Bonjour,
Au 20ème siècle

, j'ai passé une année scolaire à
San Francisco (1994-1995) et j'y retourne dès que je peux. J'habitais au sud sur le campus de SFSU avec vue sur le golf de Lake Merced". L'avantage de la ville est que tu n'as pas besoin de voiture. Si tu étudies à l'est de la baie (
Berkeley) ou au sud de la baie (Stanford) et que tu n'habites pas
San Francisco, je ne peux pas trop te dire si c'est jouable sans voiture pendant 1 an. Tout dépend si tu loges sur le Campus. A
San Francisco depuis quelque temps, ils travaillent pour améliorer la condition des cyclistes en ville : dans certaines rues, le vélo a le droit d'occuper une file entière tout comme une voiture. La ville est super agréable. La seule chose qui risque de t'arriver au bout d'un an, c'est d'avoir du mal à en partir... et si tu pars, d'y revenir dès que tu peux ! Côté cuisine, tu peux faire un "tour du monde" en temps réduit : chinois à Chinatown (à l'époque 1ère ville asiatique hors de
Chine), japonais... à Japantown ! Italien à North Beach, mexicain à Mission, californien... partout

. En 2006, j'ai eu un coup de coeur pour le Wipeout Bar sur pier 39 (bon, ok c'est dans un endroit bourré de touriste, mais c'est bien aussi de jouer les touristes !) : je te recommande le burrito à la mangue et aux crevettes. Ambiance surf garantie : oui, à San Franisco, il faut être copain avec les ours polaires pour se baigner : les surfeurs surfent par tout temps... pour oublier

... pas pour bronzer comme à L.A

(rires).
Effectivement il y a des SDF dans tenderloin mais je n'en ai jamais vu d'agressifs. A l'époque, là où ça craignait, c'était entre Japantown et market street ou entre alamo square (la où il y a les 5 maisons victoriennes alignées qui squattent le top 3 des cartes postales) et market street. Bref, ça a sans doute changé mais en tout cas, comme disait ma roommate qui était de
Berkeley: s'il y a des grilles aux fenètres, c'est que tu es dans un quartier qui "craint" donc ne pas s'attarder le soir.
Côté climat, certes, lors de la rentrée universitaire entre mi-août et fin août, tu peux avoir un choc thermique à la tombée de la nuit quand le brouillard se lève et que tu perds d'office 10 degrés !!! L'hiver, je n'ai jamais eu moins de 8 ou 10 degrés. On est donc loin des ours polaires, sauf si des vents de sibérie se lèvent ("siberian express" je crois) : c'est ce qui m'étais arrivé en mars 2002 où ça avait dû descendre à 6° pendant une petite semaine.
Pour
Los Angeles, je ne connais la ville qu'en mode "touriste". Le climat est plus proche de celui de la
côte d'azur. Par contre, sans voiture, même s'il y a quelques lignes de métro, ça doit être assez galère. Ceci dit, si tu vis sur le campus un vélo ou un skate te suffiront

! Côté ambiance, c'est moins diversifié : tu es beaucoup plus proche du
mexique. Le vrai plus, les plages gigantesques avec une piste cyclable de 12 miles ! L'avantage de L.A. est que tu pourras même devenir trilingue plus facilement qu'à
San Francisco : français, anglais, espagnol... ou juste bilingue français espagnol : en 2006, j'ai limite plus dépoussiéré mon espagnol que mon anglais à partir de
Santa Barbara jusqu'à la frontière.
Côté universités, les 2 villes se valent. Au niveau des réputées :
Berkeley et Stanford aux abords de
San Francisco, UCLA et Irvine à L.A.
En tout cas, le meilleur moyen de progresser en Anglais est l'immersion totale avec des collocataires américains. En 1 année scolaire je suis passée de niveau 2ème langue à un niveau me permettant de comprendre toutes les blagues vaseuses des conversation de tous les jours et des émissions de télé (soit en langage professionnel valorisable sur un CV : 99% de bonnes réponses au TOEFL).
Claire