C'est pas dur : tu prends l'anglais, tu le traduis littéralement, et tu as déjà un bon 50% de la langue québécoise.
N’importe quoi! D’un ridicule consommé. Faire de quelques cas particulier une généralité. Faut pas avoir beaucoup voyagé au
Québec pour ânonner de telles niaiseries. 75% des Québécois sont unilingues. Comment pourraient-ils se farcir un discours quelconque en puisant dans 50% d’anglais sans le comprendre? C’est nous prendre pour des imbéciles.
Est-ce que je peux conclure que 100% des Français sont bilingues avec leur parking, shopping, ferry, foot, corner, presse people, camping-car et j’en passe?
Tu peux aussi conjuguer les verbes anglais en français (je cancelle, tu cancelles ; je forwarde, etc.,
Je forwarde? Jamais entendu cela de toute ma vie. Faites un sondage. Demandez aux Québécois membres de ce forum s’ils entendent ce verbe, même à l’occasion. Comme si les Québécois disaient que je fowardasse à l’imparfait du subjonctif? Nous fowardâmes au passé simple? J’aurai fowardé au futur antérieur?
la liste est infinie...).
Il y a plus de 5 000 verbes en anglais. Moins de 1% des verbes anglais sont « québécisés », c'est-à-dire calqués de l’anglais ou de l’américain. Je cancelle (j’annule) est un bel exemple.
Je vous mets au défi d’en énumérer plus d’une trentaine.
Ajoute à ça quelques mots de vieux français et de vrai français, et tu as le québécois.
Toutes les études linguistiques du langage québécois convergent vers une même conclusion : au plus, une centaine de mots de vieux français sont utilisés au
Québec. Certains beaucoup plus que d’autres. Quelques exemples : traversier, poudrerie, achalandé, dispendieux, moé, toé, bretter, orignal, asteure, itou, toiser.
N’y voyez ni péché ni vertu. Simplement une façon d’exprimer ses origines.
Certains le parlent et l'écrivent très bien, mais c'est une denrée (très) rare ici...
Une thèse de maitrise en linguistique de l’Université de
Montréal, publiée en 2004, compare le niveau de langage entre la
France et le
Québec. Conclusion : à scolarité égale, autant à l’oral qu’à l’écrit, à la différence du Français le Québécois use d’environ 50 à 60 mots empruntés au vocabulaire autochtone (Indiens d’Amérique), environ 300 mots et verbes issus de l’anglais et qu’il traduit plus ou moins convenablement (conséquences de la conquête Anglaise). Tout le reste du discours québécois est puisé dans le répertoire du français normatif tel qu’enseigné en
France comme au
Québec. Bref, au
Québec comme en
France un chat est un chat. Par contre, un con en
France est un niaiseux ici.
Dans la même thèse, on compare entre le journal
Le Monde et
Le Devoir le langage écrit: 97% des textes sont du même niveau. Le 3% restant provient d’acronymes, de régionalismes, d’expressions particulières propres à chaque lectorat.
Parce que cela me fait mal aux yeux, j'ai corrigé ta phrase, que j'ai citée, mais ne t'inquiète pas pour ça, tu te fondras pleinement dans la masse.
Vous êtes méprisant. Comme si commettre des fautes de français était un gage d’intégration au
Québec. Môôssieu contemple la plèbe?
DeCléricy