Me revoilou. Le marché du samedi, j'en arrive à l'instant. Il est encore tôt (8 heures du soir), mais on a marché pendant quasiment cinq heures sans s'arrêter à travers toute la vieille ville et on en a plein les caligas.
Marrant, tout à l'heure, un Anglais croisé dans la rue m'a demandé si ça valait le coup d'y aller, si ça méritait de prendre l'appareil photo, etc.
Pour quelqu'un qui n'est jamais allé sur un de ces marchés, la réponse est incontestablement oui. Quant à comparer le marché du samedi à celui du dimanche, je ferai une réponse thaïlandaise : same same, but different.
On trouve peu ou prou les mêmes marchands, mais ce qui diffère c'est le cadre et l'ambiance. La rue (et les deux ou trois rues avoisinantes) où ça se déroule est plus étroite que l'avenue Ratchadamnoen. De plus, elle n'est pas dans un quartier touristique. Elle n'est donc pas bordée de bars et restaurants "pour Blancs". Certes, on y croise des touristes, mais moins nombreux qu'au marché du dimanche. Il y a autant de monde et il ne faut pas compter faire plus de 1,5 km/h en vitesse de croisière. Personnellement, j'ai préféré ce côté plus "intime", si j'ose dire.
J'ai coutume de dire qu'on fait à chaque fois de nouvelles découvertes ; j'en ai encore eu la preuve ce soir. D'abord, je suis tombé sur une femme qui vendait des sapotilles jaunes. J'en ai acheté une par curiosité. A la différence de la sapotille qu'on trouve un peu partout, elle a la forme d'une goutte d'eau et la peau est vert-jaune. La chair est d'un beau jaune et sucrée, d'une consistance qui rappelle l'avocat, mais un peu pâteuse à mon goût.
L'autre nouveauté, c'étaient de petits plats pour gâteaux à apéritif, par exemple, en forme de feuille. Au toucher, on dirait un peu du caoutchouc, mais c'est rigide. En fait, c'est un mélange de sciure de bois et de colle à base de latex, d'où le côté caoutchouteux. Et c'est très léger. Une idée-cadeau pour môman...
Oualà, oualààà