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Les autorités thaïlandaises ont fait savoir hier que les preuves n’étaient pas suffisantes pour établir un lien dans la série de décès mystérieux qui a frappé la ville de
Chiang Mai en début d’année, et que les causes exactes ne seraient probablement jamais connues.
Cinq étrangers et une guide touristique avaient perdu la vie et trois étaient tombés gravement malades entre le 11 janvier et le 19 février dernier.
Six d’entre eux séjournaient dans le même hôtel, tandis que trois autres se trouvaient dans deux différents établissements. La plupart étaient des jeunes femmes.
Au-delà de cela, il n’y a que "
quelques points communs", a déclaré le bureau de contrôle des maladies du ministère thaïlandais de la santé publique dans un communiqué, soulignant que des experts internationaux en toxicologie participaient à l’enquête.
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Malgré tous les efforts des autorités thaïlandaises et de leurs partenaires internationaux, une explication complète de la cause des décès pourrait ne pas être trouvée pour tous les cas, " poursuit le communiqué.
Une théorie avancée au début du mois par un media néozélandais suggérait que le chlorpyriphos, un puissant insecticide, aurait pu être à l’origine de certains des décès.
Mais les experts affirment que le chlorpyriphos émet généralement une forte odeur, qui n’a pas été évoquée par les personnes tombées malades. Cette substance serait par ailleurs fatale seulement après ingestion ou inhalation en grande quantité.
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De plus, les détails de l’enquête médicale et laboratoire ne soutient pas la théorie du chlorpyriphos, " affirme le communiqué, ajoutant que les toxicologues exploraient la piste d’autres substances chimiques insecticides comme cause possible.
(www.lepetitjournal.com/bangkok.html
avec AFP
) mercredi 18 mai 2011