Bonjour,
Celui qui visite au milieu du mois de mai n'a pas trop de pression; celui qui arrive le jour où le S.I. (grade dans la police indienne) a décidé de
tenir les chiens en laisse non plus (parfois, nous pouvons parler de meute); celui qui ne se rend compte de rien et qui prend les jeeps gratuites des travailleurs sociaux ou des représentants de l'office de tourisme (c'est ainsi que se présentent
la mafia des gars qui sont à la sortie du fort sur la droite dans le virage avec un nom comme - tour and travel -, le gars qui porte beau avec des lunettes de soleil et qui parle français), celui-là, s'il n'exige pas d'être conduit à l'hôtel qu'il a choisi mais qui a brûlé entre temps, non plus.
Je dois dire cela, même si j'aime cette ville. Enfin, des gens dans cette ville.
Ce n'est pas pour rien que dans une ville aussi petite, aux alentours des 55.000 maintenant, il y a eu très tôt une tourist police. Un problème, vous appelez (réveillez) le gars en uniforme. Et hop là !
C'est une ville que je connais mieux que
Paris. Je connais le nom de certaines vaches du fort, celles de
Paris, aucun. Je connais très bien aussi le sale bouc que les militaires avaient envoyé en punition à 125 km pas loin du Pakistan et qui a trouvé le moyen de revenir, sale bête va !
Jaisalmer est belle, est unique, c'est vrai. Mais en dessous ce n'est pas toujours beau.
Il suffit de prendre son temps et d'arriver à discuter avec les gens pour savoir... Là, ça peut devenir dangereux; un coup à y rester.