Le
Kazakhstan, assez curieusement, est très peu fréquenté par les touristes. Peut-être pour cela, c'est un fabuleux terrain de chevaucher et d'aventure. La steppe est néanmoins dans beaucoup d'endroit désertique, ce qui peut poser certains problèmes à cheval. Par contre, en longeant la frontière chinoise à une distance approximative de 400 km, on ne traverse que des zones où herbe et eau abonde.
Pour l'avoir traversé avec deux chevaux, ce que je peux dire, c'est le pays qui m'a le plus marqué et dans lequel j'ai rencontré les populations les plus rudes mais aussi les plus attachantes.
Il y a un fabuleux manuel qui raconte tout cela

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Cavalier des steppes, A travers les montagnes d'Asie centrale, de Nicolas Ducret, paru en mars 2010, chez Transboreal et disponible dans toutes les librairies.
Cavalier émérite amateur de voltige cosaque, Nicolas Ducret s’est lancé le défi de traverser l’
Asie centrale à cheval. Parti seul des contreforts de l’Altaï avec un étalon et un hongre de bât, il chemine sur plus de 3 000 kilomètres, franchissant les monts Célestes et les chaînes du
Pamir et de l’Hindu Kush. De l’aridité des steppes kazakhes aux riantes montagnes kirghizes, des plateaux tadjiks balayés par le vent aux vallées afghanes baignées de soleil, il s’aventure sur des terres mythiques marquées par les conquêtes successives, et découvre des peuples à la fois généreux, aguerris et libres. Après six mois de chevauchée, la caravane entre dans Kaboul, où le voyageur dispute une partie de bouzkachi, le célèbre jeu équestre que décrit Joseph Kessel dans
Les Cavaliers.