voici une réponse affiche sur le routard santa clara
santa clara a évitait transport en pick up comme ambulance
Josée Désormeaux, dont la mère Suzanne L’Espérance est morte à Cuba dimanche, explique que cette dernière était «prise en otage» à l'hôpital, où on lui demandait plus de 13 000$ en argent comptant.Ayant éprouvé un malaise durant son voyage, Mme L’Espérance a dû être transportée d’urgence à l’hôpital de
Santa Clara. Or la facture pour les soins obtenus «n’arrêtait plus de monter».
«Nous, on a dit à l’ambassade, aussi, qu’elle avait des assurances, et de toute façon on a dit qu’elle avait de l’argent pour payer, quoi qu’il arrive [..] Comme j’ai expliqué, le montant changeait à chaque fois», a relaté mercredi la fille de Suzanne L’Espérance, Josée Désormeaux, à l’émission
Franchement dit, sur QUB radio.
ÉCOUTEZ l’entrevue de Josée Désormeaux sur QUB radio:
Afin d’aller retirer l’argent comptant demandé, Suzanne L’Espérance a dû se rendre à la banque en taxi. Sur place, elle devait régler la transaction seule, sans son conjoint, mais cela n’a pas fonctionné car, ne parlant pas anglais, elle ne comprenait pas comment faire.
«Ma mère est sortie. Elle a dit: “Je ne vais pas bien, je veux retourner à l’hôpital.” Elle a fait 10 pas, puis elle a commencé à plier un peu son corps. Mon beau-père s’est mis devant elle pour voir ce qu’elle avait et elle est tombée dans ses bras. Il est tombé à genoux à terre, puis ils ont essayé des réanimations.»
«Ça s’est fini là, dans la rue, pour de l’argent. Elle aurait pu payer avec la carte de crédit à l’hôpital. Je ne peux pas concevoir qu’un hôpital ne peut pas prendre une carte de crédit. C’est quand même un paiement qui est sécuritaire», a ajouté Mme Désormeaux.
Visiblement ébranlée, la fille de Suzanne L’Espérance a raconté que ce n’est pas une ambulance qui est venue chercher le corps de sa mère à l’hôpital où le décès a été confirmé, mais «un pick-up»: «Même si elle était comme dans une mini-civière, elle était dans le fond de la boîte de camion.»
Mme Désormeaux a raconté que son beau-père lui a dit: «Eux, c’est un corps, c’est un cadavre. Ils brassaient un peu», et qu'il a demandé, en anglais, que l'on ait «un peu de respect pour [sa] femme». Mme Désormeaux a affirmé que, pour elle, les vacances à
Cuba, «c’est fini».