Ce n'est pas tellement le taux de change qui dérange les snowbirds mais bien les infrastructures autours de ''Villas Tararas''.
Les snowbirds sont des gens de plus de 60 ans qui sont habitué à un certain confort, je dirais même à un confort certain. Je vois très mal une p'tite madame Québecoise aller faire son marché dans un mercado de
la Havane (car il faut dire que Villa Tarara est offert en majorité en plan européen, soi sans repas).
Les snowbirds ne retrouveront jamais à
Cuba le confort, les services et la sécurité qu'ils ont en
floride et c'est pour cela qu'il n'y aura jamais à
Cuba de snowbirds tel qu'ont les connait actuellement.
Faut quand même avoir des couilles pour vivre 6 mois à
Cuba, c'est une expression bien sûr!