Je veux bien te croire, les endroits glauques

en
Indonesie, ca ne manque pas!
Quand on quitte
Medan, apres 2 heures a traverser les plaines cotieres, on arrive aux premiers reliefs vers les montagnes de l' interieur. Ils coincident avec les premieres eglises et l' entree dans le pays Batak. 2 heures plus tard, on descend dans le cratere gigantesque (90 km de long, 30 km de large) du volcan dont la caldera a receuili le
lac Toba, vers Parapat. A tigaraja, on prend le bateau vers l' ile sacree des Bataks, Samosir (1/2 heure). Samosir est une ile au milieu d' un lac, au milieu d' une ile (
Sumatra). J' arrive a Tuktuk, qui est une presqu' ile (!) de Samosir, pose sur une derniere coulee de lave du volcan plus recent (mais bien eteint) qui a donne naissance a Samosir, ou sur un dernier volcan, plus petit, avant que tout s' eteigne.
Aujourd' hui, il a plus presque toute la journee. En velo, j' ai ete jusqu' a Tmok, a quelques kms de Tuktuk, voir les sarcophages du raja Sibarata (ou qqc comme ca, je m' embrouille toujours!) et de sa famille. Un Batak qui visite m' explique, avec fierte, la legende Batak. C' est ici sur Samosir que les premieres tribus Batak sont arrivees, il y a quelques 4000 ans......
Puis je reprends le velo vers Ambarita, de l' autre cote de Tuktuk. La route longe les flancs tres escarpes du volcan. A ses pieds, paysages classiques de l'
Indonesie, magnifiques, rizieres, buffles, paysans courbes sur le repiquage du riz. Les brumes montent vers le sommet de la falaise, et s' echarpillent avant d' ateindre le sommet, a quelques 50-700 m plus haut, presqu' a la verticale. L' arete du volcan est pratiquement horizontale, on devine que la tete du volcan a eclate dans un paroxysme final. Ca a du valoir tous les feux d' artifices des fetes nationales de la planete depuis tous temps!
Il reommence a pleuvoir et je m' arrete sur une terrace ou je me mets a bavarder avec des belges (flamands), dont l' un est marie avec une Batak. Ils ont deja ecluse toutes les Bintang de la maison (ah! ces belges!0, donc nous passons au tuak. Il est bon, ne sent pas trop le vomi, donc les verres se vident et se remplissent. La jeune femme de la maison est tres, tres jolie.... et son mari qui arrive a aussi une tres belle tete. Je profite d' une accalmie pour reprendre lea route du retour vers Tuktuk, mais suis vite plonge dans de nouvelles averses. Heureusement, il ne fait pas froid, et les vistas sur les flancs du volcan sont fantasmagoriques!
(La bouffe est mediocre, voire mauvaise).