 2019 à 13:15 Re: Deux semaines au pays des éléphants Message 22 de 94 · Page 2 de 5 · 1 263 affichages · Partager Kingfisher si je ne me trompe pas c'est le nom pour Martin pêcheur, mais ils sont nombreux 
Et oui c'est particulièrement complexe tous ces noms d'oiseaux | | | À: Ticapi · 8 septembre 2019 à 14:41 Re: Deux semaines au pays des éléphants Message 23 de 94 · Page 2 de 5 · 1 261 affichages · Partager Bonjour Carmen J’avais suivi ton carnet Namibie et AFS, en particulier le Richsterveld qui m’attire beaucoup.. j’ai aussi suivi tes conseils photographiques qui m’ont bien servi au BOtswana. Le LAdakh par contré je ne l’ai pas lu et je vais m’y atteler même si ce n’est pas une destination prévue dans le futur. Par contre le SUd Lipez ou le NO argentin j’aimerais vraiment y aller. Bonne journée Jacques | | | À: Ticapi · 8 septembre 2019 à 14:44 Re: Deux semaines au pays des éléphants Message 24 de 94 · Page 2 de 5 · 1 261 affichages · Partager Oui je pense qu’ils louent les véhicules tout équipés. La majorité des gens sont en camping donc c’est sûrement le cas. Jacques | | | À: Ticapi · 8 septembre 2019 à 14:47 Re: Deux semaines au pays des éléphants Message 25 de 94 · Page 2 de 5 · 1 259 affichages · Partager En effet Carmen le rollier est l’oiseau coloré qu’on voit si souvent. J’en aurai en photos dans les prochains jours.. Jacques | | | À: Rjulie95 · 8 septembre 2019 à 14:50 Re: Deux semaines au pays des éléphants Message 26 de 94 · Page 2 de 5 · 1 258 affichages · Partager Bonjour Régis En effet d’après ce que j’ai vu Kingfisher est le nom générique pour Martin pêcheur mais il y en a plusieurs variétés, notamment le fameux malachite que nous n’avons pas observé Jacques | | | À: Blancond · 8 septembre 2019 à 15:03 Re: Deux semaines au pays des éléphants Message 27 de 94 · Page 2 de 5 · 1 254 affichages · Partager notamment le fameux malachite que nous n’avons pas observé Jacques
Il sera dans mon carnet dans quelques semaines | | | À: Blancond · 8 septembre 2019 à 18:15 Re: Deux semaines au pays des éléphants Message 28 de 94 · Page 2 de 5 · 1 244 affichages · Partager 19 juillet.Nous nous levons à 6h pour un départ très matinal (6h30)pour les chutes Victoria avec le minibus du camp. Il nous faut remplir sur un document les formalités de passage de la frontière vers le Zimbabwe et préparer les 30 dollars ou 25 euros pour le visa. Assez rapidement nous arrivons au poste de sortie du Botswana où les formalités sont rapides. Par contre, que dire de celles d’entrée au Zimbabwe ??? Un calvaire comme dirait Anny...et cette fois-ci c’en est vraiment un. Nous sommes un groupe de 20 et une dizaine de personnes nous précèdent. On se dit que ça va aller assez vite mais ça n’avance pas c’est infernal, il faut 15 mn pour valider une personne. En interrogeant le chauffeur, c’est toujours ainsi. Au fur et à mesure, ça s’accélère légèrement mais il nous faut plus d’1h30 pour passer l’ensemble du groupe et poursuivre notre chemin. Nous faisons connaissance avec 2 français, qui campent au Senyati Safari Camp. Ils ont fait un périple de 3 semaines à travers le Botswana, et sont passés partout sans encombre, malgré une inexpérience totale en conduite 4x4. Leurs 2 grosses déceptions : Savuti, où ils n’ont rien rencontré pendant 5 heures, et le survol au-dessus de l’ Okavango du fait de la sécheresse. Cela nous inquiète un peu car c’est au programme de la suite de notre circuit. 3h après avoir quitté le camp, nous arrivons enfin sur le parking de Victoria Falls. Le chauffeur nous donne rendez-vous à 15h pour aller au marché en plein air ou 16h sur le parking. Nous payons le droit d’entrée de 30 dollars et commençons le circuit qui chemine le long des chutes. Les premiers mètres laissent à penser qu’on va être arrosés et nous mettons nos kways mais on les enlève rapidement car il s’agit plutôt d’une brume, et seulement à certains endroits et sur le reste du parcours le soleil commence à taper.
Malheureusement, ce n’est pas la meilleure heure puisque le soleil est juste en face et, que ce soit pour les photos et même pour les yeux, le site ne se présente pas sous son meilleur jour.
Nous passons un à un tous les points de vue. C’est beau mais nous ne sommes pas non plus subjugués et l’émotion n’est pas au rendez-vous.
Sur le parcours, on observe des gens du côté zambien qui se baignent dans des sortes de piscines situées juste à l’aplomb des chutes. J’avais lu qu’il y a régulièrement des accidents avec cette activité, ce qui ne m’étonne pas, compte tenu du débit de l’eau.
Nous terminons le parcours en arrivant juste en face du pont qui fait la jonction entre la Zambie et le Zimbabwe ; on ne peut l’emprunter d’où nous sommes et pour cela il faut revenir sur la route. Charlotte, qui rêvait de faire un saut à l’élastique, observe avec envie quelques sauts du pont mais nous tenons à elle et il n’est pas question de gâcher les vacances...
Nous empruntons de nouveau en sens inverse le chemin emprunté plus tôt les couleurs sont un peu meilleures mais ce n’est pas encore le top.
Nous finissons notre visite vers midi ; si nous quittons le site il ne nous sera plus possible de revenir. avec le même billet mais nous ne voyons pas trop l’intérêt de rester plus longtemps. En conclusion, On dira que c’était bien mais pas exceptionnel. Le point positif, c’est que ça nous a permis de marcher un peu et de sortir un peu du rythme des safaris quotidiens, qui ne sont pas de tout repos. Etant donné le temps dont on dispose, c’est l’occasion de prendre le temps de manger tranquillement car nous n’avons pas prévu d’effectuer d’autres activités. Nous décidons donc d’aller manger au Victoria Falls Hotel, hôtel de style victorien qui semble t-il vaut le coup d’œil (et de fourchette). Sur le chemin, plusieurs vendeurs nous apostrophent pour nous vendre des sculptures en tout genre ou des billets de millions de dollars du Zimbabwe, qui ont eu cours à une certaine époque. Ils sont un peu insistants mais jamais agressifs. Nous sommes accueillis à l’entrée de l’hôtel par un homme avec une tenue très particulière je n’avais rien vu de tel depuis « Tintin au Congo ». Le bâtiment est comme prévu très typé, très british.
Le cadre du restaurant, en terrasse, est très agréable et nous passons un excellent moment, avec une bouteille de syrah pour nous désaltérer. Après une petite balade digestive dans le parc de l’hôtel, nous nous dirigeons vers l’Elephant’s Walk Center, ou j’avais vu sur internet qu’on pouvait trouver de l’artisanat un peu plus recherché qu’au marché en plein air. En effet, on trouve des choses assez sympas qui font notre bonheur et qui sortent un peu de l’ordinaire. Un peu après 15h, quand nous sortons, nous croisons notre minibus qui arrive au marché sur ce marché ouvert, c’est un peu la foire d’empoigne, tout ce qu’on déteste. D’une part l’artisanat n’a rien de local (il est le même qu’on rencontre sur tous les marchés en Afrique et même en France)et d’autre part les vendeurs sont très pressants (good price, cheaper cheaper..). Nous marchons au milieu des stands au pas de course, sans même regarder ce qui est à vendre. Ben à qui on demande d’où il vient répond : « Belgium ». Nous ne nous éternisons pas sur ce marché assez oppressant et un peu avant 16h nous montons dans le minibus en attendant les autres. Il nous faut 1h30 pour arriver jusqu’à Senyati, les formalités de sortie du Zimbabwe étant heureusement plus rapides que celles d’entrée. Nous arrivons juste au coucher de soleil et les éléphants sont de nouveau présents.
Le spectacle est moins impressionnant que le premier jour mais nous restons les observer un bon moment.
Une personne de la réception vient nous informer que le rendez-vous avec notre guide de safari mobile est décalé de 8 à 9h, ce qui n’est pas pour nous déplaire.
Au menu ce soir : soupe et spaghettis bolognaise, accompagnés d’un pinotage. | | | À: Blancond · 9 septembre 2019 à 7:53 Re: Deux semaines au pays des éléphants Message 29 de 94 · Page 2 de 5 · 1 227 affichages · Partager Bonjour Jacques,
Dommage pour le peu d'eau et la luminosité aux chutes Victoria. Mais, comme pour vous, même avec des chutes plus impressionnantes, plus d'eau, ce n'est pas le meilleur souvenir de notre voyage. De plus, un aller-retour dans la même journée doit être fatiguant.
On peut passer sur le pont et aller voir les chutes depuis l'autre côté. Pour ça, il faut passer au bureau de la douane. Ils te donnent un petit billet avec un tampon. En tout cas, c'était possible en 2016.
Carmen | | | À: Ticapi · 9 septembre 2019 à 20:13 Re: Deux semaines au pays des éléphants Message 30 de 94 · Page 2 de 5 · 1 205 affichages · Partager Merci Carmen A choisir je pense qu’Iguazu doit être beaucoup plus impressionnant. Pas certain qu’avec de meilleures conditions nous n’aurions été fascinés... Jacques | | | À: Blancond · 13 septembre 2019 à 12:16 Re: Deux semaines au pays des éléphants Message 31 de 94 · Page 2 de 5 · 1 173 affichages · Partager 20 juillet.Ce matin, nous avons droit à une grasse matinée puisque nous nous levons à 7h30. Charlotte est mal lunée, sans raison apparente heureusement, aujourd’hui va démarrer la partie «safari mobile accompagné » de notre circuit, et il faudra bien qu’elle fasse bonne figure avec le guide. A 9h nous sommes prêts et attendons notre guide à l’accueil.
Peu après, celui-ci arrive et nous faisons les présentations : il s’appelle Spokes et Ben et moi sommes vite rebaptisés Benoït et Jacky... Au même moment, un grand troupeau de buffles arrive au point d’eau ;
nous allons l’observer quelques minutes avant de partir pour une longue route.
Notre première étape (pour les 2 premières nuits) se situe à proximité du camping d’Ihaha sur le Chobe River Front. Le véhicule de safari est très spacieux pour nous 5, avec 3 rangées de sièges, mais pour ce premier parcours, étant donné la quantité de provisions (notamment de boissons) dans le véhicule, nous nous installons sur les 2 premières rangées. Nous nous dirigeons donc vers le parc de Chobe mais au lieu de rentrer par la Sedudu Gate, Spokes continue sur une vingtaine de kms de route avant de rentrer dans le parc. Sur la route, nous observons un groupe d’éléphants, magnifiques dans des herbes hautes.
Nous nous rendons compte, alors que Spokes a garé son véhicule sur leur chemin et qu’ils passent à 2-3 m du 4x4, qu’ils ne font preuve d’aucune agressivité et qu’il n’y a aucun risque à s’approcher de la sorte. Alors que nous commençons à emprunter la piste de sable, nous sommes contraints de nous arrêter, un véhicule étant ensablé. Spokes n’a aucun mal à le sortir de ce mauvais pas mais, en revenant dans notre 4x4 il nous confie que ça risque d’être très compliqué pour eux car ils se dirigent vers Lynianti où la piste est bien pire et il leur a demandé en plaisantant les coordonnées de leur famille..Il est vrai que, sans être des pros, nous avons du mal à comprendre comment ils n’ont pas réussi à se désensabler tout seuls. Sur le chemin, nous voyons quelques animaux : éléphants bien sûr, antilopes, zèbres,
rolliers,
hippopotames (dont un gros hippo plein de cicatrices ;
Spokes nous explique qu’on reconnaît les vieux hippos en fonction des cicatrices qu’ils ont, souvenirs des combats avec leurs congénères)... Nous assistons également à une scène cocasse avec des babouins.
Nous faisons une pause café/thé (comme ce sera le cas tous les matins) à Serondela, ce qui permet de se dégourdir les jambes. Il est près de 14h quand nous arrivons enfin à notre camp.
Nous sommes accueillis par les cris des 3 personnes qui gèrent le camp j’avais lu sur le site d’Africa Cœur Safari les avis de voyageurs et je me souvenais que les personnes qui accompagnaient Spokes s’appelaient Sixt et Senior. En fait il s’agit de Sinya et Sixtpack (orthographe non garantie), et un 3 ème, States, qui est en formation. L’accueil est vraiment chaleureux.
Nous découvrons nos tentes, avec les toilettes et la douche en suite. On n’est pas des adeptes du camping en général mais les lits de camp ont l’air confortables et les tentes de taille correcte. Le premier repas (salades, bœuf Strogonoff)est prometteur pour la suite Spokes mange à notre table. On n’est pas très fans des grandes tablées avec les guides mais dans le cas présent on savait qu’on n’y couperait pas. Pour ce premier repas, du fait encore une fois de notre anglais basique, on a du mal à se lancer et à trouver des sujets de discussion mais par la suite ça s’améliorera (notamment en soirée où l’apéritif aide à nous désinhiber) mais l’anglais de Spokes est compréhensible et il fait en sorte de parler lentement pour bien se faire comprendre. Après une petite pause, nous repartons en game drive à partir de 16h. La plus belle scène de cette fin d’après-midi est la traversée à la nage et en file indienne du fleuve par un groupe de buffles qui cherchent à rejoindre des centaines d’autres de l’autre côté de la rive ;
magnifique !
Nous observons d’autres animaux : éléphants,
zèbres, girafes,
un waterbuck,
et même un lapin.
Par contre, toujours pas de lion ! Le soir, lors du traditionnel apéritif autour du feu, Spokes nous réclame de la patience il nous donne également toutes les consignes de sécurité dans le camp la nuit, où les lampes torches sont indispensables. Au menu de l’apéritif, Gin Tonic, Amarula ou vin avec des snacks (Ben croit entendre snake et pense qu’on nous sert du serpent en fait il s’agit de biltong, viande séchée déjà testée en Namibie et que seule Charlotte apprécie). En fin d’apéritif, Sixtpack arrive avec sa tenue et sa toque de cuistot et nous annonce de façon cérémoniale, comme ce sera le cas tous les soirs, le menu du dîner. Ce soir, c’est soupe à la tomate, carry poulet et tarte au citron. Le repas est une nouvelle fois excellent et nous nous régalons. Nous finissons la soirée autour du feu avec un rooibos, tout en racontant les mésaventures de Ben en Namibie (quand il s’est perdu dans le bush à Kamanjab) et en parlant des animaux vus depuis le début de notre voyage. A 21h30, nous nous couchons, le lever étant prévu très tôt demain matin. | | | À: Blancond · 13 septembre 2019 à 12:28 Re: Deux semaines au pays des éléphants Message 32 de 94 · Page 2 de 5 · 1 171 affichages · Partager J'adore le camp de brousse et je suis sur que les félins ne vont pas tarder à arriver | | | À: Blancond · 14 septembre 2019 à 16:59 Re: Deux semaines au pays des éléphants Message 33 de 94 · Page 2 de 5 · 1 136 affichages · Partager 21 juillet.Comme tous les matins durant le safari mobile nous sommes réveillés par un « good morning » et « did you sleep well ? » à 5h30 pour un départ prévu à 6h30. Au petit déjeuner, Spokes nous dit qu’il a vu un groupe de lycaons dans le camp à 4h et qu’il est possible qu’ils soient encore dans les parages. Au moment de notre départ, Sixtpack (ou du moins on pense qu’il s’agit de lui) se met à pousser des cris de singe ; évidemment, on l’imite et à chaque départ ce sera à celui qui crie le plus fort.. A peine sorti du camp, on aperçoit un ratel, quasiment impossible à voir de jour. Rapidement, Spokes retrouve les traces des lycaons et quelques centaines de mètres plus loin il comprend que la troupe s’est dirigée vers le lit de la rivière. Alors que nous arrivons, nous apercevons le groupe d’une dizaine de lycaons qui viennent de tuer un impala et sont en train de le dépecer.
Ça part dans tous les sens, l’un avec une patte dans la gueule, poursuivi par 2 autres,
d’autres s’acharnant sur la carcasse ;
la scène est magnifique, au soleil levant et au départ nous sommes les seuls à profiter de la scène, avant d’être rejoints par d’autres 4x4.
Après 30 mn à observer la scène, alors que la troupe a des velléités de changement d’endroit, un guide d’un autre véhicule nous apprend qu’il y a des lions pas loin. C’est la tradition, à chaque fois qu’on croise un 4x4, de s’arrêter et de toucher 2 mots au conducteur et c’est aussi l’occasion d’avoir des infos sur un éventuel spot intéressant. A quelques centaines de mètres les lycaons se trouve en effet un groupe de lions (on en dénombrera une dizaine) ;
ils sont assis à l’ombre, disséminés dans la végétation au bord de la piste.
Selon Spokes, ils s’apprêtent à attaquer des buffles qui sont en train de se désaltérer dans le fleuve.
Malheureusement, ça devient vite un agglutinat de véhicules et Spokes gère mal le positionnement du nôtre (probablement pour respecter la quiétude des lions, mais certains se posent moins de questions) et on rate de magnifiques photos, le groupe ayant décidé de bouger.
Par ailleurs, persuadé que le groupe va continuer à longer la piste pour attaquer, il va positionner le véhicule à quelques centaines de mètres de là, mais au bout d’un moment, probablement pas assez affamés, ils s’arrêtent avant d’arriver à notre niveau et s’évaporent dans le bush. On est super frustrés, ayant gâché des observations magnifiques et les photos qu’on a sont la plupart à l’ombre, bien loin de ce qu’on aurait pu réaliser. C’est quand même un comble : alors qu’on vient de voir coup sur coup des lycaons et un groupe de lions, on n’est pas satisfaits....c’est l’adrénaline du safari, il en faut toujours plus et le guide a parfois un rôle ingrat...Après ces émotions, nous faisons une pause café – bushi bushi au pied d’un baobab, tout en observant le groupe de buffles qu’on a vu la veille.
Après cette pause, les observations sont moins intéressantes : des buffles en nombre, un hippo solitaire dans le bush,
un crocodile, 2 lions très loin et à peine visibles dans la végétation et des girafes. Nos lions de ce matin sont encore cachés et nous réessaierons en fin de journée. Nous arrivons au camp peu avant midi, après une matinée riche malgré la frustration des lions. Au menu ce midi : Moussaka. Sixtpack arrive vraiment à cuisiner de façon très variée et bonne malgré le peu d’équipement dont il dispose. Cet après-midi, nous avons le temps de profiter de notre camp et c’est l’occasion de prendre une bonne douche qui fait le plus grand bien après 2 jours sans nous être lavés en dehors des petits bacs installés à l’entrée des tentes. Il fait très chaud dans les tentes à cette heure, ce qui ne m’empêche pas de faire une bonne sieste. Pendant ce temps, attirées par l’humidité de l’eau des douches, des abeilles ont décidé d’envahir notre campement et nous faisons appel à nos aides de camp pour nous en débarrasser. Ben a encore dû se faire remarquer car Charlotte, définitivement cette fois, le baptise « le boulet ». A 16h, après un goûter (on passe notre temps à manger, car le lunch n’est pas encore digéré qu’on a encore du gâteau en milieu d’après-midi le poids sur la balance au retour sera d’ailleurs assez parlant...), nous repartons en game drive pour une fin de journée superbe. Spokes décide d’emprunter un autre chemin et nous prenons la piste vers l’ouest à proximité du camping d’Ihaha. Nous commençons par surplomber le fleuve avec une vue superbe sur la plaine où sont regroupés de nombreux buffles et éléphants. Alors que nous nous approchons du lit de la rivière, nous tombons sur un groupe de girafes ;
même si nous commençons à être habitués aux girafes, on ne se lasse pas de les observer, surtout dans ces conditions, avec l’eau en arrière-plan et les couleurs de la fin de journée.
Nous restons les admirer un moment, après quoi nous continuons à longer le lit du cours d’eau. Cette fois c’est une girafe solitaire qui est en train de s’abreuver, avec en arrière-plan un troupeau d’éléphants.
Une fois encore, la scène est magique et nous passons un moment avec le groupe d’éléphants
et notamment un jeune dumbo qui fait le spectacle.
Avant de rentrer, nous retournons voir si les lions du matin ont bougé et sont visibles de près. Malheureusement, ils restent dans le bush, assez loin de la piste et même si on les voit bouger, on ne peut les avoir distinctement qu’avec des jumelles.
Nous sommes ravis de ce game drive et plus globalement de la journée et nous remercions Spokes pour cette journée de safari. Alors que la nuit est tombée, 2 antilopes rouanne traversent la piste au pas de course devant le véhicule et des dizaines de zèbres font de même. Quelle belle fin de journée ! A l’apéritif, on goûte le fameux Amarula, apéritif local : pas mauvais mais rien ne vaut un bon gin tonic. Heureusement, pas de biltong ce soir et la viande est remplacée par des cacahuètes qui eux font l’unanimité. Nous entendons encore les mêmes cris de babouins que ce matin certains pensent que ce sont des vrais singes, les autres sont persuadés qu’il s’agit de Sixtpack, le boute en train de la troupe, qu’on accuse bien évidemment on se rendra compte le lendemain matin qu’il s’agit en fait de States. Comme tous les soirs, nous terminons la soirée par un thé autour du feu, en discutant avec Spokes et en observant les étoîles. Les couche tôt sont sortis de leur tente car une civette est en train de rôder juste à proximité du camp des accompagnateurs. Aujourd’hui, Sinya a commencé à nous apprendre quelques mots de Bostwanais (bonjour, merci, bonne nuit...) et nous nous quittons par un « borroco » (bonne nuit). | | | À: Blancond · 15 septembre 2019 à 6:29 Re: Deux semaines au pays des éléphants Message 34 de 94 · Page 2 de 5 · 1 127 affichages · Partager Quelle superbe journée Jacques! Commencer au petit matin par le petit déjeuner des Lyacons et voir tout de même 10 lions en même temps c’est vraiment super😎 J’adore aussi les girafes, elles sont tellement graciles et semblent vraiment fragiles 😊 | | | À: Blancond · 15 septembre 2019 à 7:42 Re: Deux semaines au pays des éléphants Message 35 de 94 · Page 2 de 5 · 1 125 affichages · Partager Quelles magnifiques observations. Les wilds dogs qui viennent finir la chasse et un magnifique groupe de lions, il a pas fallu attendre longtemps 
Ici comme ailleurs quand il y a des choses à voir, ben il y a du monde, sinon on y serait pas | | | À: Blancond · 15 septembre 2019 à 13:00 Re: Deux semaines au pays des éléphants Message 36 de 94 · Page 2 de 5 · 1 106 affichages · Partager Super, des lycaons. | | | À: Blancond · 15 septembre 2019 à 20:34 Re: Deux semaines au pays des éléphants Message 37 de 94 · Page 2 de 5 · 1 089 affichages · Partager 22 juilletCe matin, notre camp déménage et une très longue route nous attend jusqu’à Savuti. Dans un premier temps, afin de ne pas prendre d’avance sur les aides de camp (au cas où ils auraient un problème et besoin d’une aide extérieure), nous sillonnons de nouveau les pistes à proximité. Nous avons prévu de retourner voir notre groupe de lions mais assez rapidement, Spokes repère des traces fraîches de lion et décide de partir à la chasse. Malheureusement cela ne donne rien et nous poursuivons notre route le parcours avant la sortie du parc est assez pauvre en animaux : 1 ratel,
gros groupe de babouins venant des rochers,
2 chacals,
quelques girafes,
un vautour,
et comme toujours des éléphants. La route est assez monotone même si nous traversons quelques villages ; au bout d’un certain temps la route redevient une piste bien sableuse et bosselée. Nous rencontrons 2 véhicules de suisses qui nous disent avoir vu assez peu d’animaux à Moremi et Savuti malgré 1 léopard et 2 lions. A 12h, l’arrêt pour le lunch (différentes salades dont une excellente aux haricots) nous fait le plus grand bien. Spokes nous explique qu’au Boswana, l’ami de la famille se fait appeler « uncle » par les enfants ; on l’appellera donc « Uncle Benoït » qui deviendra vite « Uncle Ben » pour tout le monde (de mon côté j’ai droit à « Uncle Jacky »). Arrivés en début d’après-midi à Savuti, nous voyons quelques impalas et éléphants mais tout est extrêmement sec et désolé à part quelques trous d’eau artificiels. Spokes essaie de retourner à l’endroit où il a vu une lionne avec des petits une semaine plus tôt mais sans succès. Peu avant 15h, nous arrivons sur notre nouveau camp qui n’est pas totalement fini d’installer. Ben constate que le sol n’est pas totalement plan à certains endroits, qu’il pense être des trous de toilettes qui ont été rebouchés et se met en quête de rajouter du sable avec la pelle des toilettes. A Sinya qui l’interroge sur le pourquoi de son manège, Ben répond par une phrase qui va devenir culte : « I rebouche the trous à merde » bien évidemment Sinya n’y comprend rien... Nous repartons pour notre game drive de l’après-midi vers 16h30, assez peu optimistes sur nos chances de voir des choses très intéressantes. En effet, nous ne voyons rien d’extraordinaire : phacochères,
une outarde de kori (oiseau emblématique du Botswana),
girafes,
impalas.
nous cherchons désespérément un léopard dans les collines rocheuses où ils ont l’habitude de loger, mais sans succès. Au repas du soir, l’ambiance est à la rigolade, notamment Anny qui est prise d’un fou rire après avoir mal prononcé le prénom de Spokes. Après ce repas joyeux, un petit amarula en digestif s’impose pour Ben et moi. Demain, après avoir entendu des rugissements au loin pendant la soirée, nous espérons voir des lions dans ce secteur réputé pour ses félins. | | | À: Blancond · 16 septembre 2019 à 21:11 Re: Deux semaines au pays des éléphants Message 38 de 94 · Page 2 de 5 · 1 066 affichages · Partager 23 juillet.Le rituel du réveil est toujours le même. Pendant la nuit, j’ai rêvé de lions (et pas mal ronflé...) et j’espère que ça augure d’une bonne journée. Peu de temps après avoir quitté le camp, nous voyons 2 4x4 arrêtés au bord de la route. 2 lions sont tranquillement allongés à quelques mètres de la piste.
Nous nous retrouvons rapidement seuls et, alors que nous hésitons à aller voir ailleurs, les 2 lions se lèvent et se chamaillent même pendant quelques secondes. Le soleil s’est levé depuis quelques minutes et les couleurs sont superbes.
A quelques mètres des félins, nous découvrons une girafe morte ; impossible de savoir si elle est morte de mort naturelle ou si les lions l’ont attaquée. Toujours est-il qu’on devrait les retrouver de nouveau lors de nos prochains passages car ils ont de quoi se nourrir pour un moment. Nous continuons notre exploration des environs ; le secteur est globalement assez pauvre en animaux et très sec et nous voyons une quantité importante d’ossements d’éléphants et même d’hippopotames (comme quoi il y a eu de l’eau il n’y a pas si longtemps). Les observations de la matinée : girafes, éléphants,
gnous, autruches, impalas,
des vautours et un chacal autour d’une carcasse de girafe, et de très loin un lion qu’on distingue à peine (on croit à un moment que des impalas vont se jeter dans la gueule du lion mais ils sont sous le vent et sentent sa présence au bout d’un moment et se détournent de leur chemin initial). Pas de trace de guépards comme espéré. Les guides qu’on croise sont un peu blasés et désolés de la pauvreté des observations de la matinée, personne n’ayant manifestement fait de découverte exceptionnelle. C’est un peu le problème du safari, avec des montagnes russes d’émotions et des poussées d’adrénaline qu’on oublie assez vite dès que cela devient moins intéressant. Après la pause-café, alors qu’on observe des mangoustes,
des aides de camp nous indiquent avoir vu un lion pas très loin. Spokes se remet en route et un gros mâle avec une impressionnante crinière apparaît furtivement dans le rétroviseur avant de disparaître derrière la végétation. Exceptionnellement Spokes déroge à l’interdiction de quitter la piste et nous conduit juste devant le lion, étalé de tout son long et sans doute pas près de sortir de sa sieste.
Etant donné qu’on est en hors-piste, nous ne restons que 2-3 minutes avant de nous remettre sur le chemin. Il est un peu plus de 11h30 quand nous arrivons au camp après cette matinée qui nous a permis de voir des lions mais a été par ailleurs assez pauvre. Au menu ce midi, spaghettis bolognaise, après quoi nous profitons d’avoir du temps devant nous pour nous reposer. Le game drive de l’après-midi commence à 15h30.
Nous commençons bien sûr par le lieu où étaient les 2 lions ce matin ; la situation a évolué parce qu’ils sont désormais 4, dont un petit. A cette heure ils ne sont pas très actifs, ayant manifestement dégusté de la girafe. L'un d'entre eux en veut d'ailleurs encore.
Nous décidons donc de revenir au moment du coucher du soleil.
La recherche d’autres lions est infructueuse par contre, un groupe important d’éléphants est en ordre de marche en direction du point d’eau. Spokes se place à l’endroit où ils sont supposés passer et en effet, nous les voyons arriver les uns après les autres avec des petits ;
on ne se lasse pas des éléphants.
Soudain, l’un d’entre eux est pris d’un coup de folie pour une raison inconnue et il se met à barrir en continu, à faire tournoyer sa trompe et à partir en furie pour un sprint de plusieurs dizaines de mètres.
Mieux valait ne pas être sur son chemin. Il est plus que temps de retourner voir nos lions car le soleil se couche ; le temps de voir un bucorve du sud et un magnifique steenbock
et les derniers rayons du soleil ont disparu quand nous arrivons à l’emplacement des lions. On n’a pas raté grand-chose apparemment mais quelques instant après notre arrivée, ça commence à bouger : le petit s’agite puis vient poser au milieu de la piste devant les photographes pendant un moment avant de retrouver sa mère.
Les autres ne sont pas en reste et l’un d’eux a un creux et retourne dévorer un morceau de la carcasse de girafe.
Malheureusement la lumière est désormais très faible pour les photos mais on en profite pour les observer avec nos yeux; les commentaires admiratifs vont bon train. Il fait quasiment nuit quand nous arrivons au camp où nous arrivons comme d’habitude en criant. A l’apéritif, Spokes est resté avec les autres aides de camp, ce qui nous laisse l’occasion de discuter avec Sinya, d’une grande gentillesse et toujours prêt à rendre service avec le sourire. On entend un grognement qu’il identifie immédiatement comme étant celui d’un léopard, pas très loin de notre emplacement. Au menu ce soir : aubergines au thon et porc grillé. Au cours de cette deuxième partie du safari guidé, on a pris l’habitude d’applaudir le cuisinier à chaque repas il le mérite. En fin de soirée, nous passons encore du temps à observer les étoiles, et on comprend enfin comment localiser le sud à partir de la croix du sud (jusqu’à présent notre façon de le faire n’était qu’approximative). | | | À: Blancond · 16 septembre 2019 à 21:21 Re: Deux semaines au pays des éléphants Message 39 de 94 · Page 2 de 5 · 1 154 affichages · Partager De bien belle observation et que de lions. Le safari c'est un ascenseur émotionnel pire que les montagnes russes.
Les cuisiniers arrivent à faire des miracles dans la brousse c'est impressionnant.
Pour le ciel j'utilise une appli. C'est certainement de la triche mais qu'est ce que c'est pratique | | | À: Rjulie95 · 16 septembre 2019 à 21:39 Re: Deux semaines au pays des éléphants Message 40 de 94 · Page 2 de 5 · 1 148 affichages · Partager Je te confirme en effet, que compte tenu des équipements dont ils disposaient pour cuisiner, c’était chaque jour un exploit ! L’appli pour les étoiles, j’y penserai la prochaine fois car à chaque voyage on a oublié le peu de choses apprises au précédent.. | Carnets similaires sur le Botswana: Trouvez des offres de séjours uniques avec nos partenaires Tous les droits réservés © 2026 MyAtlas Group | 2 604 visiteurs en ligne depuis une heure! |