Par expérience je sais qu’il est facile de circuler en auto dans
Manhattan sur semaine. Encore davantage les fins de semaines où les nombreux banlieusards n’y sont pas. Par contre ce n’est pas la place pour les ‘’nerveux’’ du volant! Utilisez la méthode de conduite des New Yorkais : signaler son intention (les clignotants) et prendre sa place. Si vous laissez une distance d’une auto ou plus entre vous et celle d’en avant soyez certain qu’un taxi (ils sont nombreux!) ou un autre véhicule s’y engouffrera. Évitez les heures de pointe du matin et de fin d’après-midi.
En semaine les stationnements sont chers, très chers. Par contre les week end j’ai observé que la plupart des ‘’Parking lots’’ pratique une politique de tarifs fixes à la journée (8 heures); environ 18-24 $. C’est le double sinon le triple moins cher qu’en semaine. Faire attention à ne pas dépasser l’heure de fin de stationnement. Là les billets vers déboulent. Le problème dans
Manhattan est que les parcomètres libres (maximum 1h30-2h) sont rares, très rares!
À moins de vouloir visiter également les banlieues (musées, boîte de blues ou de jazz, parcs municipaux), l’auto n’est pas une nécessité sur l’île de
Manhattan. Le système métro-autobus fonctionne bien, très bien. Que dire des ‘’yellow cabs’’ ! Des chauffeurs de taxi sympa qui aiment jaser avec leurs clients.
On ne m’enlèvera pas le plaisir de rouler la nuit dans
New York au volant de ma guimbarde! Revenir d’une boîte de
Brooklyn ou de
Jersey City vitre baissée et la radio qui hurle du Tom Waits en enjambant un pont vers
Manhattan, ce rideau de lumières dans la nuit, fait partie des souvenirs mythiques que je garde de cette ville démesurée.
DeCléricy