: J’irai à pied « vers le bonheur »
- Emmenez-moi au pays des esprits apaisés.
C’est une maison rose et jaune. Anton y est venu en train. Pendant que la petite famille du chalet des Carpates venait à bicyclette.
Les cycles font la chaîne les uns derrière les autres, le temps d’une promenade familiale.
A bicyclette, un jour de fête, quand on partait de bon matin. Quand on partait sur les chemins slovaques. A bicyclette, un jour de semaine, quand on partait de bon matin. Quand on posait la bicyclette au « Pivovar » ou la « Vinotéka. » Quand on rentrait par des chemins slovaques.
C’est une maison rose et jaune, où le train siffle trois fois : « Anton et ses dames. » (...)
L’exil de ma vie m’a conduit jusqu’à toi.
Ton massage nommé désir m’a fait revenir vers toi,
Slovaquie, mon amie.
Sérénité, mon amour, m’a fait rester chez toi pour oublier le spectacle du monde.
Paysage doux comme le miel, tu me prends dans tes bras.
Massage nommé désir, tu me tiens dans tes mains.
Cocktail Štefánik au kiosque à musique, c’est une mélodie d’amour slave.
Harmonie au pays de l’esprit apaisé, tu m’apportes de doux rêves.
Lever de la brume sur ton château de la royauté du silence,
coucher du soleil sur tes hautes petites montagnes,
« carpe diem » du beau
Danube bleu,
harmonie du corps et de l’esprit,
Slovaquie, pays de l’esprit apaisé, tu es mon essentiel.
(Extraits pages 25/26/87 - Au pays de l'esprit apaisé, par Patrice Charrais chez TheBookEdition)
: AMI(e)S LECTRICES ET LECTEURS, L'AN I d'une nouvelle aventure littéraire en votre compagnie... sur les pas de "Pat', le nomade"...
(Merci d'y réserver le meilleur accueil :
www.thebookedition.com/...harrais-p-96761.html
)
Images attachées: