Phantasmer avec ph.
Il était une phois un phoque amoureux phou des phares. Il en phaisait des toiles à prophusion en mélangant de l’huile de phoie de morue à du phoin de mer.
Au début son savoir phaire laissa indiphphérant ses congénères. Phuyant les critiques il alla de phoire en phoire et phit l’école buissonière. ‘’Phoque l’école! Je phais à ma manière’’, se disait-il.
Et notre phoque phonça en phaisant phi de la critique. Après la phaim vint les phamines et les phuites en avant. Phinalement, son art phut enphin reconnu chez nombre de philantropes. On l’invita au bal annuel des pheux phollets, chez celui des phaisans de basses-cours et phraya un certain temps parmis la haute derrière des verres phumés en phumant des Havanas. Son style sophistiqué, une production phoisonnante lui apportèrent gloire et notoriété. De partout un phauteuil l’attendait pour lui servir des canapés accompagnés de phlacons de phins alcohols ou de vins.
Certains phinauds peignirent des phaux et d’autres phutés le phirent également. Phumistes! Phlibustiers! Phanpharons! Prophiteurs, s’écrièrent ses phans. Et la phoule prit la déphense de son phavori.
Après de phéroces luttes, au phinal notre phoque gagna tous ses procès.
Morale: Avec phorce et courage phaut battre le pher chaud comme il phaut. On ne phabrique ni phaulx ni phaucilles dans la pharniante.
Phin.
DeCléricy