Salut!
J'ai fait le trajet en octobre 2007, je suis retournée dans mes récits de voyage et voilà ce dont je me souviens...
J'ai pris un train de nuit de
Delhi pour
Gorakhpur. Si je me souviens bien, il a eu du retard (rien de très spécial), le trajet a donc duré 14 heures. De la gare de
Gorakhpur, avec d'autres voyageurs rencontrés, nous avons fait appel à un chauffeur qui nous a transporté dans sa jeep jusqu'à Sunauli. Par contre, il faut dire qu'il n'y avait pas une tonne de touristes dans le coin... Nous avons donc attendu un bon moment afin que la jeep se remplisse (plus qu'à pleine capacité: j'étais écrasée contre la porte arrière, assise sur un banc peu confortable, à une chaleur atroce). Il fallut deux heures de route pour se rendre au bureau frontalier de Sunauli où nous avons fait faire notre visa népalais. De l'autre côté des frontières, nous avons enfin pris de le temps de manger dans un des petits restos de l'endroit. De là, il était possible de prendre un bus pour
Kathmandou. De notre côté, comme nous étions épuisés et puisque nous comptions faire le trek des
Annapurnas, nous avons décidé de négocier le trajet vers
Pokhara avec un chauffeur. En effet, le trajet pour
Kathmandou durait douze heures versus sept pour
Pokhara. Malheureusement, je ne me souviens pas du tout des prix, mais je me souviens seulement que ce fut un de mes meilleurs investissements à vie! J'étais vraiment triste de faire le trajet de nuit car le paysage semblait tout simplement à couper le souffle. Peu importe, je n'ai vraiment pas profité car j'ai eu un fort mal des transport et ce, malgré les anti-nausées... Je me consolais en me disant qu'au moins, je n'avais pas pris le bus, je pouvais au moins arrêter le chauffeur pour les urgences. Heureusement, comme l'a souligné une autre personne précédemment, les accidents sont chose courante et nous étions très contents d'avoir un chauffeur prudent et confiant qui assure dans les courbes longeant les ravins...
Tout compte fait, nous sommes finalement arrivée à
Pokhara où il a fallu débourser un droit de passage aux maoïstes sur la route. Ce fut une traversée plutôt éprouvante, mais une véritable aventure pour laquelle je garde malgré tout, de super souvenirs! ;)
Pour le retour, comme notre temps était compté et que mine de rien, nous avions quand même trouvé pénible notre allé, nous nous sommes offerts un vol de
Kathmandou à
Varanasi.
Bonne chance et surtout: bon voyage!!!
Geneviève