Le premier problème en Europe, ce sont les zones, mais ça gêne surtout les nords-américains qui ont l'habitude des grands espaces dégagés chez eux. Quelqu'un qui a appris à piloter en
France ne sera pas dépaysé

Un autre problème, capital car c'est important pour la sécurité, c'est la langue. En aviation de tourisme, tout le monde ne maîtrise pas l'anglais. Il faut donc : maîtriser l'anglais, avec la phraséologie anglaise, et être capable de comprendre les discussions à la radio, comprendre un minimum la langue du pays où on vole car les gens parlent entre eux en langue locale.
On peut avoir son brevet en 40-50 heures de vol. C'est parfois un peu léger pour avoir l'assurance suffisante pour se lancer dans des difficultés linguistiques complémentaires...
J'ai volé en Bohème : maîtrise du tchèque indispensable