Voyage Italie du 9 au 21 août 2008
J’ai voulu vous donner quelques informations sur un petit voyage que j’ai effectué avec deux amis en
Italie. Successivement à
Venise et à
Rome, deux destinations touristiques valant vraiment le déplacement.
I/ Transport
Nous avons choisi la compagnie Myair (
www.myair.com/.../cust/fr/index.shtml
). A la lecture de divers posts, l’idée de partir sur cette compagnie ne nous enchantait guère. Retards ou annulations de vol semblaient en effet fréquents.
Nous sommes partis de
Bordeaux pour rejoindre
Venise en deux heures environ. L’aller comme le retour s’est très bien passé. Rien à redire. Personnel sympathique et prestations de qualité. Notre expérience positive nuance donc profondément ces critiques.
Notez bien que les prix affichés sur le site ne comprennent ni les taxes d’aéroport, ni les taxes de bagages, ni les frais de paiement par CB.
A titre d’exemple, mon vol A/R
Bordeaux Venise était affiché à 89, 98 euros. J’ai dû rajouter 55, 95 euros de taxes. 18 euros de bagages (soit 9 euros par voyage) et 10 euros de frais de CB (soit 5 euros par voyage). Le total m’est revenu à 173, 93 euros. Soit environ le double. Pensez donc à cela pour calculer votre budget transport.
II/ Venise
1.L’aéroport de Venise
Nous sommes arrivés à l’aéroport Marco Polo (c’est le seul aéroport à
Venise) à 22 heures. Dans le hall d’accueil vous pouvez acheter vos billets de bus au stand
ATVO et
ACTV (pour cette dernière compagnie, le stand est celui de l’information touristique) ainsi que les fameuses Venice Card, dont je vous reparlerai plus tard. Plusieurs lignes de bus desservent
Venise. Je ne connais que la ligne 5. Pour les horaires vous pouvez vous renseigner directement sur le site d’ACTV (
www.actv.it/english/home.php
) ou ATVO (
www.atvo.it/index.php?lang=en
).
Les lignes ACTV me semble être les lignes les plus répandues. Les vaporetto étant gérés par cette compagnie.
Vous pouvez aussi vous rendre à
Venise par l’eau (l’aéroport a les pieds dans la lagune). Pour ce faire, vous pouvez utiliser la compagnie Alilaguna (
www.alilaguna.it/
). Il s’agit d’une compagnie privée ne proposant pas bien sûr les mêmes tarifs (une quinzaine d’euros je crois), pour un service identique.
Les arrêts de bus de l’aéroport se trouvent juste devant l’aéroport. Ils vous tendront les bras.
L’aéroport est très propre, fonctionnel, les indications sont claires. L’inflation touristique de la
Venise doit en être pour quelque chose.
Vous mettrez environ une demi-heure pour rejoindre la Piazzale
Roma, terminus de toutes les lignes de bus se rendant à
Venise. L’embarcadère pour les Vaparetto se trouve à 20 mètres. Vous ne pourrez, là aussi, pas le manquer.
Si vous arrivez par le train, c’est encore plus simple. Une fois sortit de la gare, les vaporetto, les ponts, les canaux, les gondoles, la vie vénitienne s’offriront à vos yeux ébahis. La vue de la gare est magique. Prenez le train rien que pour cela. Le quartier de la gare est très animé et sympathique (rien à voir avec le quartier des gares françaises, souvent glauque et peu fréquentable la nuit).
D’ailleurs, question sécurité vous ne risquerez rien à
Venise. Bien entendu, comme dans toute ville, faites attention à vos biens personnels et aux mains baladeuses.
2.Les transports à Venise
La première chose à faire avant de partir à
Venise est de se procurer un plan de la ville et un plan des transports en commun. Pour ce dernier aller voir sur le site
hellovenezia. (
www.hellovenezia.com/...des/pdf/muoversi.pdf
). A
Venise nous n’avons pu trouver de cartes de transport aussi bien aux guichets qu’au bureau d’information touristique. Essayez donc de réunir les infos avant votre départ. Les guides touristiques sont aussi très utiles de ce point de vue là.
En revanche une carte de
Venise (et une mini carte des transports) vous est fourni avec votre
Venice Card.
Nous avons choisi cette possibilité car comme nous restions 6 jours à
Venise et devions prendre le bateau chaque jour jusqu’à Punta Sabioni. Cette « précieuse » vous permet de plus de snober discrètement l’interminable queue du
palais des doges. Un régal. Deux cartes sont disponibles (orange et bleu), avec ou sans option toilette. La carte orange donne accès au transport et à certains musées. La carte bleue ne donne quant à elle droit qu’au transport.
Vous pouvez acheter cette carte dans le hall de l’aéroport (le stand ferme à 22 heures 45), à l’office de tourisme, ou pour notre part, à l’accueil de notre camping. Chose intéressante, vous pouvez l’acheter en ligne moyennant une intéressante réduction de quelques 25 % et retirer ensuite votre carte dans un office de tourisme, me semble-t-il, une fois à
Venise. Pour plus d’infos, retour sur
www.hellovenezia.com/...venicecard/index.jsp
Vu le prix du billet à l’unité pour le vaporetto (6, 50 euros le billet d’une heure), il va sans dire qu’un abonnement vaut tout de suite le coup si vous comptez prendre le bateau.
Des billets de 12 heures à 48 heures sont ainsi disponibles dans les stations ACTV (peut-être aussi aux offices de tourisme...)
12 heures : 14 euros
24 heures : 16 euros
36 heures : 21 euros
48 heures : 26 euros
72 heures : 31 euros
Si vous logez sur
Venise, cette option n’est pas forcément nécessaire, tout dépendra de votre forme physique. Utiliser le vaporetto est tout de même une expérience peu commune. Cela permet de se reposer, prendre l’air, faire un tour complet de
Venise et visiter les autres îles telles que
Murano,
Burano et
Torcello. Cela fait du bien après quelques heures de marche.
Ne vous fiez pas au guichet d’ACTV affichant le tarif vaporetto et non celui du bus. Ce prix est en effet un rien dissuasif si vous souhaitez vous rendre seulement à
Mestre. Nous avons ainsi payé 1 euro 10 par personne pour nous rendre en bus de Piazzale
Roma à l’aéroport...Un petit conseil, à Piazzale
Roma (le terminus des bus), plusieurs guichets se trouvent à l’intérieur d’un bâtiment, devant l’unique guichet extérieur. Allez-y, cela vous évitera de faire la queue.
3. Le logement à Venise
Nous n’avons pas pris le temps de comparer les tarifs offerts par les hôteliers vénitiens. Ceux-ci nous paraissant éloignés de notre budget. Les divers avis recueillis de ci-de là nous ont poussés vers l’option camping. Nous avons ainsi choisi de loger à Punta Sabbioni, cette presqu’île située au Nord de
Venise. En bateau de la
place St Marc il vous en faudra 45 minutes. Vous trouverez un départ toutes les demi-heures jusqu’à 20 heures 15, puis un départ par heure jusqu’à minuit 28. A votre arrivée à Punta Sabbionni, les lignes de bus ATVO prennent le relais pour vous emmener sur la route (Via Fausta) donnant accès aux nombreux campings du « litorale del cavalino », cette bande de sable de la mer Adriatique. Le timing entre le ferry et les bus est parfait. Même si vous prenez votre bateau de la
place St Marc à 23 heures, un bus vous attendra à 23 heures 45 à Punta Sabbioni pour vous emmener à votre camping.
Nous avons choisi le Camping Miramare (
www.camping-miramare.it/index-fr.htm
), un camping deux étoiles situé à 700 mètres de l’embarcadère, soit 10 minutes à pied. Des navettes gratuites vous emmènent jusqu’au camping ou jusqu’à l’embarcadère 10 minutes avant le départ (ou après l’arrivée), sauf la nuit. La navette se prend devant le camping. Le camping ne donnant pas sur la mer, ce même bus vous y emmène en 2 minutes, dans l’autre sens.
Ce camping fut une agréable surprise. Nous l’avons choisi au hasard après avoir essayé de réserver au camping Rialto et au camping
Venezia, tous les deux à
Mestre.
Petit aparté. Nous déconseillons fortement le
camping Rialto. Nous avons en effet logé dans ce camping pour notre dernière nuit à
Venise et pour des questions pratiques, le camping se trouvant sur la ligne de bus menant à l’aéroport. Tout d’abord, leur principe de réservation est quelque peu obsolète. Il vous faut en effet envoyer un fax avec vos dates de réservation. Une réponse vous est donnée dans les 48 heures par fax également. Si vous n’avez pas de fax, cela complique donc l’affaire. Nous avons essayé de les joindre au téléphone, téléphone et fax partageant la même ligne, des interférences nous obligeaient à interrompre la conversation pour la reprendre plus tard et rappeler à nos frais.
De plus, seul le patron parle le français, ce qui complique encore plus l’affaire. Concernant le camping en lui-même, les sanitaires sont minables (cafards, évier bouché...), l’ambiance inexistante, le bruit de la route menant à l’aéroport est gênant, la propreté des draps et du mobil-home en général laissant fortement à désirer.
Bref, de ce côté de
Mestre, je crois que le camping
Venezia offre une meilleure alternative, même si nous n’y pas sommes allés. En tout cas, çà ne peut pas être pire. Seul point positif à tous les deux, ils se trouvent à 10 minutes de la Piazzale
Roma.
Mestre est la grande ville à la sortie de
Venise. Vous y trouverez aussi de nombreux hôtels. Mais je n’ai aucune information sur le sujet.
Le camping Miramare est certes plus éloigné mais le trajet en bateau est dépaysant (arrêt au
Lido, arrivée sur
Venise) et relaxant. Le camping Miramare propose divers bungalows avec ou sans sanitaires. Nous avons choisi le Legno 4 places avec cuisine, sanitaires extérieurs, terrasse, coins rangements, et 2 lits superposés. Ce bungalow est avant tout fonctionnel (cuisine, frigo et ustensiles) mais n’invite pas à y passer des heures tant sa surface est réduite.
Les sanitaires extérieurs (avec sonorisation musicale je vous pris) sont très propres. L’accueil est remarquable : plusieurs langues parlées, informations touristiques remises aux vacanciers, petit supermarché (quoique cher), babyfoot, jeux vidéos, tennis de table, plusieurs restaurants à côté de l’embarcadère et deux près du camping Miramare... Que du bonheur !
Nous ne pouvons que recommander ce camping aux vacanciers que vous êtes.
Les ferry vous menant à Punta Sabbioni sont gérés par ACTV. Il est donc nécessaire d’acheter un pass ou la Venice Card si vous souhaitez séjourner à Punta Sabbioni. Si vous arrivez à l’aéroport en fin de soirée (22 heures), il vous faudra prendre un bus ATVO pour rejoindre Punta Sabbioni (Il s’agit de la ligne 3 « linee per il mare », dont le dernier bus part à 23 heures 12 pour Punta Sabbioni et met 1 heures 30 avec un changement au
Lido di
Jesolo).
Nous nous sommes également promenés sur l’île de Guidecca. Sans grand intérêt selon moi, à part sa localisation privilégiée par rapport à
Venise. L’auberge de jeunesse se trouve sur cette île, au bord de la lagune, en face de
Venise. Vous serez en 10 minutes à
Venise par la liaison ACTV. Un avantage très intéressant.
Concernant le fameux camping Fusina (
www.camping-fusina.com/
), dont les avis sont partagés, je ne peux qu’apporter ma vision extérieure du site, vu de l’eau. Ce camping est situé sur une zone industrielle. Pas très romantique tout çà. Les cheminées des usines vous serviront d’arbres, du moins en imagination.
4. A Venise
Que dire de
Venise à part ceci : Allez y ! Je ne pensais pas tomber autant sous le charme de cette ville surprenante, sans commune mesure. De l’eau, des canaux, des petits ponts, des places. Le calme.
Car du calme il y en a, si vous décidez de quitter la
place St Marc. Des rues désertes même au mois d’août, et ceci pendant des heures.
Venise demande du temps. Avant d’y aller je croyais que trois jours seraient suffisants. Je me trompais. Il existe en effet plusieurs quartiers aux architectures différentes. J’ai particulièrement aimé le « Cannaregio », avec son quartier juif (le ghetto), mais aussi le « San Polo ». Deux quartiers dont vous pouvez commencer l’exploration à la sortie de la gare. J’ai aimé me perdre, revenir sur mes pas, flâner, me laisser surprendre par cette ruelle, ce cul de sac, à divers moments de la journée.
Venise est une ville que l’on découvre plus que l’on visite (nous le verrons plus tard,
Rome m’a laissé le sentiment contraire). Cette découverte a été tellement permanente que nous avons même « oublié » de nous servir de notre Venice Card pour visiter les monuments. Ce sera certainement pour une prochaine fois. Surtout, allez voir
Burano et ses maisons colorées ainsi que
Murano, beaucoup plus commerçante et étendue. Il suffit pourtant, comme partout ailleurs d’ailleurs, de vous éloigner des boutiques vendant le fameux verre de
Murano, pour découvrir nombre de richesses architecturales.
III/ Trajet Venise Rome
Nous avons pris le train de
Venise à
Rome via la compagnie de chemin de fer italien :
www.ferroviedellostato.it/...CM10000080a3e90aRCRD
A
Venise, vous pouvez soit acheter le billet au guichet ou bien auprès des automates de la gare.
Il nous en a coûté 106, 20 euros pour un aller-retour. A noter bien sûr qu’en vous prenant le plus tôt possible des réductions sont possibles. Le tarif Amica est intéressant puisqu’il vous offre quelques 20 % de réduction sur votre billet. Ce tarif est accordé sur un nombre limité de places. Les billets sont échangeables et remboursables avant le départ moyennant une taxe à hauteur de 20 % du prix de votre billet. Vous pouvez sélectionner ce tarif sur les bornes automatiques.
Pour plus d’informations sur le tarif Amica :
www.trenitalia.com/...1000003f16f90aRCRD#6
Nous avons effectué notre voyage dans un Eurostar italien (et non pas anglais) de très grand confort. Une voiture bar/restaurant est disponible.
Vous rencontrerez des paysages montagneux et notamment en Toscane. Votre train s’arrête à
Florence, situé à mi-chemin environ.
A
Rome, vous arriverez à la gare Termini, où vous pourrez prendre les billets de métro au sous-sol ou bien le bus en sortant de la gare.
IV/ ROME
L’arrivée sur
Rome est un peu moins glamour que celle de
Venise. Des bus est des métros plutôt que des Vaporetto, çà change.
Nous avons été surpris des faibles distances séparant les principaux sites touristiques de
Rome, ne nécessitant pas dès lors, et contrairement à
Venise, un pass transport.
Il faut dire aussi que le réseau de transport public est faiblement développé. Seules deux lignes de métro en effet, quelques lignes de tramway et des autobus bien sûr.
Nous avons tout de même acheté un
Rome Pass à 20 euros pour 3 jours, donnant accès à certains monuments ainsi qu’aux transports en commun (peu utile comme je l’ai déjà dit).
Pour plus d’infos :
www.romapass.it/?l=en
Vous pourrez également louez des « Velib’ » romain, mais beaucoup moins développés qu’en
France.
Nous logions dans le quartier
Trastevere. Pour un bon marcheur et sous réserve d’une bonne planification de vos déplacements la marche à pied se révèle être le meilleur pour découvrir
Rome, ou plutôt les sites centraux.
Je ne peux en effet pas croire que le
Panthéon, la
fontaine de Trevi (magnifique !), la
place St Marc, Le Castel Sant’ Angelo, la
Piazza Navona, la
Piazza del Popolo, la villa medicis, la
villa Borghese, le forum, le
colisée et le
mont palatin, soient les uniques centres d’intérêt.
Ou bien alors,
Rome a construit sa renommée sur un passé qui n’existe plus, sur des pierres qui n’ont aucun sens. Du moins pour moi.
Il est vrai qu’au mois d’août, la ville est calme,
Paris tout autant d’ailleurs. Les romains s’en étant allés au bord de mer, j’y ai trouvé une ville endormie, remplie de touristes, où les pierres parlaient à la place des vivants. Où est l’
Italie que j’attendais, grouillante, vivante. Où sont les agapes fraternelles sur des tables trop étroites ?
Rome, ville ouverte ou ville musée ?
Saison touristique, lieux touristiques, souvenirs vénitiens contrastant avec la ville...la partie était mal engagée. Je reviendrai à
Rome c’est sûr. Pas au mois d’Août c’est sûr également.
Côté
Vatican et surtout
basilique St Pierre, pensez à porter des vêtements vous couvrant l’essentiel du corps (bermudas longs autorisés pour les hommes). Des vigils vérifient la conformité de votre tenue au regard des normes instaurées par le St-Père. Pourquoi tant de simulacre alors que la basilique ou le musée regorge de corps à moitié nus ? Une belle hypocrisie.
Côté
Colisée, deux files d’attente : l’une pour les personnes munis de tickets. Une file interminable. Et les autres. Nous vous conseillons vivement de commencer votre visite par le
mont Palatin. En effet, le ticket d’entrée inclut trois sites : le
mont Palatin, le
forum romain (dans la même enceinte) et le
colisée (il faut ressortir). La file d’attente au
mont Palatin est beaucoup moins importante qu’au
Colisée, vous gagnerez alors un temps précieux.
Le
mont Palatin fait partie du site archéologique du
Forum Romain. Je vous conseille vivement de vous munir d’un guide audio (ou un vrai guide si vous le pouvez) afin d’y comprendre quelque chose dans toutes ses pierres. Il n’y a en effet que très peu d’indications, ce qui m’a laissé un sentiment de vide tant j’avais l’impression de passé à côté de l’Histoire.
Côté
Panthéon. Entrée gratuite. A voir.
Côté églises. Même si vous n’êtes pas croyant, de nombreuses églises regorgent d’œuvre d’art (à
Venise aussi d’ailleurs). Franchissez la porte. C’est aussi un bon moyen pour s’asseoir et méditer.
Côté Parc de la
Villa borghese (
www.romabeniculturali.it/...3/351/schedabase.asp
). De nombreux palais, musées vous invitent à la découverte. Sur les hauteurs de
Rome, au pied de la
piazza del Popolo (où vous pouvez d’ailleurs loué le fameux Segway de la série Arrested Development), les grands espaces verts s’offrent à vous pour un dimanche après-midi de farniente.
1. Logement à Rome
De nombreux hôtels pour voyageurs à petits budgets se sont installés non loin de la gare centrale de Termini. Nous avons préféré sortir de ce quartier et nous rendre dans le quartier du
Trastevere. Un quartier autrefois populaire sentant bon la récupération commerciale faussement authentique.
Je vous recommande de surfer sur le site rome30 (
www.rome30.com/fr/
) proposant des solutions d’hébergement sur
Rome.
Par hasard nous avons choisi la formule B&B avec la
Casavacanze Mite.www.rome30.com/...asavacanze-mite.html
Un appartement de 200 m2. Un immense salon. Un accès gratuit à internet. Une très belle cuisine collective où vous pouvez stocker votre nourriture. Salle de bain. Chambre. Le tout d’une propreté irréprochable.
Mauro et Tadeusz ont monté cette affaire il y a peu et se donnent corps et âmes pour vous faciliter votre séjour à
Rome. Mauro parle parfaitement l’anglais et avec volubilité. Son sens de l’accueil, son dynamisme nous a conquis. Bravo Mauro et Tadeusz ! Une équipe qui gagne.
De l’appartement vous serez à quelques centaines de mètres du
Trastevere, quartier très animé le soir, mais selon moi, en voie de récupération par l’élite Bobo. Je n’y ai pas trouvé l’authenticité que j’étais venu y chercher. Mais peut-être m’y suis-je mal pris.
V/ PratiqueNous n’avons pas vraiment souffert de la chaleur. Avec 30 degrés de moyenne, il est sûr qu’une sieste s’imposait entre midi et 15 heures. La période entre 11 heures et 16 heures et particulièrement chaude et limite les longs déplacements. A
Venise, je vous conseille de vous étendre sur les longues pelouses parsemées de pin à l’arrêt Giardini et situé à seulement trois arrêts de la
place St Marc. L’endroit donne sur l’eau, il y a des bancs et surtout de l’ombre et du calme pour piquer un petit somme.
Vous avez soif. No problemo. A
Venise, des fontaines d’eau potable fraîches abondent aux coins des rues. Je vous conseille de vous munir d’une gourde d’un litre et de la remplir progressivement au fur et à mesure de vos besoins et déplacements.
Qu’il est bon de savourer une, deux ou trois boules de glace, assis sur les bords de l’eau. Ne vous gênez pas car cette gourmandise vous en coûtera plus à votre ventre qu’à votre tirelire. 1 euro la glace simple, même en temps de crise, çà va ! Mais attention, les glaces ne sont pas servies à la boule, comme en
France, mais à la tranche. En clair, vous aurez de quoi faire.
Je ne peux que vous recommander, si ce n’est vous ordonner de goûter aux glaces « Giolitti ». Un glacier sur la place depuis plus d’un siècle, entre le
Panthéon et la
fontaine de Trevi et dont les glaces sont ir-ré-sis-ti-bles ! Pour vous en convaincre, lancez la vidéo sur
www.giolitti.it/english/home.html
On ne peut pas dire que
Venise soit adaptée aux personnes à mobilité réduite ni aux enfants en poussette. Quelques ponts pourtant bénéficient d’une rampe d’accès automatisée prévue à cet effet, mais ils ne sont pas nombreux. Peut-être existe-t-il une carte recensant ces fameux ponts. Je n’en sais pas plus.
Vous avez la possibilité de vous restaurer au musée du
Vatican soit en emportant votre propre nourriture, soit en consommant dans l’un des restaurants/snacks du musée.
La
chapelle Sixtine se trouve à la fin du parcours religieux du musée du
Vatican. Soyez donc, très, très patient, si de plus, comme moi, la vue de milliers d’anges et de vierges vous laissent pantois.
Côté restauration, les pizzas sont aux alentours de 7 euros. Rajoutez 2 euros à l’addition pour chaque couvert (le coperto). Notez que les plats italiens (en tout cas dans les endroits touristiques) sont peu copieux. Pour faire un vrai repas, vous devrez consommer plusieurs « piatti ». Sur
Rome, je vous conseille une petite pizzeria qui ne paye pas de mine, dans le quartier du
Trastevere, rue « vicolo del
bologna ». Il s’agit de « Dar Poeta ». Les tables sont simples, les plats aussi. La qualité est très bonne. La file d’attente de Romains connaissant l’endroit au dehors en témoigne.
Si vous souhaitez loger à
Murano. Un petit hôtel non loin de l’embarcadère le
Faro m’a l’air bien sympathique : hôtel « Al Soffiador », Viale Bressagio, 11,
Murano. (
info@venicehotel.it
ou
www.venicehotel.it
)
A
Venise, si vous souhaitez faire souffrir votre pire ennemi, donnez lui rendez- vous au restaurant « La Rivetta », San Polo, 1479. Un cadre sympathique pour une nourriture immonde et chère. Je n’ai jamais mangé une pizza aussi sèche. En somme, du Picard, en mille fois pire.
En espérant que ces infos vous donnent l’envie de découvrir ce magnifique pays. N’hésitez pas à me contacter si vous souhaitez d’autres informations pratiques, je ne manquerai pas de vous répondre.
Arrivederci !!!