Le marché n'est pas bien loin du fameux théâtre Cervantes, nous y faisons un saut.
La réouverture ne semble pas prévue pour demain...
Nous abandonnons maintenant le béton pour la verdure, direction le
Cap Spartel où nous attendent quelques gloutons sangliers.
Comme les singes d'
Azrou, ces bêtes sont nourries par les visiteurs et confondent les humains avec des garde-manger.
On n'a rien, on te dit ! Laisse nous tranquille !
Ouf, le suidé marocain est moins hargneux que son cousin
corse et nous pénétrons dans l'enceinte du phare nos mollets intacts.
Malgré un petit côté Disneyland et un tarif plutôt élevé pour les étrangers, le
cap Spartel mérite un petit détour. Le charme des phares perchés au bord de côtes dentelées, sans doute.
Notre après-midi s'achèvera bientôt sur la toute proche plage Achakkar où quelques dromadaires attendent le client.
Le restaurant choisi pour ce soir ne sert ni sanglier en daube ni couscous de camélidés. Nous optons pour une paella à la marocaine, un bien agréable dîner !