Merci Marie, oui il faut lire ce livre !
"Imaqa", ça veut dire "peut-être", un mot omini-présent au
Groenland, parce que rien n'y est jamais sûr... C'est l'histoire d'un jeune instituteur Danois nommé dans le petit village de Nunaqarfik (150 h), dans le secteur où nous sommes allés.
Pour se balader au
Groenland en été, le bateau est la meilleure solution, pour ne pas dire la seule. Il n'y a pas de routes ni de pistes, et à pied on est vite limité par l'omni présence de l'eau et aussi le fait que la côte est un dédale d'îles et de fjords pleins de glace.
Nous étions à bord d'une goélette à coque en acier renforcée pour la glace (OceanWide Expeditions / GNGL), avec deux zodiacs pour débarquer (2 à 3 sorties par jour, ou par nuit car il n'y a pas de nuit).
Super ambiance à bord, entre mordus des régions polaires. Le programme n'est qu'indicatif, car soumis aux conditions de navigation et notamment aux glaces qui évoluent sans cesse. On décide tous ensemble au fur et à mesure de ce qu'on va faire et où on va débarquer, sous la conduite de gens extraordinaires : Tarik Chekchak, chef d'expédition (il est directeur Science et Environnement chez Cousteau Society) et Gérard Bodineau, guide polaire, tous deux hyper-expérimentés et passionnants (nous étions déjà avec eux au Spitzberg zn 2004).
Le
Groenland, oui vraiment ça vaut le coup, pour les paysages extraordinaires, les randos dans une nature vierge et grandiose, les icebergs géants, et les rencontres avec les Inuits.
Par contre, pour la faune, il n'y a pas grand chose. La vie a toujours été rude pour les habitants, et tout ce qui se mange a été impitoyablement chassé, et l'est encore de nos jours.
Pour la faune, il vaut mieux aller au Spitzberg (
Svalbard), qui n'a jamais été habité et qui est de nos jours une réserve intégrale sous l'autorité de la
Norvège.
Christian.