MichelThé · 22 novembre 2017 à 18:36 · 88 photos 78 messages · 13 participants · 7 028 affichages | | | | Bonjour, Je fais partie de ceux et celles qui vous suivent avec plaisir. Je n'arrive pas à lire le nom du site sur le camping-car des français. Pourrais-tu éclairer ma lanterne? J'aimerais bien les suivre aussi! Merci pour ce récit et ces belles photos qui rappellent bien des souvenirs. J'avais fait la route Porvenir - Ushaïa dans l'autre sens. Le cimetière de Porvenir vaut la visite également! | | | Bonjour,
Merci pour ce beau récit effectivement !
Pour le site des autres français, c'est www.tiliky-trip.com | | | Bonsoir J'ai essayé plusieurs fois le lien que vous donnez pour suivre "les autres fràncais " mais je tombe toujours sur adresse invalide. Y aurait il une erreur ? Cordialement | | | Bonjour Sheepie, Merci pour ton message. Je suis remonté à l'original de la photo du camping-car que j'ai mise sur le forum. On y lit très bien le nom du site : "tiliky-trip.com". Tiliki correspondant aux deux premières lettres de chacun des prénoms des enfants, que l'on peut lire (sur la photo d'origines) sur la portière avant : Titouane, Liloane, Kyman (ainsi que les noms des parents : Aurel et Yvette). Je ne suis pas allé sur le site (pas le temps). Yvette m'a dit que le site n'était pas très régulièrement mis à jour (en camping-car, ils n'ont pas tous les jours accès à un wifi). J'irai moi-même voir le site à mon retour en France. Dommage que je n'ai pas eu l'information plus tôt pour ce qui concerne le cimetière de Porvenir. | | | Un grand soleil ce matin, mais aussi un vent très violent, qui a interdit au catamaran normalement affecté à l'excursion vers l'île Magdelena de sortir. Résultat, l'excursion a dû être assurée par un ferry (beaucoup plus gros donc beaucoup plus stable) bien moins rapide. Aisi, au lieu de durer 3 heures 30, l'excursion a duré 5 heures 15 et à l'arrivée, il n'était plus question d'aller au Parc Historic Patagonia : plus assez de temps. Mais nous avons tout de même pu profiter de l'île Magdelena, sanctuaire d'un colonie de manchots de Magellan (ils sont plus de 60.000 sur cette petite île d'à peine 3 kms sur 1).
Comme on peut le voir sur les photos, le temps était très beau ; ce que l'on ne voit pas, c'est le vent, extrêmement violent, qui gênait considérablement la marche.
L'île est surmontée d'un bâtiment en forme de phare qui est en fait un musée aux pingoins.
De retour à Punta Arenas, ne pouvant plus aller au Parc Historic Patagonia, nous sommes allés.... au cimetière, presque aussi intéressant que celui de Buenos-Aires. Il abrite la sépulture de la famille Mendès, les plus important éleveurs de moutons du pays
Mais aussi des sépultures d'habitants plus modestes. On remarquera une coutume courante : les tombes comportent une vitrine où sont installées de nombreux objets.
Il ne nous restait plus ensuite qu'à faire un dernier tour en ville.
Demain, nous partons pour le Parc Torrès del Plaine, l'un des plus importants du Chili. Nous serons logés, pour deux nuits, dans une Estancia, a priori sans wifi. Je risque donc d'être réduit au silence pour 3 jours, jusqu'à notre arrivée à El Chalten. | | | Michel et Marie-Thé, Là bas le soleil et ici la neige depuis 4 jours. Cela ferait peut-être plaisir aux pingouins que vous rencontrez. D’après les photos vous faites un très beau voyage et les petits retards ne doivent pas trop ternir votre voyage. À bientôt. JP MF | | | Après deux jours à l'Estancia Tercera Barranca, sans wifi, nous sommes ce soir, 10 février, à El Chalten. Ici, il y a du wifi, mais il est tellement lent qu'il est impossible de charger des photos. Pour autant, je souhaite donner de nos nouvelles ; mais ce sera malheureusement sans image. Merci de bien vouloir m'en excuser. Journée du Jeudi 8 février : Ce 8 février, c'était une journée de transition facile : 350 kms de route presque entièrement asphaltée, sauf quelques kilomètres à la fin. Il ne restait donc qu'à traverser la pampa par la "Route de la fin du monde", seulement troublée par des rencontres avec des guanacos (beaucoup) et quelques nandous (photos à venir ultérieurement) Un seul petit village, "Villa Tehuelches", entre notre ville de départ, Punta Arenas (photo ultérieure) et Puerto Natalès, 250 kms plus loin, dernier endroit où nous pourrons trouver du carburant avant d'être sortis du Parc Torrès del Paine. Nous y prenons des renseignements sur l'état des routes car nous avons eu l'information qu'il y avait plusieurs routes du Parc Torrès del Paine coupées, parait-il à cause d'inondations ! Après cette étape, encore de la route, cette fois près des premiers contreforts de la Cordilliaire des Andes, pour trouver notre hébergement du soir : l'estancia Tercera Barranca, ce ne fut pas chose facile, le GPS allant au plus court, il nous proposait de traverser, à gué, un ruisseau fougueux ! Nous avons du faire demi-tour pour trouver un autre chemin, et nous rallonger de 30 kms en passant par une piste de 11 kms, la pire que nous ayons vue jusqu'ici, avant d'arriver à l'estancia. Et dans cette estancia, pas de wifi (c'était prévu, et de l'électricité seulement de 16h30 à 22h30 et de 6h30 à 9h00. Ne pas perdre de temps pour recharger les batteries des appareils. | | | En étant très très patient, j'ai réussi à charger les photos relatives à la journée du jeudi 8 février. Voici donc les photos relatives à cette journée. la "Route de la fin du monde" :
Le petit village de "Villa Tehuelches"
La route nous approche des montagnes de la cordilliaire des Andes
Les rencontres habituelles : nandous et guanacos
| | | Journée du vendredi 10 février : Quel levé ce matin : à l'estancia, le chauffage est coupé la nuit ! ! ! Ce matin, la chambre était glaciale, peut-être cependant pas autant que dehors : 5°. Départ à 8h15 car je sais qu'il vaut mieux voir les montagnes le matin, c'est à ce moment que le soleil est le mieux placé. Mais c'était sans compter que nous nous sommes perdus dans le très mauvais chemin qui relie l'estancia à la route (ou plutôt à la piste principale). Finalement, après avoir de nouveau rencontré des guanacos (ils sont vraiment très nombreux) et des nandous,
nous sommes entrés dans le parc vers 10h30. Nous avons eu une part de chance, le soleil était présent (et un fort vent aussi, en plus du froid...). C'était seulement un peu dommage que des nuages restent accrochés aux principaux sommets.
Mais ces nuages ont évolué avec l'avancée de l'heure et au milieu de la journée, c'était déjà pas mal.
Nous sommes restés dans le parc jusqu'à 16h30, en ayant fait environ 120 kms sur des pistes pas toujours très bonnes. Notre surprise a été de rencontrer aussi des "petites" voitures, que je pensais plutôt inappropriées à ce genre de piste.
Le Parc Torrès des Paine est peut-être le plus commu du Chili, il est en plein développement touristique. Son centre est constitué par le massif du Paine, toujours très venté. Il abrite de nombreux sentiers, dont la difficulté de plusieurs d'entre eux les réserve aux amateurs de treck. S'il ne pleut pas, et si le ciel n'est pas trop "bouché", c'est une très belle visite, incontournable. | | | Journée du samedi 10 février : C'était une journée difficile qui s'annonçait : 420 kms de route (dont une bonne centaine de piste), et le passage d'une frontière Chili- Argentine, toujours de durée imprévisible. Donc, départ 8h15. Sur les 11 ou 12 kms du très mauvais chemin qui mène de l'Estancia à la piste principale, nous avons nos rencontres habituelles :
Puis, c'est Cero Castillo, toute petite ville où se trouvent quelques boutiques, et aussi le passage frontière côté Chili. Dans une boutique souvenirs, nous dépensons nos derniers pesos chilien (une écharpe en alpaga pour Madame, plus une bouteille de Pisco, l'apéritif Chilien). C'est ensuite les formalités de sortie du Chili. A notre grand bonheur, tout se passe très vite et très bien. Simple valse des tampons, dans la bonne humeur (le douanier connaît le PSG....). Une belle route puis, brutalement, une très mauvaise piste : on est en Argentine. Le poste frontière est 3 kms plus loin. Là aussi, tout se passe plutôt bien (contrôles police et douane). Nouvelle valse des tampons et, heureusement, nous sommes arrivés juste avant un car... Nos formalités se passent vite et bien et, lorsque nous sortons, une impressionnante file d'attente s'est formée devant le bâtiment. Nous poursuivons la mauvaise piste, qui a la bonne idée de se raccorder au bout de quelques kms à une vraie route. Nous arrivons à la première station service. Nous avons fait 105 kms depuis le départ, il est 11h30 et nous faisons le plein Tout de suite après, c'est une piste de 75 kms, où alternent le bon et le mauvais. A 100 kms d ( El Chalten apparaît, très nettement dans un ciel tout bleu, le fameux Fitz Roy (photo ci-dessous "zoomée")
Le paysage ne fera ensuite que devenir de plus en plus magnifique.
jusqu'à l'arrivée à El Chalten, il est 16h30.
Il ne nous reste plus qu'à nous installer et à faire un tour en ville avant d'aller au restaurant, où nous finissons la journée devant une parilla (grillade)
Image attachée: | | | Journée du dimanche 11 février Ce matin, nous espérions le superbe temps d'hier. Mais il était trop exceptionnel. Ce matin, le ciel est couvert ; pas de soleil. Même, des menaces de pluies. Nous révisons notre programme et décidons de nous contenter de l'ascension d'un "mirador", face à El Chalten, d'où nous pourrons mieux voir le Fitz Roy. L'ascension est un peu difficile (pour nous). Nous empruntons un sentier qui doit nous conduire au sommet d'une barrière rocheuse, face à El Chalten (le sommet à gauche sur la photo).
Du là, une très belle vue sur le Fitz Roy et El Chalten,
malheureusement diminuée d'un nuage qui, peu è peu, va rendre de moins en moins visible le sommet du Fitz Roy. Nous en profitons tout de même pour faire quelques photos, et nous faisons une (longue) pose, avant de redescendre.
Désormais ; le sommet du Firz Roy a disparu sous les nuages. Inutile, sauf pour le plaisir, d'entamer une nouvelle longue marche. Nous nous rabattons sur le "Chorillo des Salto" (une cascade) à 3 kms d' El Chalten.
De retour dans El Chalten, il ne nous reste plus qu'à finir la journée en prenant une bière chez un brasseur artisanal, puis en faisant les boutiques dans la rue principale. | | | Ce matin, au réveil, le soleil brillait sur El Chalten et le Fitz Roy. De quoi faire regretter la journée nuageuse d'hier. Mais il fallait partir ; El Calafate, le Périto Moreno et la croisière sur le lac Argentino nous attendaient. Donc, départ vers 9h00. Nombreux arrêts pour profiter de la vue du Fitz Roy sous l'éclairage optimum.
Nous traverserons encore la "pampa" sur 200 kms sans histoire : sur une vrai route asphaltée. La "Pampa" est plutôt près de la montagne et différente de celle que nous avons déjà traversée. Bien sûr, il y a toujours des guanacos (je vous épargne de nouvelles photos). Mais la route n'étant plus plate, il y a beaucoup de beaux paysages
A l'approche d' El Calafate, nous nous arrêtons à la" laguna Nimez". Comme toujours (même si je ne le précise pas assez), il y a beaucoup (et même énormément) de vent ; c'est le propre de la Patagonie. Mais ici, il fait beaucoup moins froid que dans le Parc Torrès del Paine par exemple. Une petite marche autour de la laguna Nimez nous permet de voir quelques oiseaux. Il n'est cependant pas possible de faire le tour de la laguna : l'eau du lac est tellement montée que plusieurs chemins sont inondés.
Nous rejoignons ensuite l'hôtel avant de ressortir dans El Calafate. Surprise : un pont est l'imitation du Pont des Arts à Paris ; les gens y accrochent des cadenas dont ils jettent la clé dans le ruisseau.
e Nous finissons la journée dans un restaurant où nous nous faisons servir une "parilla" d'agneau... Demain, le célèbre glacier " Périto Moreno" nous attend (du moins pour sa visite "terrestre", la partie visible depuis le lac est pour les deux jours qui suivront). Encore une fois, merci à tous ceux qui nous suivent. Je ne réponds pas très souvent car la tenue du récit du voyage est déjà très prenante. Mais je m'engage à être plus "participatif" à notre retour, pour répondre aux questions et commentaires des membres du forum. | | | Journée du 13 février Il faisait très beau ce matin au réveil. De bonne augure pour la principale visite de la journée : le glacier Périto Moreno. Nous y arrivons vers 10h45 mais le ciel bleu ne règne pas au-dessus du glacier. Beaucoup de nuages, qui cachent à certains moments une partie de ses 30 kms de long. Le glacier, outre ses 30 kms de long, fait 5 kms de large et 60 mètres de haut ! Curiosité : il avance de 2 mètres par jour, la glace s'effritant au contact du Lac Argentino en créant d'importants icebergs. Pour admirer le glacier, véritable trésor touristique, quatre kilomètres de passerelles métalliques, formant de nombreux circuits, et de nombreux miradors ont été installés.
Nous avons parcouru une grande partie des passerelles, guettant le bruit significatif (qui ressemble à un coup de tonnerre) d'une rupture d'un morceaux de glacier dont les morceaux de glace deviennent des icebergs. Nous avons entendu beaucoup de ces déflagrations mais malheureusement, elles ont presque toutes concerné des faces du glacier qui ne sont pas visibles depuis les passerelles. Malgré cette petite déception, le spectacle de ce glacier, si proche, est à la fois fascinant et exceptionnel.
Demain, nous le verrons depuis les eaux du lac Argentino puisque nous serons pour deux jours en croisière sur le lac. Nous rendrons ainsi visite également à deux de ses frères : les glaciers Upsala et Spegazzini. Après plus de trois heures sur le site, nous sommes rentrés à El Calafate pour rendre notre voiture. Nous n'en avons plus besoin puisque les 14 et 15 février, nous serons sur le lac, et que le 16, nous prenons l'avion pour Buenos-Aires. Je ferai donc encore un compte rendu de voyage le 15 février (pas le 14, il n'y a pas de wifi sur le bateau). | | | MichelThé,
Merci d'avoir partagé cette voyage merveilleuse avec nous, surtout malgré le wifi faible! J'ai lu beaucoup de ce que vous avez écrit, et, grâce à vos mots et vos photos, j'ai eu pendant un moment le sentiment d'être là avec vous.
C'est étonnant de regarder les œuvres de la nature en temps réel. Votre explication de la création des icebergs me rappelle des tremblements de terre qui se passent souvent en Californie, ou j'ai grandi--c'est un processus énorme qui nous fait mieux comprendre la beauté et la puissance de la Terre.
Je vous souhaite une très bonne journée sur le lac et des bons temps dans l' Amérique du Sud cette semaine.
Bien amicalement,
Un jeune ami américain | | | Un problème d'impossibilité de me connecter au wifi d' El Calafate me contraint à ne faire mon actualisation depuis Buenos-Aires. Journée du 14 février 2018 Très beau début de journée ce matin. Que du soleil. Nous partons en croisière pour deux jours sur le lac Argentino, à la découverte des glaciers. Un mini-car vient nous chercher à 7h45 pour embarquer à 9h00 sur le Santa Cruz. Bateau de 16 cabines conçut pour acueillir 32 personnes. Et nous ne sommes que 13 !
Le programme de la matinée consiste à aller... au Périto Moreno, que nous avons déjà vu la veille. Pour autant, celà ne nous contrarie pas. Hier, nous avons vu le Périto Moreno sous un ciel gris, entrecoupé de petites pluies. Ce matin, il resplendit sous le soleil.
Le Santa Cruz accoste à l'extrémité nord du réseau de passerelles et nous devons marcher pendant 1 km avant de retrouver les miradors où nous étions la veille. Le spectacle est toujours magnifique, et même encore mieux avec le soleil.
Nous revenons au bateau à 13h30 et celui-ci reste sur zone pendant tout le repas. C'est donc avec ce cadre d'exception que nous déjeunons dans la grande salle à manger. A la fin du repas, le bateau reprend sa navigation vers le glacier Upsala, que nous atteignons un peu avant 16 h00. En fait, nous nous arrêterons dans le chenal du glacier à environ 8 kms.
Impossible d'aller plus loin, le chenal est encombré de gros icebergs qui rendent la navigation dangereuse. Mais nous pouvons le voir de loin : 600 km², 60 kms de long, 4 de large. Il est plus grand que le Périto Moreno. En fonction de l'importance des icebergs, on ne peut pas toujours s'en approcher ; c'est le cas aujourd'hui. En route pour le glacier Spegazzini. Mais il n'est pas au programme d'aujourd'hui. Le Santa Cruz s'arrête au fond d'une petite baie et, comme il n'est pas l'heure de dîner et que le soleil donne à la nature des couleurs époustouflantes, nous accostons et partons pour une petite marche,
à la découverte d'un petit campement de gauchos,
dont la mission consiste à (essayer de) récupérer des vaches qui se sont enfuies il peut y avoir de nombreuses années, et qui sont revenues à l'état sauvage. Le retour au bateau sera suivi d'un excellent dîner. Pour la nuit, le bateau restera amarré au fond de la baie. | | | Journée du 15 février 2018 Catastrophe ce matin, : de la pluie sans interruption depuis toute la nuit depui minuit et il pleut encore. Le ciel est gris et les nuages bloquent toute perspective. Néanmoins, quelques 7 courageux aventuriers enfilent des capes et vont essayer d'atteindre le sommet de la crête qui sépare notre petite baie du canal du glacier Spagazzini. La terre, mouillée, est glissante et il faut redoubler de prudence. Environ une heure d'ascension nous permet d'atteindre la crête. Mais il fallait s'y attendre : on ne voit rien !
Nous redescendons et le bateau sort de notre petite baie et vogue dans le chenal du glacier Spagazzini. Cette fois, les icebergs, toujours du même bleu, sont claisemés
et nous pouvons nous approcher du glacier. Malgré le temps, toujours pluvieux, nous sommes cette fois assez près pour bien profiter de la vue. Le glacier présente un front face au lac d'une hauteur variant entre 80 et 125 de haut. Son origine est en territoire Chilien.
Le Capitaine dirige le bateau le long du glacier en faisant des aller-retour puis, l'heure du déjeuner approchant il immobilise le bateau et nous déjeunons dans ce magnifique décors.
A la fin du repas, il est l'heure de reprendre la navigation en direction du port du départ d'hier. Nous sommes éloignés de la zone des glaciers et il ne pleut plus. Il est vrai qu'il tombe 1700 mm de pluie par an sur la zone des glaciers, et 300 mm seulement à El Calafaté, à 70 kms de là. Ce n'est pas le même climat. La croisière prend fin à 16h15 et nous sommes ramenés à nos hôtels respectifs. Comme il n'est pas très tard à notre arrivée, nous ressortons pour un dernier tour en ville, pour les derniers achats. Il est temps maintenant de faire les valises. Demain, nous repartns pour Buenos-Aires par un vol à 9h35. Il va falloir se lever tôt. | | | Comme je l'ai annoncé en en-tête du récit du 15, nous sommes maintenant à Buenos-Aires. Notre avion pour la France décolle demain à 14h50 et nous serons de retour chez nous, à Orléans, dans l'après-midi du 17 février. Une fois à la maison, je vais relire mon récit et répondre à tous ceux qui ont bien voulu intervenir au fur et à mesure de mes récits journaliers. Mais déjà, j'espère que vous aurez trouvé du plaisir à suivre notre épopée en Patagonie. Peut-être aussi que demain matin, je ferai une intervention sur la journée d'aujourd'hui, déjà largement commencée. | | | De retour “à la maison”, je reviens sur la dernière journée de notre voyage, celle du 16 février, à Buenos-Aires. Levés de bonne heure car l'avion décolle à 9h30. un panneau dans l'aéroport nous montre que l' Argentine est un grand pays :
Et c'est l'arrivée à Buenos-Aires, vers 12h30.
Il nous reste un après midi pour finir notre voyage. Autant le faire dignement. Nous passons par le très agréable Jardin Botanique Carlos Thays
et, comme il fait très chaud (34°), en sortant, nous nous arrêtons dans un café pourtant très banal, mais dont le murs sont décorés de multiples affiches de cinéma
Ensuite, c'est le non moins agréable jardin japonais, que nous arpentons alors que les ombres commencent à s'allonger
Il est maintenant l'heure de finir en beauté ce voyage. Nous avons décidé de nous “offrir” l'un des meilleurs restaurants de Buenos-Aires : le “Don Julio”. Sur le trajet, nous passons devant des “bouquinistes” ; on se croirait presque sur les bords de la Seine... Remarquons au passage la BD de Tintin, qui apparaît très bien dans les casiers de gauche.
Le “Don Julio”, situé dans le quartier de Palermo, est un beau restaurant
Comme il fait très chaud, on peut y dîner dehors, sur le trottoir... Nous y sommes arrivés dès 19h00 car il se remplit très vite (en principe, pour venir après 21h00, il faut réserver). Comme les tables ne sont pas prêtes, on nous offre un verre de “Champagne” pour nous faire patienter... sur le trottoir. Puis, nous passons à table, et nous nous faisons servir des entrecôtes de 5 cm d'épaisseur.... (probablement pas moins de 400 g de viande par personne).
Au fur et à mesure que le temps avance (et que nous dînons), d'autres convives arrivent, et, comme toutes les tables sont prises, ils patientent sur le trottoir, un verre de “Champagne” à la main.
Nous mêmes quittons ce restaurant, qui image bien la réputation de l' Argentine sur ses viandes, à 21h00. Demain, c'est l'avion pour Paris. | | | Bonjour Larricou, Je ne sais pas si tu as suivi mon voyage, mais j’ai bien trouvé ce que tu me décrivais. Notamment, Punta Tombo est effectivement un régal pour les yeux. La population de Pingoins est incroyable. Le plus problématique : les 30 kms de piste pas très bonne pour y parvenir. Pour ce qui est de la Péninsule de Valdès, c’est vrai que les trajets sont très longs, sur des pistes pas très bonnes (l’effet “tôle endulée” joue à plein), et, outre que cela ralentit beaucoup, ce n’est pas agréable du tout. De Puerto Madryn, le circuit représente 400 kms (dont la moitié en pistes), il faut partir de bonne heure pour arriver à le faire dans la journée. Nous ne sommes pas allés à l’estancia Halberton (généralement comprise dans des excursions, mais nous étions “solo”). Nous sommes par contre allés à l’estancia Rolito où nous avons été particulièrement bien reçus par des propriétaires francophones, et à l’estancia Tercera Baranca, dans le Parc Torrès del Paine (avis beaucoup plus mitigé). Mais tu avait raison sur un autre point : les gens sont le plus souvent très aimables, souvent, ils nous ont bien dépannés (je ne parle pas l’espagnol). Même les policiers rencontrés aux (nombreux) contrôles de police étaient sympas. | Tous les droits réservés © 2026 MyAtlas Group | 2 870 visiteurs en ligne depuis une heure! |