J’ai lu :
Un roman qui justifie pleinement son titre.
Car, sur fond d’histoire d’amour l’auteure nous entraîne loin.
Tout d’abord on y apprend sa propre frontière de la patience:
Passé l’intro de la dédicace à Kate aide- soignante morte sous les balles, dont le seul tort a été d’avoir aidé des blessés « des gens sans importance » et, le démarrage en force de l’histoire au milieu des évènements dramatiques de
Bangkok à feu et à sang, un sang rouge comme la couleur de la désillusion...
L’histoire peut sembler avoir du mal à prendre son rythme dans la première partie.
Mais cela serait sous- estimer l’auteure (voir +) qui avec un savant dosage d’alchimiste, nous emmène là où elle le souhaite :
Nous décrire sans langue de bois ou presque (*) l’ensemble de la mosaïque Thaïlandaise:
La philosophie du fatalisme et du mai pen raï, le fonctionnement et disfonctionnement de TOUTES ses institutions, ses inégalités, ses rapports avec l’argent, la manipulation de gens simples par de sinistres personnages défendant avant tout leurs propres intérêts,
ses différences culturelles, ses minorités broyées, laminées entre 2 frontières, réelles celles-là, minorités qui n’intéresse les médias que lorsque ils sont en manque d’audimat.
Agréable à lire car écrit en bon Français.
Les personnages sont profonds et attachants.
Les lectrices y trouveront un bonus : "LE" mode d’emploi "Comment séduire un Thaïlandais"
Vous en dire plus sur le roman, dévoilerait l’intrigue.
(*) L’auteure ne peut donner toutes les clés, au PDS, il y a des choses que l’on dit et, il y a des choses que l’on garde pour soi.
Une chose est certaine : Là où s'arrêtent les frontières mérite au moins une relecture.
(+) En savoir plus sur l’auteure :
voyageurasie-soleillevant.blogspot.com/...u-sar...