Donc l’Union Européenne a décidé de la faillite de Niki « au nom de la concurrence », avec des pertes d’emplois, le plan de « sauvetage » du gouvernement allemand mis en échec et l’argent avancé par ce dernier possiblement non remboursé... sans parler des vols de secours mis en place par le gouvernement autrichien pour les passagers Niki.
L’UE préfère donc les faillites « sèches » à la Monarch que des plans de « soft landing »...
Au final Lufthansa rachète quoi de Air Berlin?
Il semble que
LGW, qui opère désormais pour EW en Q400 ne pose pas de soucis.