On voyage, on n’est pas en
France,
La qualité du café servi est aussi une question qui peut se poser en
France.
Un tord boyaux robusta au petit-déjeuner, c'est bien pour le transit mais pour le goût...
Je comprends qu'on puisse se poser la question du café.
De là à emporter une machine, c'est vrai que c'est un peu too much...

Buveuse de café, personnellement, je prends souvent du thé en voyage car je suis moins sensible à la mauvaise qualité de ce breuvage qu'en celle du café.
En
Afrique Australe, j'emmène un porte filtre pour me faire du café en camping. La poudre ce n'est pas du café...
C'est un bon moyen pour faire connaissance avec les locaux qui plutôt consommateur de nes ne crachent pas sur la tentation d'un vrai...

C'est aussi un bon moyen d'entrer en contact avec des italiens, des espagnols...
Un porte filtre pèse 100 grammes. Des filtres et du café au supermarché local et voilà.
Pourquoi se fustiger en voyage ?
Ça m'arrive aussi de glisser une bouteille pour l'apéro si je sais que ce sera difficile d'en trouver.
Ou de la bouffe pour en cas (biscuits etc souvent pas bien bons non plus à l'étranger...)
Voyager, c'est aussi apprendre.
Apprendre de ses erreurs, apprendre à se connaître.
Au fur et à mesure du temps, chacun saura reconnaître ses manques, quels sont ses doudous indispensables.
Le café, le carré de chocolat noir, le morceau de fromage, le portable, l'appareil photo, le sac à dos acheté 20 ans plus tôt, le t shirt informe de ses 15 ans, la vieille basket...
Le voyageur a des faiblesses.
Ne serait-ce pas cela qui le rend humain ?