Asianmike · 5 février 2011 à 15:57 · 2 photos 56 messages · 21 participants · 6 293 affichages | | | | Ouh la la, attention, ne pas prendre au premier degré les declarations thai ! Dans quel media ce Mr Baan Phum Srol a t il dit ça ?
Des tensions y en a regulierement entre les 2 pays. Aucun des deux n a interet à ce que ça degenere. | | | Le Cambodge désire ce temple pour les subventions et détournements qu'ils peuvent en tirer, plus que par réelles revendications culturelles. Ce n'est pas exactement ce que l'on peut lire dans la presse  mais cela me semble plus proche de la réalité. .
Wouaouh... vous allez fort et loin... C est grave ce que vous dites.
Les cambodgiens sont tres attachés a leur temple de PV. Meme les petites gens qui ne recuperent pas un kopek de l argent de la restauration. | | | merci pour le copié collé | | | il n'y a aucun risque à visiter Preah Vihear. renseigne toi avant de dire des "on dit"...
Comme vous le dites si bien.... | | | Moi en tout cas je n'irais pas en ce moment sur ce site, inutile de prendre des risques, c'est bien indiqué quand même qu'ils tirent à l'arme lourde  .... et surtout il faut penser aux populations qui sont déplacées, c'est bien là le plus grave je trouve.... Comme sofiadePP je pense que les Cambodgiens sont trés attachés au Preah, et que ce serait un grand malheur pour eux que de leur confisquer ce patrimoine culturel.... affaire de gros sous pas si sûr, de fierté nationale surement..... | | | Toutes dernières news.....
Samdech Hun Sèn demande au Conseil de Sécurité de l’ONU de convoquer une réunion sur la dispute frontalière Cambodge-ThaïlandeAKP Phnom Penh, 7 février 2011 –Samdech Akka Moha Sena Padei Techo Hun Sèn, Premier ministre du Royaume du Cambodge, a adressé une lettre à Mme Maria Luiza RibeiroViotti, présidente du Conseil de sécurité de l’ONU (CSONU), lui demandant de convoquer une réunion urgente pour arrêter l’agression de la Thaïlande sur le Cambodge. Dans sa lettre datée du 6 février, le chef du gouvernement cambodgien a aussi souhaité que le CSONU fasse circuler cette lettre aux membres du CSONU comme un document officiel. Malgré la négociation sur le cessez-le-feu par des commandants militaires sur le terrain des deux parties, le 6 février 2011 à 18h20, les forces armées thaïes ont lancé une attaque armée de grande envergure contre le Cambodge, avec des armes lourdes dont plusieurs obus d’artillerie ont été tirés sur le Temple Preah Vihear, un patrimoine mondial, la région de Tasem, Veal Intry et Phnom Trap et d’autres, a souligné Samdech Techo Hun Sèn, ajoutant que ces régions se situent toutes à l’intérieur du territoire cambodgien. « Au moment où j’écris cette lettre à Votre Excellence, les forces armées thaïes continuent encore à tirer avec des armes lourdes dans le territoire cambodgien », a dit le chef du gouvernement cambodgien. Cette nouvelle attaque thaïlandaise a, a-t-il ajouté, causé des pertes humaines et des dégâts au Temple Preah Vihear et d’autres biens. A noter que les deux Royaumes voisins ont échangé des tirs depuis vendredi après-midi où environ 300 soldats thaïs étaient entrés dans le territoire cambodgien et avaient ouvert le feu sur les troupes cambodgiennes dans trois endroits : Khmum à 500 m de l’escalier du Temple Preah Vihear, Veal Intry et Phnom Trâp, respectivement à 1 120 m et à 1 600 m de la frontière dans le territoire cambodgien, selon une Déclaration du ministère cambodgien des Affaires étrangères et de la Coopération internationale.Les troupes cambodgiennes n’avait aucun choix, a souligné la Déclaration, mais de riposter dans son droit autodéfense et afin de sauvegarder la souveraineté et l’intégrité territoriale du Cambodge. « Cette agression confirme le casus belli du Premier ministre thaï Abhisit Vejjajiva qui a, le 27 janvier 2011, demandé au Cambodge d’enlever son drapeau de sa pagode Keo Sikha Kiri Svara, et il a déclaré le 31 janvier 2001 : ‘L’utilisation des forces sera le dernier choix.... Le gouvernement (thaï) n’aura pas peur de la guerre avec le Cambodge.’ », a dit la Déclaration. Suite à la 2ème attaque le 5 février 2011, à 6h30 à Phnom Trâp, le ministère cambodgien des Affaires étrangères et de la Coopération internationale avait envoyé une lettre au CSONU, lui informant des agressions flagrantes répétées de la Thaïlande contre le Cambodge.A rappeler que la Thaïlande avait attaqué le Cambodge le 15 juillet 2008, le 15 octobre 2008 et le 3 avril 2009 dans les zones de la pagode Keo Sikha Kiri Svara, Veal Intry, Phnom Trâp et Tasem, qui se situent dans les alentours du Temple Preah Vihear. –AKPPar SOKMOM Nimul | | | À: Alan · 8 février 2011 à 8:35 · Modifié le 8 fév. 2011 à 8:56 Re: Frictions entre Thailande et Cambodge Message 47 de 56 · Page 3 de 3 · 1 171 affichages · Partager Attention de fausses rumeurs commencent à circuler depuis ce matin comme quoi les points de passage aux frontières seraient fermées..... c'est totalement faux pour l'instant, certains points sont fermés et d'autres trés surveillés.... voici les dernières news....
Fermer la frontière Thaïlande- Cambodge en tant que les conflits continuent
L'Armée de la région 2 a annoncé hier soir que la frontière entre la Thaïlande et le Cambodge dans certaines zones seront fermées pour une période indéterminée.
L'armée thaïlandaise Région 2 a annoncé la fermeture de la frontière Thaïlande-Cambodge dans les domaines de Sakaeo, Sisaket, Surin, Trad, et les provinces Chanthaburi la nuit dernière, plus précisément à la jom chong, kway ta prasat et Prasat Ta Muan points tom frontière. Les marchands y ont été laissés dans un état d'incertitude d'évacuation de la zone de commerce frontalier.
Actuellement, de nombreux magasins dans la province de Surin et de la province Siamrath sont fermés, avec de nombreuses écoles, comme l'interdiction d'école dans le quartier Karb Cherng qui est fermé aussi, sans date de réouverture encore fixée. Les agents administratifs sont préparés à évacuer tous les citoyens dans les zones frontalières.
Autres points de passage frontaliers restent ouverts, mais ont des points de contrôle rigoureuses.
A Poipet passage frontalier, il y a eu une baisse importante du nombre de commerçants et de travailleurs qui entrent dans le populaire Rong Kluea marché, avec environ 200-300 personnes qui passent par jour.
Une commerçane a dit qu'elle se sent incertaine sur le marché Rong Kluea tôt le matin, et voudrait évaluer la situation avant de commander de nouveaux produits à vendre dans la région.
Dans la province de Trad, la zone frontalière connaît une forte baisse du nombre de personnes désirant traverser afin de jouer au célèbre casino prés de là. Visites de groupes annulent leurs voyages aussi sur ce point de passage.
Pour les ports d'exportation au Cambodge et au Vietnam, en particulier le Chalalai, Krittawan, et le port Kalapangha, il y a eu un déclin dans l'achat et de vente là-bas aussi.Pendant ce temps, la frontière à Chanthaburi semble moins affectée où les gens sont toujours de passage à acheter des aliments instantanés et d'autres produits.
Thai Asean News Network | | | Bonjour Alan, 
Le mieux en ce moment c'est de prendre un vol Bangkok PP ou Siem Reap, qui d'ailleurs était la question poser par l'auteur de ce post. | | | Salut Marco..
Oui, inquiétant tout de même.... inutile de te dire que je suis suspendu aux nouvelles......
Oui, le mieux est d'entrer par voie aérienne, quoique Poipet et Had Lek au Sud sont pour l'instant sans souci majeur.... cela pour le moment ne m'empêchera pas de prendre mon vol ce 23 Février pour aller voir la famille et les amis.... | | | Les Cambodgiens ont toujours aime faire parler les armes. Et s'il y en a qui ne sont pas convaincu a 10 000 kms du probleme, venez ! je vous emmene constater sur place.
Mauvaise foi et mémoire courte. Afin de la rafraichir, petit rappel historique sur ce lieu de triste mémoire pour les cambodgiens :
" Préah Vihear, RETOUR FORCÉ VERS L'ENFERLe pire moment du conflit khméro-thaï fut un effroyable holocauste orchestré il y a trente ans par l’armée thaïlandaise. Peu après la défaite des Khmers rouges en 1979, la Thaïlande fut submergée de réfugiés cambodgiens. Pour démontrer au monde qu’elle ne pouvait seule et sans argent gérer ce phénomène, elle planifia une atroce mise en scène. Au matin du vendredi 8 juin 1979, 110 bus se rangèrent devant le camp de Nong Chan qui abritait des dizaines de milliers de réfugiés cambodgiens. L’armée thaïlandaise leur déclara qu’ils allaient être transférés dans un camp plus à même de les recevoir et tous ces survivants du génocide khmer rouge furent renvoyés en enfer...
Fort éloigné de Nong Chan, le passage par le site de Préah Vihear avait été choisi à dessein : une falaise abrupte couverte de jungle, des mines par milliers, l’issue ne faisait pas de doute... Comprenant ce qui allait se passer, les malheureux réfugiés durent être sortis des bus sous la menace des armes. Des scènes horribles eurent lieu : arrivés de nuit, ils furent poussés comme du bétail entre deux rangées de militaires sur un étroit chemin, non sans avoir été dépouillés de tout l’argent qu’ils possédaient. Les soldats thaïlandais maniaient leurs armes comme des bâtons et tiraient sur ceux qui refusaient de descendre le chemin. Terrorisés à l’idée de sauter sur les mines innombrables (posées par les Khmers rouges quatre ans auparavant), les réfugiés tentaient par tous les moyens de rester sur le chemin, mais plus haut, on poussait sans cesse de nouveaux malheureux et les gens étaient finalement forcés de marcher dans les champs de mines. Il fallut trois jours aux survivants pour traverser cette étendue de mort, de soif et de faim au milieu des cadavres en putréfaction et des blessés se tordant de douleur.
On estime à quarante-cinq mille le nombre de Cambodgiens ainsi expulsés pendant les trois jours que dura l’opération, mais on ne connaîtra jamais le nombre de victimes, les Khmers rouges n’ayant pas tenu de registre (1)... On ignore trop cette affreuse page d’histoire. Les torts des Thaïlandais à l’encontre des Khmers doivent être rappelés, non pour dresser à nouveau les peuples les uns contre les autres, mais pour que justice soit enfin rendue."
C'est tout ! | | | oausi enfin la justice... tu vois bien au cambodge c'est toujours d'ancien khmer rouge qui tiennent le gouvernement actuel apres avoir tuer 2millions de leurs citoyens
la justice c'est que pour les faibles, les puissants risquent jamais rien, comme d'habitude... | | | Merci Warden pour ce rappel
(ce serait bien aussi de citer les sources) | | | + 1... c'est pénible de toujours voir des personnes qui sont là que pour créer des confllits... on va faire comme Hun Sen et demander de mettre VF en zone tampon onusienne pour éviter ces mêmes connflits.....  
Dernière news... (en copié collé bien sûr....)
Le Cambodge demande une création d’une zone onusienne près du Temple Preah Vihear
AKP Phnom Penh, 8 février 2011 — Le chef du gouvernement royal du Cambodge, Samdech Akka Moha Sena Padei Techo Hun Sèn, a demandé aux Nations Unies (ONU) de créer une zone tampon onusienne dans la zone de conflit Cambodge-Thaïlande, près du Temple Preah Vihear.Une intervention urgente du Conseil de sécurité de l’ONU était le seul moyen pour répondre à l’agression récente de la Thaïlande du territoire cambodgien, a dit Samdech Techo Hun Sèn à la cérémonie de remise des certificats de fin d’études à près de 1 400 étudiants de l’Université Norton à Phnom Penh, le 7 février.Au moins, une zone où se présenteraient des forces de l’ONU devrait être créée pour empêcher ce conflit entre le Cambodge et la Thaïlande, a insisté Samdech Techo Hun Sèn qui a appelé le président et les membres du Conseil de sécurité de l’ONU à convoquer une réunion urgente sur les mesures à prendre pour empêcher la propagation du conflit qui, a-t-il souligné, constituerait une menace à la sécurité dans la région de l’Asie du Sud-Est faisant ainsi perdre la valeur de l’ASEAN.Le Cambodge saluerait également l’intervention urgente de l’ASEAN et de son président, a dit Samdech Techo Hun Sèn faisant référence à l’arrivée le 7 février du président de l’ASEAN, le ministre des Affaires étrangères de l’Indonésie, pour une visite au Cambodge.Il était urgent de mettre en place d’un mécanisme international dans le cadre de la frontière Cambodge-Thaïlande, en particulier à la zone du Temple Preah Vihear pour résoudre et gérer l’actuelle situation, a souligné le chef du gouvernement cambodgien qui a souhaité voir la poursuite de la coopération dans tous les domaines.Nous ne voulons pas que le conflit sur 10 km de frontière se généralise sur le long de la frontière de plus de 800 km. Nous ne souhaitons pas non plus voir le conflit militaire lié au conflit politique et diplomatique se répandra en dispute commerciale entravant la coopération culturelle, touristique ou économique, a indiqué enfin Samdech Techo Hun Sèn. –AKPArticle en khmer par CHIM Nary Article en français par KRY Hok | | | il n'y a aucun risque à visiter Preah Vihear. renseigne toi avant de dire des "on dit"...
.....mais l'accès coté thaïlandais est fermé depuis un moment, non ?
C'est curieux comme affirmation !
Sinon, d'un point de vue purement géographique, ca serait plus logique que le temple soit en Thaïlande plutôt qu'au Cambodge car il est construit en haut d'une falaise qui domine la plaine et qui fait un peu frontière naturelle : concrètement, le temple est beaucoup plus facile d'accès coté thai que coté khmer.........
De toute façon, comme les thaïs le disent, "c'est la faute des français si on en là".... | | | Bah pour les Thaïs, c'est toujours la faute des autres sans cela, ils perdent la face.  Alors pourquoi pas à cause des Français... ou des dinosaures avant eux.
Du moment que ce n'est pas de leur faute. | Trouvez des offres de séjours uniques avec nos partenaires Tous les droits réservés © 2026 MyAtlas Group | 6 256 visiteurs en ligne depuis une heure! |