(...) Je pense (pure hypothèse de ma part) que parfois, surtout en escales de Province, il y a confusion entre " enregistrement de bout en bout " (passager) et " étiquetage destination finale " (bagage), involontairement ou non.
Confusion très fréquente en effet. Le problème est effectivement l'aplomb dont vous parlez ci-dessous, aplomb qui empêche tout dialogue constructif, puisque rapidement l'agent (incompétent) se comporte comme si son "autorité" était remise en cause.
Ce qui est aussi surprenant c'est l'aplomb avec lequel un agent d'escale AIR FRANCE vous expose que la lettre des services centraux AIR FRANCE est " erronée " et que l'étiquetage consenti "destination finale " est effectué à " titre exceptionnel ". (...)
Mais comme l'écrivait Audiard, ce à quoi on les reconnait, c'est qu'ils osent tout.

Quand on a à faire à un petit chef, qui plus est incompétent, pour qui il est plus simple de dire non plutôt que prendre le "risque" de faire quelque chose, il y a un problème.
Problème qui existe dans toutes les grosses structures, mais qui sont moins bien gérés dans celles où on ne récompense pas la prise de responsabilité.
Dans des structures de ce genre, on est plus facilement "puni" pour avoir fait quelque chose qu'il ne fallait pas faire, que récompensé si on a fait quelque chose qui a réussit. Donc on se réfugie derrière les règles et on en invente pour avoir de bonnes raisons de "ne pas faire".
Changer cela sera plus difficile que de rénover la cabine Affaires.