Je te suggère d’aller voir à
La Maison du hamac sur St Denis juste au nord de la rue
Ontario.
www.maisonduhamac.com/main.asp
À mon avis un hamac en filet (fils de coton ou nylon)
sans bâtons est beaucoup plus confortable qu’un hamac de toile tissée. Pour avoir fait l’expérience des deux modèles, dans le cas du hamac de toile tôt ou tard tu te retrouves inévitablement en ‘’boule’’ dans le fond du hamac (à moins de le tendre à l’extrême!) tandis qu’un hamac de filet tu te couche en travers, pratiquement à l’horizontale.
Le Maya double (modèle matrimonial ou pour les amoureux). Le summum du confort! Environ un kilo, sèche en quelques minutes au soleil ou au vent, se chiffonne et prend moins de place qu’un pull dans le sac à dos. Peut supporter jusqu’à 250 kilos. Attention! Ne
jamais porter bottes, souliers, sandales ou godasses dans un hamac en filet. Ni boutons de poches arrière qui risquent d’accrocher dans les fils.
Suspendu en ‘’U’’ tu as une superbe chaise de plage ou de véranda. Tu étires la partie arrière et tu obtiens un excellent appui dos. Sur la plage ou sur le pont des bateaux tu feras l’envie des locaux ou des voyageurs; prélude à de belles conversations!
Mon hamac (un Maya double en fil de coton) a plus de 25 ans et une quarantaine de pays dans le corps. Il m’est arrivé à plusieurs reprises de le tendre dans des guesthouses ou bungalows (des doutes sur la propreté des matelas parfois!) ou encore sur les ponts des bateaux lors de longues traversées. Dans le train de nuit entre
Jakarta et
Yogyakarta et durant les longs trajets en bus au Sulawesi et Flores (plus de sièges libres et l’allée bourrée de sacs en tout genres ou d’animaux en cages). Je ne compte plus les endroits où j’ai installé mon hamac en
Asie du Sud Est et en
Amérique Centrale ou du Sud (gares de trains, d’autobus, sous les ponts, les stations d’essence. J’ai même dormi une nuit au Machu-Picchu.
Il faut
toujours 3 cordes pour utiliser un hamac : 2 pour l’accrocher et la troisième un bout que tu fixe à un point d’ancrage et l’autre à la cheville. C’est parti pour la balançoire!
Évidemment on n’installe pas un hamac n’importe où sans demander la permission d’abord! En
Thaïlande je choisi toujours un bungalow avec quelques arbres ou palmiers ou cocotiers (attention aux noix de coco sur le coco!) ou encore avec balcon ou véranda. S’il fait trop chaud dans le bungalow je vais terminer la nuit dans mon hamac. Et là crois moi tu fais tes nuits comme un poupon! Bon dodo!
DeCléricy