J'ai bien aimé vos commentaires. Des impressions de voyage exprimée sincèrement. Mais je vais commenter quelques points en vrac.
Venir à
Montréal en hiver ? Ca présente l'avantage du dépaysement, surtout avec cet hiver record en terme de neige. Mais, pour bien profiter de l'hiver, il faut faire du plein air, pas rester dans la ville. Chaque fois qu'un touriste d'une région plus tempérée pose des questions sur les mesures à prendre pour venir ici l'hiver, je leur dit d'arrêter de s'inquiéter des vêtements et de porter attention à leurs chaussures : il faut avoir des bonnes bottes qu'on peut imperméabiliser, quitte à les traiter tous les soirs. C'est d'autant plus vrai que le touriste marchera plus sur les troittoirs que la moyenne des ours québécois.
Les chutes Montmorency ? Si on ne va qu'au pied, c'est assez limité. Il faut monter en haut, y voir les feux d'artifice l'été, où y faire l'escalade de la glace. Autrement, il vaut beaucoup mieux se rendre à
Baie St-Paul.
Sur les pourboires. J'ai toujours un peu pitié des touristes qui doivent s'habituer à ajouter 14 % de taxe et 15 % de pourboire sur les tarifs indiqués sur les menus. Ce n'est pas vraiment "user friendly" comme disent nos voisins.
Parlant de nos voisins, il m'arrive assez souvent d'utiliser l'expression "états-uniens" en réaction à l'habitude d'une bonne partie d'entre-eux de nommer leur pays "America".
Sur les tensiosn français-québécois : Comme touriste on a souvent la tentation d'identifier les gens rencontrés en fonction de leur nationalité, que ce soient des locaux ou des touristes. Avec le temps, je cherche à contrôler cette manie. Chaque humain a droit à son identité propre, et ses concitoyens ont parfois le droit (et le désir...) de s'en distinguer ! On ne peut quand même pas résister à chercher ce qui dasn leur comportement est "culturel" et acquis. Parfois risqué. A cet égard, j'ai tout de même l'iimpression que les français sont plus habitués à débattre, ce qui surprend souvent le nord-américain en nous.
Quant aux transports en commun : les densités de populations sont bien inférieures ici. Ca joue un rôle quant vient le temps de financer les transports en commun.
Enfin, j'ai bien aimé vous lire.