Kashgar (encore quelques photos).
Autre voyage ; En 2000 traversée de la
Chine jusqu'à
Pékin depuis l'
Ouzbékistan,
kazakhstan en bus et train et tout transport local.
Ouroumsi, Turfan, les vignes et les vieux villages, les majestueuses
grottes de Mogao à
Dunhuang, la
grande muraille et son fort à
Jiayuguan, les magnifiques monastères de
Xining et Xiahe, détour vers ceux de Langmusi,
Lanzhou avec ses remarquables petits chevaux de bronze du musée et enfin
Pékin.
Les salles d'attente de bus sont très bien conçues, un peu comme des aéroports avec portes d'embarquement. Sur notre Lonely planet les lieux sont aussi écrits en Chinois ce qui nous facilite la tâche. On compare les destinations écrites sur panneaux indicateurs avec les signes de notre guide pour ne pas nous tromper.
Des bus aux couchettes plus ou moins confortables (pas de siège, lit et couette) sont appréciés pour les longues distances.
Si nous avons rencontré des gens sympathiques à Zanghye nous avons éprouvé les " mei yo" bien connus des voyageurs. Celui formulé fermement au guichet de la gare routière nous signalait qu'on refusait de nous vendre les tickets. Pensant qu'il n'y avait plus de place, nous avons réitéré une demande pour le lendemain. Mei Yo.
Nous avons insisté, mei yo, tempété (bien qu'on ne doive pas élever le ton en
Chine et faire perdre la face). Pas de langue commune, personne désirant nous aider, et des fonctionnaires horripilants et butés. Nous avons bloqué le comptoir.
Après un certain temps éprouvant, une autre employée est allée chercher un dictionnaire, a trouvé le mot "attendre" (nous ne faisions que cela) et en fin de compte on a bien voulu nous vendre 4 billets électroniques pour nous deux. C'était ça ou elle les reprenait. Dur dur..
Quand la préposée à la montée dans le bus nous a indiqué les plus mauvais emplacements sans vraie couchette, nous avons sauté sur le meilleur lit et enfouis sous la couette avons dit haut et fort" nous en sortirons que par la force des baïonnettes".
Des Chinois retors, nous en cotoyons pas mal; le chauffeur de taxi qui fait des tours et détours dans différentes directions pour allonger le prix de la course. Dommage pour lui, Gérard a sa boussole (pas de maps me à l'epoque) et le sens de l'orientation. L'hôtelier qui nous montre une ardoise avec tous les prix des chambres. Celle-ci, la moins chère...mei yo. Celle là...mei yo. L'hôtel est vide mais il ne reste que la chambre la plus chère. Là encore, pas question de se faire avoir. Grosse discussion et gain de cause.
Si vous ne faires pas attention, vous commandez un plat d'un certain prix et au moment de régler... il est plus cher. Nous avions pris l' habitude de régler à la commande et si possible savoir combien payaient les locaux.
A l' opposé, des habitants souriants nous ont aidé. Nous nous etions trompé de gare routière. Une employée nous expliquait cela en chinois. Gérard lui a fait comprendre qu'il ne parlait ni n'entendait cette langue en mimant avec ses mains sur la bouche et les oreilles. Elle a compris qu'il était sourd et muet et a alors écrit les infos..en chinois. Après des rires partagés, nous avons éte mis dans la bonne direction.
Pékin..à suivre.
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