Bonjour tout le monde, je viens juste de lire vos commentaires sur ce forum à propos de mon pays natal. Je suis choqué par les propos de certains que je ne saurais qualifié.
Je vois que le Reneserge est un expert en géopolitique et ce qui le dérange c'est donner de l'argent à des fainéant (MDR

). Je ne vois en toi qu'une personne etroite d'esprit et qui essaye de raisonner en vain. Tu veux connaitre l'histoire de
Mayotte alors je vais te la raconter. J'espère que tu aimes la lecture

.
Lorsqu'après la Deuxième Guerre Mondiale, de l'Asie en Amérique en passant par l'Afrique, des peuples colonisés ont lutté avec véhémence pour leur indépendance, des Mahoraises et Mahorais ont défendu avec pugnacité leur maintien au sein de la République française : « nous voulons rester Français pour être libres », a-t-on lu sur les banderoles des femmes mahoraises. Cependant, ce choix des Mahorais est nié par des Comoriens au nom du principe de « l'intangibilité des frontières ».
En effet, la résolution n° 1514-XV du 14 décembre 1960 (des Nations Unies) a imposé le respect des frontières coloniales au cours de l'accession à l'indépendance des pays colonisés. Contrairement aux Etats qui ont rejeté cette résolution, la majorité des pays africains l'ont adoptée. Les
Comores font partie de ces pays, car après la proclamation de l'indépendance unilatérale des
Comores (6 juillet 1975) par le Président du Conseil du Gouvernement comorien, Ahmed Abdallah, les Nations Unies ont répondu favorablement à l'indépendance globale des quatre îles de l'archipel des
Comores (Grande Comore, Anjouan, Mohéli et
Mayotte), le 12 (octobre-novembre) 1975. Soutenue par l'OUA (Organisation de l'Unité Africaine, devenue UA), la Ligue des pays arabo-musulmans, la Conférence Islamique, la « République Fédérale Islamique des
Comores » a condamné en août 1976 à l'Assemblée Générale des Nations Unies la
France par 102 voix contre 1 (sa propre voix) pour le maintien de
Mayotte dans la République française.
Le droit international fondé sur « l'intangibilité des frontières » coloniales se heurte au droit international fondé sur la liberté « des peuples à disposer d'eux-mêmes » (article 2 de la charte des Nations Unies du 25 juin 1945). Ce principe de la libre détermination des peuples est un héritage des philosophes des Lumières, de la Révolution française, émane de la souveraineté nationale, est défini dans la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen (26 août 1789) et prévu par le droit national français (Constitution du 4 octobre 1958). La revendication française et départementaliste de l'île de
Mayotte repose juridiquement sur la dernière disposition de l'article 53 de la Constitution de la Vème République française : « nulle cession, nul échange, nulle adjonction de territoire n'est valable sans le consentement des populations intéressées. » Le décret du 24 septembre 1946 a transformé auparavant
Mayotte et les trois îles de l'archipel des
Comores en Territoire d'Outre-mer des
Comores. Entre 1946 et 1975, les Mahorais ont subi les brimades des Grands Comoriens et des Anjouanais. Ces humiliations sont liées aux lois de l'autonomie interne. La loi du 22 décembre 1961 prévoit le transfert de la capitale du Territoire des
Comores. En 1964,
Moroni (Grande Comore) devient cette capitale au détriment de
Dzaoudzi (
Mayotte). Ce choix permet au conseil du gouvernement comorien, composé majoritairement de Grands Comoriens et d'Anjouanais, de piller
Mayotte, de déposséder la population mahoraise, d'obliger les fonctionnaires mahorais à quitter leur île (ils sont envoyés à la Grande Comore) et de confier les postes à responsabilité aux Grands Comoriens et aux Anjouanais. Et la loi du 3 janvier 1968 permet à l'Etat français de transférer des compétences à l'Assemblée territoriale des
Comores et par conséquent aux Grands Comoriens et aux Anjouanais de bloquer les aides destinées à
Mayotte et lui enlever ses pouvoirs : les Mahorais sont désormais sous le joug des Grands Comoriens et Anjouanais. C'est dans ce contexte de discriminations, d'humiliations, d'injustices que s'inscrit l'affrontement entre le Gouvernement comorien et la population de
Mayotte. Celle-ci se méfie des autres îles des
Comores. Les femmes mahoraises s'insurgent en premier lieu contre la domination comorienne. Ce mécontentement féminin est transformé en mouvement politique, c'est-à-dire en Mouvement Populaire Mahorais (MPM) qui revendique la départementalisation de
Mayotte. Le 28 septembre 1958, en vertu de sa politique de décolonisation, la Constitution de la Vème République propose aux colonies et possessions d'Outre-mer le choix de se prononcer par référendum sur l'indépendance, ou sur trois statuts qui les maintiennent au sein de la République française (Etat membre de la Communauté française, TOM ou DOM). L'Assemblée territoriale des
Comores opte pour le maintien du statut de TOM dans la perspective de l'indépendance de l'archipel des
Comores alors que 95% des votes à
Mayotte choisissent le statut de DOM. Le 22 décembre 1974, lors du premier référendum d'autodétermination des populations des
Comores, le résultat pris globalement est de 94, 94% (pour l'indépendance), mais à
Mayotte 65, 30% de la population se prononcent pour le maintien au sein de la République française au point qu'un deuxième référendum est organisé à
Mayotte le 8 février 1976 : la population mahoraise se prononce à 99, 42% pour « le maintien de
Mayotte au sein de la République française » et refuse « qu'elle fasse partie de l'Etat Comorien ». Lorsque le 11 avril 1976, par un troisième référendum, les Mahorais sont consultés pour le maintien ou l'abandon du statut de TOM, la majorité d'électeurs ont préféré déposer dans les urnes les bulletins imprimés par le MPM qui réclame le Département d'Outre-mer. D'élections en élections, les Mahorais réaffirment leur volonté de demeurer français !
Malheureusement, la négation de l'humanité mahoraise est universelle. Lorsque les
Comores (et d'autres peuples) ont choisi leur indépendance, le monde entier (y compris la
France) a reconnu aux Comoriens cette faculté de choisir qu'est la liberté. Ils ont exercé un libre choix sur leur avenir. Leur autodétermination est mondialement reconnue. La reconnaissance de leur droit à la liberté confère aux Comoriens la qualité d'homme comme le stipulent la Déclaration des droits de l'Homme et du Citoyen de 1789, et la Déclaration universelle des droits de l'Homme de 1948. En revanche, le monde entier n'a pas reconnu l'humanité des Mahorais et Mahoraises. Ceux-ci sont apparus comme des imbéciles en raison de leur choix politique. Même « la Métropole s'est refusée à admettre le caractère irréversible du choix des Mahorais de 1974 », confirme Henri Plagnol (député UDF, Assemblée Nationale, séance du 6 avril 2000, P.3970 sur l'avenir institutionnel de
Mayotte). L'Hexagone se demande toujours si les Mahorais sont doués d'un libre choix puisqu'il leur a accordé un statut évolutif, transitoire (en 2000) de « Collectivité Départementale ». Ces statuts provisoires sont une reconnaissance partielle de l'humanité des Mahorais et Mahoraises qui subissent depuis 1974 (34 ans) un déni de justice, un mépris. Les gouvernements successifs français ont préféré ne pas fâcher les
Comores plutôt que d'honorer la loyauté de
Mayotte. La subordination de la volonté mahoraise à la volonté comorienne signifie-t-elle que la
France traficote avec les
Comores et que par conséquent elle prépare la guerre civile à
Mayotte ? Les Mahorais « restent vigilants » et espèrent ne pas être trahis cette année 2008 : le Gouvernement actuel a promis aux Mahorais d'être consultés sur la transformation de
Mayotte en « Département et Région d'Outre-mer ».
Les Mahorais rejettent la nation comorienne qui s'est fondée sur l'identité ethnoculturelle. Des Comoriens comme les Africains indépendantistes ont cru que la couleur de peau, les coutumes, les mœurs, les religions...communs pouvaient construire durablement une nation. C'est pourquoi les pays africains ont maintenu les frontières issues de la colonisation. Ils ont ainsi rassemblé des ethnies, des peuples différents autour de la couleur de peau, des habitudes...mais n'ont pas uni ces tribus diverses autour des intérêts communs. Cette conception ethnoculturelle de la nation me rappelle la vision hitlérienne de la nation allemande. Hitler a massacré des millions d'individus en raison de son idée ethnoculturelle de la nation. Adoptée par des Etats, cette vision fermée de l'Etat fait des ravages dans le monde, et particulièrement dans le continent africain. Le maintien des frontières coloniales a engendré des guerres ethniques, tribales en Afrique. Ces guerres proviennent du fait que les dirigeants de ces pays indépendants défendent leurs intérêts personnels, ceux d'anciennes puissances coloniales et méprisent ceux des peuples. Des Comoriens ont mené leur propagande pour l'indépendance autour de l'identité culturello-religieuse ; d'où la naissance de la République Fédérale Islamique des
Comores (ayant vu l'échec de cette propagande, ils ont rebaptisé leur pays en 1999, l'Union des
Comores). Ayant choisi de demeurer Français, les Mahorais sont considérés par des Musulmans, et notamment par leurs voisins comoriens comme anti-islamiques. Pour ces Comoriens, être Musulman est incompatible avec être Français. Et pourtant Ahmed Abdallah (et quelques notables comoriens), le Père de l'indépendance unilatérale des
Comores, a caché sa carte nationale d'identité française dans sa poche (« Ahmed Abdallah, l'auteur de la déclaration unilatérale d'indépendance de 1975, n'a jamais renié sa nationalité française » (Abdelaziz Riziki Mohamed,
Comores : les institutions d'un Etat mort-né, p.28). Comme certains dirigeants et notables africains, A. Abdallah a déclaré l'indépendance comorienne et gardé la nationalité française. S'il a trompé le peuple comorien qui se trouve dans la corruption, l'injustice, et la misère, A. Abdallah était incapable de tromper le peuple mahorais, car les Mahorais ont compris qu'il a instrumentalisé la religion musulmane pour ses intérêts personnels. Nous constatons actuellement que des Comoriens sont capables de vendre leur mère et père, de voler, de tuer pour avoir la nationalité française et que par conséquent, être Musulman est compatible avec être Français, Américain, Chinois, Indien...
Maintenant, des Comoriens sont jaloux que des Mahorais et Mahoraises aient compris que la construction d'une association politique (comme toute association) s'effectue autour de l'intérêt commun. Il s'agit de la définition de l'Etat fondé sur la convention par Jean-Jacques Rousseau, entre autres. Cette conception contractuelle d'une nation est adoptée par des pays européens, et notamment par la
France. C'est la raison pour laquelle elle est une nation pluriethnique, multiculturelle et multiconfessionnelle.
Mayotte est liée à la
France depuis 1841 (avant
Nice cédée définitivement à la
France en 1860) par une convention entre le Sultan Andriantsouli et le Commandant Louis Philipe Passot. Depuis leur indépendance, des Comoriens envient l'intelligence pratique des Mahorais et Mahoraises qui ont poursuivi le contrat social avec l'Hexagone. Conscients des dérives indépendantistes, des Mahorais musulmans et des Mahorais chrétiens se sont unis naturellement autour de la défense de l'intérêt de
Mayotte, c'est-à-dire son maintien au sein de la République française. Ils ont voulu « rester français » non pas pour être esclaves des Blancs mais « pour être libres ». La liberté est l'intérêt commun des Mahorais musulmans et des Mahorais chrétiens qui se sont engagés volontairement pour
Mayotte française. Réunis et se considérant comme un seul corps, ils n'ont eu qu'une seule volonté : leur liberté dans la nation française.
En revanche, des Comoriens ont trois volontés (une triple hypocrisie) : ils ont voulu leur indépendance, veulent la nationalité française et combattent le choix politique des Mahorais et Mahoraises. En effet, il existe dans le monde un lobby comorien qui lutte pour l'intégration de
Mayotte dans les
Comores. Depuis leur indépendance, comme les Africains qui se sont battus pour leur indépendance mais refusent d'assumer leur responsabilité (ils accusent les anciennes puissances coloniales d'être responsables de leurs échecs), des Comoriens se présentent comme des victimes devant le monde entier (l'ONU, l'UA, la Ligue Arabe, la Conférence Islamique...). La cause comorienne est défendue, entre autres, par des Métropolitains. Dans
Comores-
Mayotte : une histoire néocoloniale, par exemple, Pierre Caminade critique la présence de la
France à
Mayotte et les Métropolitains qui ont soutenu
Mayotte française (Pierre Pujo, le regretté) lors de l'indépendance des
Comores. Il dresse la liste de ces Métropolitains pro-mahorais à la page 62 de son livre précité et les considère comme des colonialistes, voire des racistes alors que ce même P. Caminade développe le racisme, comme tous les partisans de la définition ethnoculturelle de la nation (P.59). Pour lui, il incite au patriotisme comorien : « il y aurait cinquante mille Comoriens à
Marseille [..]. Il faut y ajouter
Lyon, Dunkerque, la Région parisienne etc. Nombre d'entre eux restent soudés, grâce à des réseaux de solidarité avec leur village d'origine et apportent de l'aide à leurs compatriotes restés sur l'archipel d'un peu plus de 700 000 habitants. Si ce potentiel se muait en une force politique, un patriotisme comorien, manifestant massivement à
Marseille ou ailleurs pour demander la fin du visa [..] et la fin de l'occupation française à
Mayotte ? » (P.152-153). Au lieu de consacrer leur énergie à la réflexion sur la prospérité comorienne, soutenue par des Métropolitains, des intellectuels Comoriens se battent corps et âme pour que
Mayotte soit intégrée dans le giron comorien. Des collectifs comoriens agissent non seulement dans l'Hexagone mais aussi à La
Réunion et à
Mayotte (le Front Démocrate des
Comores, la Fondation Comorienne des Droits de l'Homme...). Ces Comoriens influencent des médias hexagonaux qui ne parlent de
Mayotte que pour diaboliser souvent les Mahorais (mais la presse nationale commence à connaître
Mayotte) à travers l'immigration clandestine. Après la déclaration de François Barouin, ancien Ministre de l'Outre-mer, sur la remise en cause du droit du sol « pour certaines collectivités d'Outre-mer...
Mayotte » (la question du droit du sol n'est d'ailleurs qu'une poudre jetée aux yeux des Mahorais), les Mahorais sont apparus comme des xénophobes, des racistes aux yeux de l'opinion publique nationale. Cette mauvaise image était orchestrée par la télévision, la radio et la presse écrite. Un journaliste de Libération (lundi 19 septembre 2005), Dominique Simonnot par exemple, intitule son article : «
Mayotte, l'enfer des clandestins ». Ce journaliste considère par-là que les Mahorais sont les bourreaux des Comoriens. Il culpabilise les premiers et innocentent les derniers. Or, les Comoriens sont responsables de leur souffrance. Ils ont choisi leur indépendance et doivent l'assumer aujourd'hui et demain au lieu de considérer
Mayotte comme le bouc-émissaire de leurs misères. Les ennemis des
Comores, ce sont des Comoriens dans la mesure où l'Etat Comorien ne s'occupe pas du peuple comorien. Malgré les aides de la
France, de l'Union Européenne, de l'ONU, de l'UA, de la Ligue Arabe et maintenant des pays asiatiques, le peuple comorien est dans la misère. Dans Pourquoi Les
Comores s'enfoncent-elles ?, Ali Mmadi répond que la corruption gangrène la République Fédérale Islamique des
Comores ! Cet Etat islamique viole manifestement les principes islamiques de la justice. Les notions d'islam, d'humanité, de solidarité, de fraternité sont vaines pour des Comoriens. Sinon, qu'ils les appliquent à eux-mêmes en partageant la richesse comorienne avec tous les Comoriens...
Malheureusement, les
Comores sont l'enfer des Comoriens : des dirigeants irresponsables abandonnent le peuple comorien, le laissent mourir de faim, des Comoriens véreux, criminels s'enrichissent grâce au trafic de leurs propres mères, pères, sœurs, frères, cousines, cousins, nièces, neveux...en traversant les clandestins vers
Mayotte et les autres Comoriens emploient tous les moyens pour avoir la nationalité française qu'ils ont rejetée en 1974. A l'époque, ils refusaient l'autorité française ou d'être gouvernés par des Blancs chrétiens, voire des mécréants, en tant que Musulmans. Ils considèrent les Mahorais comme des traîtres (que les Comoriens soient conscients qu'ils se sont trahis eux-mêmes et que leur plus grand traître est Ahmed Abdallah) car ils ont choisi des Blancs chrétiens, des mécréants aux dépens de leurs frères noirs et musulmans. Or aujourd'hui, les Comoriens sont capables de faire n'importe quoi pour bénéficier de la nationalité française. Ces franco-comoriens, ces agents doubles sont dangereux pour l'avenir de
Mayotte.
En conclusion, plusieurs défis attendent
Mayotte. Je les résume par cette phrase : l'immense défi de
Mayotte est la paix civile. La population de
Mayotte au 31 juillet 2007 est de 186, 452 habitants sur une superficie de 374 Km² (
Mayotte Hebdo, N°359, 30 Novembre 2007). L'immigration clandestine et l'immigration légale des Comoriens risquent d'engendrer la guerre civile à
Mayotte, car n'étant pas fiers de leur nationalité comorienne, les Comoriens veulent l'imposer aux Mahorais, désirent profiter de la définition ouverte, généreuse de la nation française et n'hésitent pas à insulter
Mayotte, la
France une fois qu'ils sont bien rassasiés ! Les Mahorais ne pourront pas supporter durablement leurs ennemis intimes qui refusent la coopération régionale dans le respect réciproque entre les peuples de l'Océan Indien. Or cette reconnaissance mutuelle est le fondement des rapports pacifiques dans un couple, dans une famille, dans un village, dans une ville, dans un pays, dans une région et dans le monde. Les Mahorais et Mahoraises désirent être reconnus comme hommes par les autres hommes. Les Mahorais et Mahoraises accueilleront donc avec un immense cœur ceux qui reconnaissent leur dignité humaine et seront très méchants à l'égard de ceux qui nient leur choix politique. RA HACHIRI !
Maitenant que tu as compris pourquoi
Mayotte a choisi de rester française, tu n'auras donc pas de difficulté à comprendre que les Mahorais n'aspirent pas aux allocations que tu regrettes tant de partager aux plus démunis

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Les Mahorais voient en la
France uniquement un pays de droit qui pronnent la liberté à l'époque donc qui pouvait les protégés contre les îles voisines (à appronfondire vous ne serez pas déçu). Les Mahorais ne sont pas cupides au contraire ils sont très accueillant et partagent le peu de chose qu'ils ont avec leurs semblables. Les Mahorais ne sont nullement des fainéants. En effet si pour toi, travailler est synonyme de travailler dure avec ses mains en étant exploité comme les peuples que tu aimes tant (les Malgaches, les Africains de l'oeust) alors c'est vraiment malheureux de voir des gens soutenir des idées de ce genre au jour d'aujourd'hui. Nombreux Mahorais poursuivent leurs études en
France et aspirent à des métiers de cadre et je ne penses pas que ces gens ont moins de mérite que les Malgaches ou les Africains.
Concernant les allocations, je te rappelle qu'à
Mayotte les allocations ne sont pas au même nombre que celles en
France ou dans les DOM et surtout ne sont de même montant. DOnc il faut réflechir avant d'avancer des propos irresponsables et frivoles source de dénigrement raciste.
Juste pour information générale, la présence de la
France à
Mayotte n'est un hasard. C'est purement politique et stratégique. En effet grâce à
Mayotte peut contrôler le traffique maritime du canal de
Mozambique et peut être à quelques minutes de la côte Malgache ou Africaine en cas de conflit. Mais évidemment pour les gens avides de l'argent comme toi ne peuvent pas être intéressé par ces argumentsqui sont capitales pour l'intérêt de la
France. Et j'en passe encore sur les autres arguments et je te conseille de faire des recherche là dessus, tu en sortiras moins c**.
A bon entendeur, je sais que ce post est assez long mais très intéressant pour vous les Métrpolitains qui ignorent ce que sont les Mahorais et croient aveuglement à ce qu'on vous fait croire les médias.
A l'avenir, renseignez-vous avant d'affirmer quelque chose d'aussi sensible et choquant.
Les Mahorais et Mahoraises accueilleront donc avec un immense cœur ceux qui reconnaissent leur dignité humaine et seront très méchants à l'égard de ceux qui nient leur choix politique. RA HACHIRI !