Hola Casagibo,
Hola Smouchy

Tu as raison "cousin" de dire que cet hôtel est devenu un symbole, mais je crois quand même que la procédure ira a son terme, et que ce cas fera jurisprudence en matière de détournement des lois du littoral.
Malheureusement, dans de trés nombreux endroits il est trop tard, le mal est fait, et dans d'autres ou l'on continue (un peu moins) à voir pousser des chatiers, il faut bien penser que les autorisations ont généralement été accordées plusieurs années avant et qu'il est quasimment impossible, à moins de verser des dédommagements énormes, de revenir en arrière.
Mais je crois que la prise de conscience est réelle.
Je prends l'exemple d'Almuñecar ou la municipalité (pour ne pas cibler une personne) avait monté le projet de transformer les deux immenses étendues vertes dans la ville (deux vergers de chirimoyas et avocats), pour les transformer, l'un en golf, l'autre en port de plaisance.
Les promoteurs s'étaient engouffrés dans ce projet, et la majorité des gens, à regrets, pensaient que la chose était irrémédiable.
L'an dernier, un recours déposé devant la Junta de Andalucia a donné gain de cause aux défenseurs du milieu, et le maire et les promoteurs on rangés leurs cartons, en promettant de revenir... wait and see !
Il faut reconnaître que les derniers scandales de corruption urbanistiques, dont le point d'orgue a été
Marbella on bien fait évoluer les mentalités (voir aussi dans la région de
Murcia) même chez "l'espagnol de la rue" qui n'est pas concerné en direct par ces problèmes.
Je suis certain, que ce soit dans un an, deux ans, ou plus, l'hôtel illégal du
Cabo de Gata sera un tas de gravats et sera la référence de ce changement de cap.
Hasta luego y "animo"