NVM · 1 mai 2017 à 16:59 · Une photo 58 messages · 9 participants · 4 138 affichages | | | | Merci de ton retour effectivement je trouve ca dommage aussi j'ai quelques contacts d'agence mais c'est pas donné autour de 800 euros environ (sans négocier).
Par quelle agence es-tu passé?
Merci | | | Annonce · Sponsorisé | | | Bonjour Nous étions partis avec Encanto del Sud . Nous avions payé 760 € pour un circuit de 4 nuits. Ils nous laissés à la frontière chilienne, pour que nous puissions passer ensuite au Chili. Cela comprend les repas et nuitées dans des hostels basiques. Par contre, je ne sais pas trop comment tu peux les contacter. Essaie le mail en bas de leur page de présentation, mais on m'a indiqué il y a quelques mois qu'ils n'avaient pas répondu. J'ai été rassurée il y a quelques jours, quand j'ai vu un article sur leur page FB. | | | Bonjour,
Nous venons de rentrer de la Bolivie, nous avons fait le Sud Lipez en 13 jours. Location de la voiture chez Biz, Toyota Hilux. Bonne agence, voiture très bien préparée pour ce genre de trajet. La consommation moyenne était de 12 litres pour 100 km. Donc voiture assez économique. Pourtant, nous avons fait pas mal de pistes hors circuit des TO et aussi la montée jusqu'à 5600 M sur l'Uturuncu.
Nous avons passé quatre nuits dans la voiture, le reste dans de petites auberges, lodges et hôtels. Nous avons trouvé facilement à nous loger, sauf à l'EcoLodge Los Flamingos et à l'hôtel de sel Luna Salada. Dans ces deux Lodges, nous avons eu la dernière chambre de libre.
En général, il y avait très peu de monde, sauf à Chalviri où nous avons compté une quarantaine de voitures. Mais, elles faisaient le tour dans l'autre sens (de la Laguna Verde direction Uyuni) donc pas de problème sur les pistes. Nous étions souvent seuls, notamment dans la partie entre la Laguna Hedionda, où nous n'avons pas emprunté les pistes des TO, et la partie Laguna Verde - Quetena Chico, piste via Mina Horsu, et personne entre Quetena Chico - Laguna Celeste - Guadalupe -Rio Mojon - Rio Seco - Tupiza.
Nous avions un grand bidon d'essence de 60 litres et trois petits de 25 litres dans la benne du Hilux, assez pour faire le tour complet.
Il faut prévoir de l'eau, la nourriture et un bon sac de couchage au cas où. Avec ça, tu peux attendre qu'une voiture passe, en cas de pépin.
Le Sud Lipez vaut largement un voyage, les paysages sont extraordinaires!
Carmen | | | Et j'oubliais : dans le sud lipez il n'y a vraiment ni auberges ni habitants.... Seulement les baraques des tour operators donc les guides ont les clés. Donc il vous faudra vous mettre d'accord avec un tour pour utiliser leurs hébergement a l'avance. Ne vous lancez pas "au hazard" en esperant trouver un hôtel.
On trouve plusieurs Lodges pendant le tour. Dans les villages, il est facile de trouver une chambre pour se loger. Nous n'avons rien reservé a l'avance, mais nous avions l'équipement pour pouvoir dormir dans la voiture si envie ou besoin. | | | Bonjour Carmen. Je suis heureux de lire ce premier retour. Nous en avions un peu parlé il y a quelque temps car je prépare ce voyage pour octobre/novembre 2020. Tu confirmes ce que je pensais au sujet de la consommation du Toyota-hilux, sûrement la même cylindrée que celui que Tberney avait loué chez Imbex vu la consommation identique. Reste à me décider entre Biz et Imbex. Le réservoir plein plus 135 litres de réserve, c'est génial. J'aurais trois questions si tu permets : - Y avait-il une deuxième roue de secours ? - Le Toy était-il équipé de pneus piste ? - Quel équipement supplémentaire était fourni ? Il faut que je vérifie si Biz a une succursale à Santa Cruz. Désolé pour toutes ces interrogations. Apparemment tout c'est bien passé, cela doit être formidable. J'espère que tu nous en diras plus prochainement. Merci d'avance, salutations, Bernard. | | | Bonsoir Bernard,
Oui, la voiture avait deux roues de secours, roues en très bon état.
Oui, elle avait des pneus de piste, des bons pneus de 4x4. Nous avons fait beaucoup de pistes caillouteuses, voir très très caillouteuses. Aucune crevaison à déclarer, Mais nous avons roulé lentement sur ce genre de pistes.
Dans la voiture, il y avait une pelle, une trousse de pharmacie, un extincteur, le tuyaux pour vider l'essence, un crique...
Au début, entre Sucre et Uyuni, nous avons trouvé la voiture un peu poussive, mais finalement elle était très bien sur pistes.
Alejandra donne beaucoup d'explications sur la voiture. L'équipe sur place est vraiment sympa. Les bidons de 25 litres n'étaient pas prévus, mais nous sommes passés à l'agence le jour avant la prise de la voiture et l'avons organisé avec eux. Franchement, pour nous, tout était parfait avec Biz.
Biz n'a pas de filiale, mais tu peux faire venir la voiture dans une autre ville. À voir pour le coût. Par contre, Santa Cruz ne nous a pas emballé plus que ça. Nous y avons passé quelques heures suite à une annulation de vol. Il parait que la route entre Santa Cruz et Sucre est très longue et pas forcement intéressante. Donc un déplacement en avion n'est pas plus mal.
J'essayerai de faire un carnet, mais je dois d'abord trier les photos.
Carmen | | | Bonjour Carmen. Merci beaucoup pour cette réponse rapide. Effectivement ton témoignage sur le sérieux de Biz et sur l'équipement supplémentaire fourni, ainsi que la qualité des pneumatiques, ce qui est crucial, a tendance à faire pencher mon choix vers eux. Leur site m'a paru aussi plus clair et les prix légèrement inférieurs. J'ai vu qu'il faut cocher pour une autorisation d'accès au salar d' Uyuni, est-ce juste une simple demande d'information ou y a-t-il une assurance spécifique à contracter ? Avec toute cette réserve de carburant, le poids supplémentaire doit effectivement rendre les véhicules plus "poussif". Mais la petite cylindrée est un plus au niveau de la consommation et c'est bien ça l'essentiel. Comme toi je roule toujours tranquillement et de plus je n'utilise les 4 roues motrices que lorsque c'est nécessaire. Je n'ai crevé qu'une fois, c'était en Islande, mais le véhicule était malheureusement équipé de pneus route. Je pensais arriver à Santa Cruz pour supprimer une escale, et le vol supplémentaire vers Sucre. A voir donc. Merci encore et j'attends ton carnet avec impatience. Bernard. | | | J'ai vu qu'il faut cocher pour une autorisation d'accès au salar d' Uyuni, est-ce juste une simple demande d'information ou y a-t-il une assurance spécifique à contracter ?
Nous n'avons pas reservé via le site, mais par mail. Parfois, il faut attendre quelques jours pour avoir une réponse. Tu peux aussi communiquer par WhatsApp avec Alejandra qui parle très bien le français.
En ce qui concerne le Salar, Alejandra m'a dit qu'il est interdit d'y rouler quand il y a de l'eau partout. Ils demandent aussi des frais de nettoyage pour les locations via le Salar. Les voitures souffrent énormément avec le sel, donc on peut comprendre. Après une location dans le Sud Lipez, ils font un nettoyage à fond et démontent même certaines pièces pour les nettoyer. Selon Alejandra, ça prend beaucoup de temps, c'est la raison du supplément pour nettoyage. Perso, je préfère payer un peu plus et avoir une voiture bien entretenue. Mais, toujours selon Alejandra, ils ont eu quelques soucis, notamment avec des français qui ne voulait pas payer le nettoyage. Pourtant, c'est très bien expliqué dans le contrat et lors de la prise de la voiture. Perso, j'ai lu plusieurs carnets dans lesquels les gens ne trouvaient pas normal de devoir payer ce nettoyage et certains trouvaient même anormal de devoir payer les kilomètres supplémentaires.  Pour nous, si ma mémoire est bonne, c'était 45 $ pour le nettoyage plus quelques dizaines de kilomètres en plus.
J'ai oublié de préciser, dans la benne du Hilux, il y a un grand coffre en métal pour mettre les bagages. Nos trois bidons de 25 litres s'y trouvaient également, bien calés et entourés d'une bâche. Il faut mettre les bagages dans un sac en plastique, afin d'éviter les odeurs d'essence. La nourriture (carton du supermarché) était parterre, devant le siège arrière et les affaires de tous les jours sur le siège arrière. La deuxième roue de secours, la pelle et le bidon de 60 litres étaient derrière le coffre.
Je ne crois pas que le poids des trois bidons supplémentaires ait une grande influence sur la puissance de la voiture. Nous aurions très bien pu être quatre personnes, avec le double de bagages et là, le poids aurait été bien supérieur. J'ai fait des photos du coffre, Je les mettrai dans le carnet.
Carmen | | | Rebonjour Carmen. Merci infiniment, c'est une mine d'informations. C'est exact que le nettoyage à fond d'un véhicule ayant pris le sel est un long travail, cela ne me pose pas de problème de le payer, c'est une goutte d'eau  dans un budget de voyage, et, oui, le français est râleur  . Au Chili j'avais fait nettoyer entièrement le véhicule dans une station avant de le rendre, et ce, pour une dizaine d'euros, mais il n'y avait pas le problème du sel. Je pense qu'octobre/novembre c'est encore la saison sèche sur le salar, à part les entrées bien-sûr. Le coffre dans la benne c'est vraiment une bonne nouvelle, je n'en avais pas sur le Mitsubishi, je n'avais que la 2ème roue de secours dans la benne, attachée avec chaîne et cadenas. Bagages sur la banquette arrière et, sur le plancher, les deux bidons de 20 l que j'avais acheté sur place. Nourriture et boissons à l'avant, heureusement je voyage seul. Les prix par semaine incluent 1000 kms et le coût par kilomètre supplémentaire suivant la catégorie est bien précisé. La photo du coffre m'intéresse effectivement. Siphoner du carburant avec un tuyau n'est pas toujours évident  , j'espère que tu n'as pas trop galéré. Merci encore pour la précision et la rapidité des réponses, c'est vraiment très sympa de ta part. Salut à toi, Bernard.
PS: Ci-joint le Mitsubishi en question, cliques pour agrandir. Image attachée: | | | Je n'ai crevé qu'une fois, c'était en Islande,
 et ben y'en a qui ont du bol ! Moi j'en suis à 4 crevaisons (2 en en Bolivie), sur les 4 crevaisons 2 pneus complètement foutus irréparables, je ne parle pas de la durit qui pète, des divers poks sur les carrosseries ou des véhicules qui ne sont carrément pas livrés  ...y'en a qui n'ont pas de bol... 
Biz a l'air vraiment bien, j'aurais aussi tendance à le privilégier par rapport à Imbex. | | | Bonjour Erwan. Beaucoup de chance effectivement, et même si j'espère que ça dure je sais que cela cessera un jour ou l'autre. Plus que les cailloux de la piste, le plus traître ce sont les pierres tranchantes qui affleurent à peine sur les bords des ornières et qui déchirent les flancs des pneus. J'essaie de rouler légèrement décalé mais ce n'est pas toujours possible. Une seule crevaison en Islande avec la traversée d'une multitude de gués assez profonds où l'on ne voit rien, et en pneus de ville, c'est carrément un miracle.
Je suis d'accord avec toi concernant Biz, les retours sont plutôt positifs. Cordialement, Bernard. | | | Au Chili j'avais fait nettoyer entièrement le véhicule dans une station avant de le rendre, et ce, pour une dizaine d'euros, mais il n'y avait pas le problème du sel.
Nous ne l'avons pas nettoyé avant de la rendre. J'ai juste passé une patte humide sur le tableau de bord, l'intérieur des portes, etc. pour enlever la poussière. La carrosserie était vraiment sale, beaucoup de poussière... et avec les traversée de plusieurs gués, parfois assez profonds, le dessous de la voiture était aussi très sale. Alejandra nous a dit de ne pas la nettoyer, donc...
Je pense qu'octobre/novembre c'est encore la saison sèche sur le salar, à part les entrées
Oui, je pense aussi. Nous avons juste eu quelques gouttes de pluie le dernier jour à Tupiza, avant de rentrer sur Sucre.
C'est vrai, les entrées et sorties du Salar étaient très mouillées. Alejandra nous a mis en garde, deux de leurs voitures se sont embourbées en sortant du Salar. Ils ont eu pas mal de soucis avec leurs clients cette année, les deux voitures embourbées, dont une que les locaux ne voulait sortir, de peur de s'embourber à leur tour et aussi deux voitures avec les amortisseurs cassés. 
Siphonner du carburant avec un tuyau n'est pas toujours évident  , j'espère que tu n'as pas trop galéré.
Moi pas,  je m'occupe de l'organisation du voyage. Pour les longs trajets, je conduis aussi la voiture, mais l'essence et la mécanique, je ne m'en occupe pas. Faut bien laisser un peu de travail à mon mari. 
Le premier bidon, aucun problème, mais nous ne savons pas pour quelle raison, le deuxième et le troisième ne voulaient se vider complètement. Mais, mon mari a pu les vider à la main, en coupant un entonnoir dans un bidon d'eau. Pour le bidon de 60 litres, pas de problème pour vider la moitié avec la méthode préconisée par Erwan et Thierry du VF. Merci à eux pour les explications.  Mais voilà, impossible de vider complètement le gros bidon. Nous avons demandé de l'aide dans un village. Le gentil monsieur a eu le même soucis, impossible de vider le reste. Il nous a fait détacher le bidon, il l'a monté un peu en hauteur et là, plus aucun problème.
Les boliviens sont très sympas, ils aident volontiers. 
Carmen | | | Bonjour Carmen. Merci pour ce complément d'infos. Oui le principe des vases communicants c"est moins évident en pratique que ce que l'on apprenait à l'école  . Casser les amortisseurs ! Tout peut arriver, mais c'est un voyage tranquille pas le Paris- Dakar. Mais bien-sûr le pire est toujours possible. Au Chili et en Argentine j'ai aussi rencontré des gens sympas prêts à aider ou renseigner, surtout moi avec mes trois mots d'espagnol  . Bernard. | | | Nous non plus, nous ne parlons pas espagnol. Google Translate hors ligne fonctionne assez bien. Cette application nous a bien dépannée. | | | Bonjour. Quitte à passer pour un dinosaure, j'avoue qu'il faudrait que je m'intéresse un peu plus aux technologies actuelles et que je m'équipe  . Je voyage encore à "l'ancienne", que du papier, cartes, carnets de route, etc... Je n'ai qu'un petit portable de base qui me sert surtout de réveil le matin. J'ai plus confiance dans mon sens de l'orientation que dans une machine. Par contre pour trouver une adresse dans une grande ville inconnue, le GPS est génial. Difficile de changer de méthode quand elle ne vous a jamais induit en erreur. Bernard. | | | Bonjour Bernard,
Mais non, tu ne passeras pas pour un dinosaure.  On apprend tous les jours et un forum est là pour prendre/donner des conseils.
Pour le Sud Lipez, sont indispensables pour moi: Un traducteur si on ne parle pas espagnol et surtout une bonne application GPS. Nous avons utilisé MapsMe et ne le regrettons pas. L'application est peut-être un chouïa moins performant qu'en Namibie, Afrique du Sud, mais selon les endroits, vraiment indispensable. Pour aller à Guadalupe, la piste que nous avons empruntée n'étaient plus pratiquable. Nous étions à 6 kilomètres du village, mais impossible de continuer.  Nous étions donc bien contents d'avoir un bon GPS pour trouver une autre possibilité.
Sur le Salar, MapsMe se perd un peu, pareil dans les endroits aux multiples pistes, traces. Dans ces cas, l'application veut constamment te faire changer de piste, un peu à droite, un peu à gauche...
Bref, sur le Salar, le mieux est de ne pas utiliser le GPS, mais juste suivre la direction. Ta position est vite trouvée par MapsMe et tu roules vers le point GPS, par exemple Isla Incahuasi, que tu as enregistré à la maison.
Bon, je ne sais pas si je suis très clair,  mais sur place, cela le deviendra. 
Il n'existe pas vraiment de bonne carte pour la Bolivie. Même Alexandra et aussi certains guides que nous avons rencontrés, nous disaient que MapsMe est le mieux pour le Sud Lipez.
Carmen | | | Rebonjour Carmen. Encore une fois merci pour toutes ces infos. Il est exact qu'il est difficile de trouver une bonne carte, surtout du Sud Lipez. En principe j'imprime quand même sur Google earth les carrefours de pistes "stratégiques" ou lorsque le doute est réel. Sur le salar on peut suivre un cap pré-établi comme avec ton point GPS, sauf qu'il faut bien garder ce cap et ne pas en dévier  . Le volcan au-dessus de Coquesa est aussi un bon repère pour rouler vers le nord, sous réserve d'un horizon dégagé. Je te rassûre, tu es parfaitement claire et de bon conseil. Il faut que je m'équipe et mes petit-fils se feront une joie d'éclairer ma lanterne  . Mais par sécurité j'emmenerai quand même mes "papiers" en cas de casse  . De plus les dinosaures ont disparu faute de s'être adapté, alors il faut que je me bouge  .
Bernard. | | | sur le Salar, MapsMe se perd un peu, pareil dans les endroits aux multiples pistes, traces. Dans ces cas, l'application veut constamment te faire changer de piste, un peu à droite, un peu à gauche...
Bref, sur le Salar, le mieux est de ne pas utiliser le GPS, mais juste suivre la direction. Ta position est vite trouvée par MapsMe et tu roules vers le point GPS, par exemple Isla Incahuasi, que tu as enregistré à la maison.
Oui, j'ai aussi noté que tous les gps nous mettent sur l'eau dès qu'on est sur le salar, nous naviguions à vue jusqu'à ce que le vent se mette à souffler fort et lever une espèce de poussière de sel qui réduisait beaucoup la visibilité, du coup il n'y avait plus qu'à naviguer à vue sur l'écran du gps puisqu'il n'était pas possible de tracer la route désirée. | Discussions similaires sur la Bolivie: Trouvez des offres de séjours uniques avec nos partenaires Tous les droits réservés © 2026 MyAtlas Group | 2 927 visiteurs en ligne depuis une heure! |