La zone était déjà classée rouge écarlate lors de mon voyage de 2010.
Il y a sans doute effectivement des mines au plus près de la frontière irakienne, mais cela doit être dans l'étroite bande de territoire interdite aux étrangers. Pas de risque de s'y aventurer par erreur, accès filtré par la Police des frontières.
Pas de danger sur la route et ses abords immédiats, les iraniens y passent tous les jours.
Reste l'inconnue du PDKI, mais ce mouvement indépendantiste doit manquer de soutien à l'heure où ses frères kurdes irakiens sont sous la menace de Daesh, et donc sensible à un soutien opérationnel iranien.
Fabrice