GeorgesOZ · 10 janvier 2010 à 7:33 · 5 photos 36 messages · 9 participants · 8 878 affichages | | | | 10 janvier 2010 à 7:33 Jours tranquilles à Sukhumvit ( Bangkok) Message 1 de 36 · Page 1 de 2 · 7 180 affichages · Partager Voici un récit d’un passé pas trop lointain....
VendrediEn début de soirée, je prends le vol de Singapore Airlines à Heathrow, direction Singapour. Le siège n’est-il pas assez confortable ou serait-ce peut-être plutôt l’excitation mentale que je n’arrive pas à modérer? Je suis poursuivi par tout un tas de pensées à la suite de ce que j’ai fait ces derniers jours en Europe et il me faut plusieurs heures avant de pouvoir m’endormir. Le petit déjeuner servi deux bonnes heures avant l’atterrissage à Singapour coupe court un sommeil qui n’a pas duré plus de 3 ou 4 heures.
Samedi L’avion a du retard et je dois courir pour joindre l’avion pour Bangkok, qui heureusement part du même terminal mais tout à fait à l’autre bout. J’ai une petite sueur, moins de 45 minutes entre deux avions !  Le chef de service à bord du vol pour Bangkok vient me voir juste avant le décollage pour me confirmer que mes bagages ont bien été transférés! On ne peut pas rêver meilleur service et plus efficace.  
J’arrive à Bangkok en fin d’après-midi et descends au Majestic Grande, dans soï 2 tout à fait au début de Sukhumwit et à deux pas de la station de « skytrain » Phloen Chit. J’ai eu beau expliquer à Y au téléphone où se situait l’hôtel, elle s’est obstinée à ne pas vouloir comprendre. J’aurais dû choisir un hôtel portant un nom plus simple ! On peut répéter « Majestic » 100 fois, pour une oreille thaïe, c’est tout simplement incompréhensible. Les Thaïs ne peuvent pas prononcer un « s » à la fin d’une syllabe, ils sont obligés de dire « t » : « plat-sa-tic », « hut-sa-band », « Aut-sa-trey-lia » pour « plastic », « husband » et « Australia ». Quand je demande à Y ce qu’elle se verse d’une bouteille sur sa nourriture, elle me dit « sawt », et je crois que c’est un de ces mots monosyllabiques typiques de la langue mais non ! c’est « sauce » mal prononcé ! La meilleure, c’est qu’elle dit « isse » pour « eat » (manger), « goss » pour « goat » (chèvre) ou pour « gold » (l’or). C’est comme si elle s’imaginait que pour dire un « t » final en Thaï on aurait peut-être bien écrit « s », et comme si elle faisait un effort intellectuel inversé pour bien prononcer ce « s » qui n’a jamais existé !  Mais n’allons pas plus avant dans les arcanes de la prononciation thaïe. Suffit-il de dire qu’il n’est pas à la portée du premier « farang » venu de s’y retrouver !
Je finis par la retrouver une heure plus tard. Elle est assise devant l’hôtel, me parlant dans son portable, pratiquement en pleurs parce qu’elle se demandait où j’avais bien pu disparaître ! Tournons la page ! | | | bah faut pas generaliser ; loin de la ; les thai qui ne savent pas prononcer l anglais comme il faut ce sont seulement ceux qui ont apprix sur le tas, bref ceux q ont pas recu beaucoup d instruction scolaire.
dans les coin chaud elle ont apprix sur le tas juste pour alpaguer le falang. ce sont generalement que les pauv filles de l issan qui causent comme ca ; | | | Bien d'accord, il ne faut pas generaliser, et bien d'accord, c'est pour commencer une question d'education.
Aussi d'accord sur la deuxieme partie de ta reponse, quant a "celles qu'on trouve dans les coins chauds".
Quant au reste, a chacun de savoir dans quelles eaux il peche! | | | Quant au reste, a chacun de savoir dans quelles eaux il peche! 
...... dans ces eaux là justement Georges, dans ces eaux là.........  avec nos carnets on va peut être se croiser sur Sukhumvit où ailleurs...... bonne année à toi...... | | | et bonne annee a toi aussi!  et ce serait un plaisir de se croiser, sur Sukhumwit ou ailleurs. 
ce que je voulais dire mais que j'ai oublie de preciser dans ma reponse precedente (rien a voir avec toi), c'est que "si A implique B, B n'implique pas A", je m'explique: il y a des millions de gens relativement peu eduques en Thailande, et la majorite d'entre eux ne se trouve pas dans "les endroits chauds". Ce n'est certainement pas mon intention de retomber dans cette eternelle et ennuyeuse polemique bien connue  , d'ou ma remarque "a chacun de savoir dans quelles eaux il va pecher", et je m'en tiendrai la. | | | Et toi, le thai, tu le parles avec quel accent ? Tu le prononces bien ??? Bon, je sors... | | | Nous allons manger dans l’un de nos restaurants préférés. Le feu et la fraîcheur de la nourriture thaïe, arrosée d’un délicieux « nám sôm » (jus d’orange), me remettent d’aplomb. Un soï ou deux plus loin, nous allons boire un verre à l’ABC. Nous aimons beaucoup ce bar où il y a presque toujours de l’excellente musique live et où les boissons sont très bonnes et à des prix corrects – ils font un « blue margarita » de premier ordre ! La faune y est en moyenne plus acceptable que celle qu’on croise sur la section initiale de Thanon Sukhumwit, à 2 sauts de “skytrain” de Siam Square, l’un des points de repère bien connus du centre de Bangkok.
Les environs sont souvent assez déprimants mais un minimum de description est nécessaire pour “viser” l’endroit. Les filles ou les “katoeys” (“lady boys”) qui font le tapin dès l’après-midi sont peut-être ce qui saute aux yeux en premier. Les étrangers masculins, le plus souvent vieux, gros, gras et chauves, et le plus souvent des anglo-saxons ou scandinaves bourrés de bière, leur font écho, si on peut dire. Ils ont le choix, les porcs, car s’ils ne trouvent pas leur bonheur sur le trottoir, ils peuvent se rabattre sur une multitude de bars où des clientèles féminines de toutes descriptions les attendent. Si ce n’est pas une “freelance” qui leur convient pour un “short time” de 1 ou 2 heures ou pour un “long time” jusqu’au matin, ils peuvent aller goûter à des “massages” dont je tairai les options par souci de décence ou aller se défouler les hormones dans un “bar à pipe”. Le sexe à Bangkok, c’est aussi simple que d’acheter une boisson dans un 7-11!
Aux alentours des premiers soï impairs, du côté du Grace Hotel, du « Tajine de Marrakech » ou de l’« Istanbul Showarma », c’est le Moyen Orient. Des hommes aux regards durs et hautains et aux visages mal rasés, souvent suivis quelques pas en arrière par les formes lourdes de leurs femmes voilées et habillées de noir de la tête aux pieds. Tous « en voyage d’affaires », paraît-il. Ben voyons ! À quelques pas du Grace Hotel, de l’autre côté de la rue, une demi-douzaine d’Africains (« khon dam ») dealent des substances suspectes....
Les passants se frayent leur chemin au milieu des stands qui encombrent les trottoirs étroits de l’avenue. Elle commence à Phloen Chit au centre de Bangkok, et ses 5 ou 6 premiers kilomètres séparent les districts de Watthana et Khlong Toei. Puis elle traverse les districts de Phra Khanong et Baang Naa (“quelques rizières” – il fut un temps où c’était la campagne !) avant d’atteindre la province et de se poursuivre sur 400 kilomètres vers la frontière du Cambodge. À la limite de Phra Khanong, il y a le quartier de On Nut – c’est le dernier arrêt sur la ligne du “sky train”.
C’est là, entre Phra Khanong et On Nut, qu’habitait Y, quelques rues à l’arrière de l’avenue, dans un bloc d’appartements relativement bien tenu – il y avait même des caméras de sécurité ! Elle occupait une pièce de peut-être 20 mètres carrés qu’elle partageait avec un de ses deux fils, sa nièce Faa et sa petite fille Awn, une petite poupée belle à croquer et d’une vive intelligence. À quatre, ils se partageaient un seul matelas et Y couchait souvent à même le sol, sur le dur – je ne pourrai pas dire si c’est courant ni si c’est parce que les gens sont très pauvres et à la limite de la misère, mais je l’ai vu faire en province. La porte qui donnait sur un petit balcon était la seule source de lumière naturelle. La pièce d’eau était minuscule. | | | Et toi, le thai, tu le parles avec quel accent ? Tu le prononces bien ??? - --
Bonjour,
Que je le parle bien ou pas bien, peu importe, cela ne change rien à la validité de mes observations sur la façon dont certains Thaïs parlent l’anglais. Et pour éviter qu’on me prête des intentions négatives, je voudrais bien que l’on tienne compte de ce que ce genre d’observations peut se faire dans tout pays, pour toute langue étrangère. Pour commencer, on pourrait jeter un coup d’œil sur l’anglais tel qu’il est parlé par certains francophones....
On pourrait également se demander quelle sorte d’anglais on pourrait espérer entendre parler par un Français ou une Française qui n’est jamais sorti/ie de Trifouillis-lès-Oies et qui n’a pas poussé ses études au-delà du CEP (je sais qu’il a été abrogé, j'espère qu'on comprendra ce que je veux dire par là). Cela pour dire que (1) des degrés variables d’éducation et d’aptitude aux langues étrangères se rencontrent dans tout pays, ce n'est bien évidemment pas un phénomène unique a la Thailande; (2) ce n’est pas parce qu’une personne ne parle pas bien une langue étrangère que cette personne est un malfrat ou une femme de petite vertu.
Mais ceux qui voudront systématiquement voir du mal à toute parole émise sur la Thailande persisteront, j’en suis sûr. Il est bien regrettable, il me semble, que dès qu’il s’agit de la Thailande aucune discussion ne puisse se dérouler sereinement. | | | Les étrangers masculins, le plus souvent vieux, gros, gras et chauves
et on n accuse jamais les pas vieux, pas gros, pas gras et pas chauves, pourtant les plus nombreux............... | | | Tous « en voyage d’affaires », paraît-il. Ben voyons !
remarque, y en a bien qui se disent en voyage touriste, parait -il. Ben voyons ! | | | J’en étais arrivé à la description du minuscule appartement où Y vivait à cette époque.
Si on pouvait s’inquiéter de ce logement primaire, il suffisait de faire quelques pas dehors pour se rendre compte qu’il y a bien pire. Derrière le bâtiment, on traversait un petit canal jonché d’ordures. Noirceur et humidité. Sur la berge douteuse – où se terminait la vase ? où commençait le sol ferme? – des gens vivaient dans une masure faite de planches, de cartons, de sacs à riz ou à ciment déchirés, de pneus et de sections de gouttière tordues jetés par-dessus pour assurer une solidité toute relative...  Plus loin et avant de rejoindre la rue la plus proche, plusieurs familles occupaient d’autres constructions précaires, sur un sol moins incertain peut-être. L’habitat ne faisait souvent que quelques mètres carrés. Les « maisons » de bois et sur pilotis devaient dater, on fait plutôt du béton de nos jours, ou bien ces gens n’avaient peut-être simplement pas les moyens de construire autrement. Vieilles ou récentes, toujours est-il que ces cahutes étaient en bonne voie d’effondrement, et rares étaient les niveaux qui respectaient l’horizontale! Les pluies diluviennes y étaient sans doute pour quelque chose. On ne pouvait pas ne pas frémir en passant dans de tels parages...
Mais il y a aussi des quartiers très chics bordant certains segments de Sukhumwit, où l’on trouve ambassades, bons et beaux restaurants, hôtels prestigieux, appartements luxueux, spas et salons de massage traditionnel (et très corrects ceux-la!) et ainsi de suite. Et les quartiers de Phra Khanong, Phrom Pong et On Nut ne sont pas si mal que ça. Aux alentours de la station de On Nut, il y a beaucoup de commerces, dont Carrefour entre autres.
Un dimanche matin, j’avais été avec Y « faire Tamboon » au wat qui se trouvait juste un peu plus loin. Il s’agit de la « bonne action » bouddhiste, et ça tient un peu lieu d’aller à la messe pour les chrétiens. Mais là s’arrête la comparaison. Oh ! Il y avait bien un bon nombre de moines qui faisaient un service dans la salle principale du wat, mais nous avions rejoint un pique-nique auquel une bonne centaine de gens s’adonnaient joyeusement, assis autour d’une quantité impressionnante de plats de tous genres dont on pouvait se servir à loisir - il suffisait de s’asseoir sur le plancher comme tout le monde. C’était délicieux.  Je n’y avais pas prêté attention, mais je suis sûr que tout était végétarien, vu le contexte. Il régnait une bonne humeur, on bavardait tranquillement, et on entendait même quelques éclats de rire discrets.  À un certain moment, les moines firent une prière et tout le monde s’arrêta de manger et de bavarder pour se tourner vers la partie principale du wat en faisant un « waï», l’affaire de quelques minutes. Plusieurs femmes s’occupaient de ramasser les restes et du nettoyage. J’avais aussi remarqué à l’entrée du wat un groupe de femmes occupées à préparer la nourriture. Y m’avait expliqué que les gens préparent cette nourriture une fois par mois. On envierait facilement ces gens pour leur esprit communautaire et leur bonne humeur calme et décontractée. | | | Revenons sur la section initiale de Sukhumwit, celle qui va de Phloen Chit à la station Asok. Les stands offrent des marchandises médiocres ou des nourritures faites sur le pouce. Ça, il faut le dire, il suffit de peu de matériel pour les Thaïs pour produire des plats délicieux et bon marché!  Mais j’allais oublier les mendiants, dont certains ont été estropiés dès leur enfance pour mieux attirer la sympathie des passants. Il y a, parait-il, une maffia qui rafle des enfants au Cambodge et les ramène en Thaïlande pour les jeter sur le pavé à chasser quelques dizaines ou centaines de bahts d’aumônes à la journée, après les avoir mutilés pour mieux gagner la sympathie des passants.  L’ignominie n’a vraiment pas de limites!
Dans un tel tableau, les mendiants qui chantent des chansons de leur province rassureraient presque. L’oreille perçoit des bribes de Look Thung, qui semblent peiner pour poindre au milieu du capharnaüm général. La douceur et la nostalgie de ces chansons où s’exprime l’émotivité thaïe mais que la plupart des étrangers ignorent ou détestent...  Ou alors, c’est une bribe de Maw Lam, le “Docteur Danse” de l’Isaan. La moitié d’une phrase musicale... on imagine les danseurs arrêter leurs mouvements juste ce petit quart de seconde pour marquer le back beat.... ça me donne des frissons....  
Dans les restaurants, les pharmacies, les « 7-11 », les salons de coiffure, les hôtels etc., on trouve bien sûr beaucoup de gens sur Sukhumwit qui vaquent à des occupations tout à fait normales. Blasés et bouddhistes, ils semblent être impassibles à la débauche qui sévit autour d’eux et qu’ils trouvent probablement assez normale.
Thanon Sukhumwit est une galaxie dont la description mériterait bien plus que les quelques lignes que je viens de lui consacrer. Une galaxie qui évolue dans l’univers de Bangkok, une ville géniale où on trouve absolument de tout, belle et moderne, délabrée et dégoûtante, vertueuse et dépravée, haute classe et vulgaire, infinie. | | | bah faut pas generaliser ; loin de la ; les thai qui ne savent pas prononcer l anglais comme il faut ce sont seulement ceux qui ont apprix sur le tas, bref ceux q ont pas recu beaucoup d instruction scolaire.
dans les coin chaud elle ont apprix sur le tas juste pour alpaguer le falang. ce sont generalement que les pauv filles de l issan qui causent comme ca ;
......heu, là je rigole un peu tout de même : Issanese, c'est en français que tu devrais faire un effort........et tu peux le faire......
...et pis perso, les trucs genre "you handsome", ça me fait toujours marrer........ | | | Nous arrivons à l’ABC. Passé les « waï » et les sourires des serveuses à l’entrée,  nous retrouvons Faa et une amie à l’intérieur. Il est déjà bien 10 heures du soir passées. C’est le bon moment, l’atmosphère commence à chauffer. C’est l’heure à laquelle les gens ne peuvent plus se retenir et se mettent à danser à leurs tables ou sur la piste minuscule, devant la scène où un groupe comme souvent excellent nous sert un répertoire de derrière les fagots. Plusieurs morceaux de Led Zeppelin sur lesquels la chanteuse – elle a une pêche du tonnerre, celle-là ! - nous épate par ses prestations vocales. À la table voisine, un couple d’Allemands s’en donne à cœur joie. C’est que du rock & roll servi chaud comme ça, on n’en trouve pas à tous les coins de rue!  L’Allemande s’est abandonnée à la danse, ça fait plaisir à voir. Le type nous dit que c’est leur dernier jour en Thaïlande et que ça leur fait mal au cœur. Oh ! comme je les comprends ! Mais au moins ont-ils trouvé une bonne adresse pour passer leur dernière soirée !
Où qu’on tourne la tête, c’est sourires sur sourires, ces magnifiques sourires joyeux et à pleines dents bien blanches des Thaïs.  Beaucoup de filles et certainement assez faciles à aborder pour un homme esseulé... Mais où donc vont mes pensées ? Je suis en bonne compagnie avec Y, Faa et son amie. Après quelques verres, minuit passé, elles décident d’aller au X Club. Nous invitons les Allemands à se joindre à nous mais ils semblent être indéracinables. À peine dans la rue, nous tombons sur Malee (« jasmin »), une collègue de Y et de Faa, et son « faen » Somwit. À six, nous prenons un taxi qui nous dépose dans un sous-sol, à l’entrée du X Club. Je commande une bouteille de Red Label. Pour « mouiller » notre whisky, les sodas et cocas nous seront fournis à volonté.
Il y a des centaines de gens là-dedans ! Sur la scène, un groupe nous déballe une musique éclectique. Rock, techno, peu importe, on danse. Deux filles montent sur la scène pour se donner en spectacle, au plus grand plaisir des musiciens et de la salle, et croyez-moi ! elles nous en mettent plein les yeux ! Pour savoir danser, pas de problèmes, ces gens sont souples comme des chats, ils ont le rythme dans la peau et ils savent se laisser aller sans complexe! De mes jours « africains », je peux dire que les Thaïs n’ont rien à envier aux Africains pour ce qui est de danser. 
Puis le groupe nous sert quelques chansons thaïes qui doivent être bien connues car tout le monde se met à chanter à l’unisson. À notre table, nous avons droit à notre petite version privée: trois femmes nous addressent la chanson avec force d’expressions qui se veulent convaincantes. Je n’ai pas la moindre idée du sujet de la chanson, mais c’est divertissant. Ah ! ces femmes ! Pourra-t-on jamais dire comme elles sont gaies, mignonnes, chaudes, émotives, impulsives? Le cœur, les nerfs, le sang à fleur de peau. Un rien, et ça démarre. Quelques bons verres, une bonne musique et une bonne ambiance, et c’est vite le délire ! Ce sont des « Ferraris de la fiesta » ! 
Il doit être 4 heures du matin quand nous quittons le X Club. Retour sur Sukhumwit. Beaucoup de gens mangent à des petits restaurants installés à même le trottoir. Des bars de fortune se sont installés dans les petites heures de la nuit. Sur leurs comptoirs miniatures, il y a toutes les bouteilles qu’il faut, illuminées par des lampes de toutes les couleurs.   C’est gai et joli. Retour à l’hôtel « pleins » de cette soirée à tout casser ! Mais connaissant Y, la plus tendre et la plus mignonne des compagnes, nous ne nous avouerons encore pas comblés....  | | | Joli titre. On a de sérieuses références je vois.... | | | Merci! Tu es la premiere a le relever! | | | ... Mais n'est pas Henry Miller qui veut !
Dolma | | | On peut toujours le relire ! Et voir la formidable et joyeuse adaptation cinematographique de "Jours tranquilles a Clichy" par un artiste danois (1970). Film en noir et blanc. | | | c'est bien vrai, mais ca n'empeche le clin d'oeil! | Carnets similaires sur la Thaïlande: Trouvez des offres de séjours uniques avec nos partenaires Tous les droits réservés © 2026 MyAtlas Group | 11 668 visiteurs en ligne depuis une heure! |