C'est un peu plus compliqué si vous allez à l'ouest, là, un chauffeur ou un taxi sont souvent utiles.
Sur la base de mon expérience de l'été 2010 dans l'Ouest de l'
Iran, je n'ai pas trouvé cela plus compliqué.
Ce qui impose parfois d'affréter un taxi, c'est de vouloir visiter un site non desservi par un transport collectif. Que ce site soit sur l'axe central (par ex.
Abyaneh,
Pasargades, Bishapur, Ghur...) ou ailleurs (par ex.
Takht-e Suleiman, les monastères arméniens...) ne change pas la "complication".
Tout au plus certains de ces sites font l'objet de tours organisés sur l'axe central. En l'occurrence, je ne connais que le Tour du désert qui fasse l'objet d'une telle offre assez standardisée. Peut-être désormais aussi les kaluts autour de
Kerman.
Dans la plupart des cas, j'ai pu m'approcher en transports collectifs au plus près du site à visiter, puis j'ai alors affrété un taxi pour le seul segment non desservi.
De toutes mes visites réalisées en
Iran, ce qui a été le plus hasardeux (sans être vraiment compliqué), cela a été :
- remontée de l'Araxe, de Khomarlu à Jolfa.
- traversée de l'Howraman, de Marivan à Paveh.
Dans les 2 cas, mixte de savaris, taxis affrétés, et auto-stop (à l'initiative de la police de la route).
Les bus intervilles sont super, confortables, rapides, ponctuels
Je confirme. Climatisé qui plus est. Avec des conducteurs prudents, respectant les limitations de vitesse (contrôle de tachymètres oblige).
Déjà en 2010, il n'y a qu'entre Ourumiyeh et Maraqeh que j'ai eu l'expérience d'un autocar ancien et non climatisé.
Fabrice