Bonjour,
Merci pour la suite de l'histoire ; votre collègue a eu un peu de chance, il en faut parfois.
La différence entre la police et la "chargée d'embarquement", comme vous dites, est qu'elle n'est ni professionnelle, ni compétente pour ce genre de chose.
Michel
Celle-là n'était en effet, bien peu professionnelle, et encore moins compétente.

. Néanmoins, elle avait le "pouvoir" de nous faire manquer notre correspondance. Par la suite, l'affaire fut arrangée avec le service à la clientèle de Air Canada, qui nous a trouvé un nouvelle correspondance (via
Londres au lieu de
Munich, notre destination ulitme étant
Athènes).
Ce début de voyage aura été, au final, des plus tumultueux!
- tempête de neige à
Montréal le matin du 9 avril; Tous les vols sont retardés de 2 à 5 heures.
- nous manquons de quelques minutes notre correspondance
Toronto-
Athènes; On nous remet des billets
Toronto-
Munich, mais nous devons courir pour arriver à temps pour l'embarquement!
- A l'embarquement, imbroglio avec mon passeport abimé (photo un peu délavée...). On nous demande de retourner au comptoir Air Canada

.
- Après de longues discussions, nous obtenons nos droits d'embarquement
Toronto-
Londres et
Londres-
Athènes, où nous arriverons en début de soirée du 10 avril, avec presque 12 heures de retard,
- Nous sommes inquiets depuis le début pour le transport de notre tandem, emballé dans une longue boite de carton, qui bien que respectant les normes du transporteur, est néanmoins un risque plus accru que des bagages conventionnels.
- Cris de joie à
Athènes quand on voit le tandem qui nous attend patiemment près du carrousel, piaffant à peine son impatience de prendre la route, brave tandem!
- Déception! Finalement, ce sont les autres bagages (4 sacoches de vélo contenant nos vêtements, les outils et nos autres accessoires de voyage)n qui ne sont pas au rendez-vous

; Démarches de réclamation, séjour prolongé de quelques jours à
Athènes... Nous comprendrons bien plus tard que tout est arrivé comme prévu avec le premier vol
Toronto-
Athènes, mais qu'ils ont ensuite tout retourné à
Montréal !!! Pourquoi

?
Ce ne sera que le 16 avril, 7 jours après notre départ de
Montréal, que nous donnerons nos premiers coups de pédales vers le
Péloponnèse puis la Crête. De loin notre début de voyage le plus compliqué à vie! Impact néanmoins pas majeur au vu d'une aventure de 6 mois; C'eût été bien plus conséquent si nous étions partis pour des vacances de 20-25 jours, comme à l'époque avant notre retraite

.
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