Simplement ce que j'ai écrit. La logique pour exiger un billet de retour, c'est de diminuer les risques que quelqu'un entre au pays avec un visa de touriste mais y restent ensuite pour travailler. Il est donc compréhensible qu'un mexicain qui entre aux
USA, ou un marocain qui entre en
Espagne sera soumis à plus de questions et devra démontrer son intention de retourner chez lui. La situation n'est pas tout à fait la même pour un québécois entrant au
Belize.
L'hiver dernier, je suis allé dans cette région. A mon entrée à
Cancun, je ne me souviens pas qu'on m'ait demandé mon billet d'avion. Au passage de la frontière bélizéenne, j'étais dans un bus à destination du
Guatemala, alors mon dépar était entendu, mais l'atmosphère était très relaxe. Je dois cependant admettre qu'un couple de jeunes a été refusé. Je ne sais pas pourquoi. Avaient-ils des papiers en ordre ? Avaient-ils de l'argent ? Finalement, à l'arrivée au
Guatemala, aucune question. Cela ne m'a guère surpris. Quand je suis allé en
Amérique du sud, les procédures ont été expéditives. De même au
Cambodge, à condition d'avoir le visa exigé ou de le payer sur place. Du moment qu'ils voient que vous avez la capacité de dépenser de l'argent dans le pays, qu'ils ne vous soupçonnent pas de faire un trafic quelqueconque ou de vouloir participer à des activités politiques, pourquoi vous refuseraient-ils ?
Croyez bien que je ne faisais pas de sarcasmes.
Yvon LeD