Titi77310 · 5 novembre 2018 à 15:49 35 messages · 5 participants · 2 994 affichages | | | | Hola Didier,
C'est trop lent.......la suite, la suite SVP........
Cordialmente
 Oui, oui, c'est vrai ! Car j'envisage le "même" circuit en 2019 ! | | | Annonce · Sponsorisé | | | 
Jour 12 : 24/10/18 SALAR>>>SALAR D’UYUNI>>>TAHUA 10° à 28° - Altitude 3650m – Distance 130kms Soleil
Voilà nous y sommes, un passage obligé en Bolivie : le fameux Salar d’Uyuni , cette étendue immense de désert de sel 12500km², perché à 3650m !!! Notre tour operator, Ruta verde est bien là à l’heure, il est 10h, nous allons partir pour 2 jours en 4x4 et chauffeur privé à la découverte de cette zone aride mais splendide, voire à couper le souffle !!! Devant notre hôtel ce matin, Valerio arrive, il va être notre guide pour les 2 jours. Il est d’origine Aymara et il a chargé sur la galerie de notre 4x4 des bidons d’essence. La journée va être une succession d’étapes : --1er arrêt : A 3kms seulement de la ville d’ Uyuni, nous arrivons au fameux cimetière des trains et locomotives à vapeur, abandonné depuis 80 ans. Des trains qui dans les années 30 et 40 transportait le minerai de sel vers le Chili et le Brésil. Vision apocalyptique !!! --2ème arrêt : On s’arrête ensuite au village de Colchani, une étape pour faire quelques achats avant de le grand désert, il y a aussi beaucoup de souvenirs et de babioles liées au sel récolté, avec un mini-musée du sel. --3ème arrêt : Voilà c’est vraiment parti, on entre et on roule sur le salar, l’étendue blanche est impressionnante, un stop rapide à côté de petits bouillonnements dans le sel, ce n’est pas chaud, une petite activité souterraine froide. --4ème : Puis on s’arrête au milieu du désert, là où on voit ces petites concrétions de sel au sol, la fameuse carte postale !!! Valerio nous dit de faire des photos pendant qu’il installe le pique-nique, et oui tout est prévu, on va bien manger sous un parasol dans un silence étonnant. Au loin passe d’autres 4x4, on ne les entend même pas. Voilà c’était le déjeuner au milieu du salar, le top. --5ème arrêt : On reprend la route, en fait non, ici on roule où l’on veut, il suffit d’aller tout droit, on prend ainsi la direction de la « Isla Incahuasi » , en quechua « la maison de l’Inca, il s’agit d’une ile volcanique au milieu du salar où poussent d’énormes cactus, un endroit étonnant, des dizaines de 4x4 s’y arrête bien sûr, de nouveau une carte postale est devant nous. Nous ferons une halte de 1h30 ici, un chemin de randonnée sur l’île permet de dominer le salar, de réaliser de nouvelles photos exceptionnelles, on fera la balade de 2kms environ. On a bien dû prendre plus de 100 photos, superbe !!! --6ème arrêt : On reprend le 4x4, direction les bords du salar au nord, on arrive au petit village de Chantani, composé de 5 familles seulement. On visite un mini-musée, d’objet ancien Inca, d’outils, de peaux d’animaux et de coutumes --7ème arrêt : Nous faisons ensuite seulement 10kms pour arriver à Tahua, notre étape nuit. Il s’agit d’un village très isolé au pied du volcan Tunupa (5432m), il y a ici que des agriculteurs de quinoa et des éleveurs de lamas. Nous sommes probablement dans le seul hôtel ici, le Tayka Hôtel, il est construit entièrement en sel !!! Les chambres sont superbes, les lits sont en sel aussi, nous avons la chambre N°15 avec vu sur la salar !!! Il est 16h45, on part faire une balade alentour, on domine le salar, on a le volcan à gauche avec un sommet aux couleurs ocre, argent, émeraude. Concernant cet hôtel, chauffage pendant 4h, eau chaude et électricité 24h/24h. Repas local à 19h, soupe de quinoa, lomo saltado, dessert surprise. Petit-déjeuner demain matin à 7h. Bonne nuit !!! RECOMMANDATION POUR VISITER LE SALAR D’UYUNI :>>>Lunettes soleil à filtre UV polarisante (sans lunette on ne peut pas ouvrir les yeux) >>>Crème solaire fort indice, type montagne, réverbération ultime ici à 3820m >>>Stick lèvres >>>Chapeau ou bonnet (en hiver) >>>Chaussures de marche ou baskets >>>Vêtements chauds (juin juillet aout) plus léger autres saisons >>>Prévoir de l’eau (les TO en prévoit généralement) >>>Appareil photo | | | 
Jour 13 : 25/10/18 TAHUA>>>SAN JUAN DE ROSARIO>>>SAN CRISTOBAL>>>UYUNI 10° à 28° - Altitude 4070m - Distance 350kms – EnsoleilléOn se réveille dans notre hôtel de sel à 6h15, petit-déjeuner à 7h, et Valerio doit nous récupérer à 7h30 pour cette deuxième et dernière journée. Cela va être pas moins de 500kms de piste, traversant désert de pierre, désert de lave, désert de sable, des lagunes asséchées, d’autres colorées, des étendues arides, des villages perdus bref on va en voir de toutes les couleurs tel le paysage qui va dérouler devant nous !!! On y va, suivez nous !!! --1er arrêt : On part du village de Tahua et dans un premier temps on va traverser la salar d’ Uyuni du nord au sud, environ 60kms, on profite encore de cette étendue blanche à perte de vue. A la sortie du salar, on s’arrête pour les dernières photos, contrastant le sel blanc et la montagne ocre. --2ème arrêt : On prend ensuite une piste (on ne fera que de la piste jusqu’à Uyuni ce soir) et entrer dans une zone que l’on appelle le Sud Lipez, qui nous mène au village Colcha K de Valerio, où il possède un petit troupeau de lamas. On poursuit et on s’arrête au village de San Juan de Rosario pour visiter une nécropole pré-inca, un petit musée résume l’histoire de ces civilisations, les Tinawaku, les Aymara, les Incas, c’est très bien fait et peu connu semble-t-il. Juste derrière le musée, une nécropole Aymara, des momies ont été trouvées ensevelies dans des blocs de lave volcanique, très bien conservées, elles témoignent de l’histoire du peuple Aymara. --3ème arrêt : On poursuit par des pistes diverses, on traverse le salar Chiguana et on s’arrête au milieu, juste à côté d’une voie de chemin de fer, on réalise des photos étonnantes sur voie elle-même. Cette voie est empruntée par le train reliant Uyuni à la frontière chilienne, qui se trouve à quelques kilomètres seulement. --4ème arrêt : On arrive au poste frontière, au village Avaroa, qui sert de maintenance au chemin de fer. On regarde de loin le Chili (nous y seront dans 2 jours). Sur notre droite, on observe un volcan actif le « Ollague », on s’arrête un peu plus loin au mirador du volcan, on fait de belles photos, la zone est très aride, les couleurs de roches superbes, on enchaine vraiment des paysages sublimes. --5ème arrêt : En chemin, nous voyons pas mal de vigognes, cet animal est sauvage et non domestiqué, beaucoup de lamas qui eux sont domestiqués, on a la chance de voir un nandou d’Amérique seul au milieu d’un champ de quinoa, aussi autre rareté, un renard de Magellan à 10m de notre 4x4, on y croit pas !!! On arrive finalement sur notre lieu de pique-nique, et quel lieu, la « Laguna Cañapa » , il s’agit d’une lagune blanche et verte perchée à 4100m, où environ 200 flamants roses barbotent, entourées de montagnes aux couleurs ocre et soufre, tel et notre point de vue pour déguster notre repas !!! Quel spectacle !!! --6ème arrêt : Après ce repas tout en beauté, je précise au passage qu’une dizaine de vigognes ont traversées la lagune devant nous. Nous repartons vers une autre lagune beaucoup plus grande la « Laguna Hedionda », ici ce n’est pas moins de 800 flamants roses qui sont devant nous !!! Mais il y a aussi la ouette des andes et la grive à col bleu. Bien sûr tout autour les montagnes qui ont culminent à 5800m, les couleurs sont top, les photos aussi --7ème arrêt : On reprend la piste, il faut dire que l’accès à ces 2 lagunes a été pittoresque, des passage dans des roches tel les 4x4 du Paris- Dakar, il faut que notre 4x4 est très puissant. On s’arrête ensuite à la « valle de las rocas », un véritable champ de roches ocres, spectacle lunaire assuré !!! --8ème arret : Voici le dernier arrêt, et c’est tout un symbole pour nous, nous nous arrêtons au village de San Cristobal, en français Saint Christophe le saint patron des voyageurs !!! Petit marché, église coloniale. Maintenant c’est e retour vers UyuniVoilà, nous venons de vivre 2 jours très intenses avec l’agence Ruta Verde Tours que je recommande, tout était parfait !!! PS : Nous sommes ce soir de retour à Uyuni, ce n’était pas tout à fait prévu, nous avons modifié il y a deux jours notre circuit. Ce soir nous devions dormir dans un refuge au bout du Sud Lipez, cette étape nous ne sembla pas indispensable et très inconfortable (sac de couchage à prévoir, ni eau ni électricité ni chauffage etc). Ainsi l’agence Ruta Verde Tours, nous a modifié gentiment l’itinéraire sans surplus. Nous sommes donc dans un hôtel pris à la volée ici à Uyuni ce soir. Et avons réservé un bus pour demain matin>>>>>Direction le Chili. Et nous reprenons notre itinéraire à San Pedro de Atacama demain soir comme prévu. | | | 
Jour 14 : 26/10/18 UYUNI>>>CALAMA>>>SAN PEDRO DE ATACAMA 10° à 28° - Altitude 2450m - Distance 520kms – SoleilRéveil très matinal ce matin, on se lève à 4h15, pour un départ en bus à 5h30 pour le Chili. Il fait nuit, autour du terminal de bus quelques personnes, le bus est là, on part à 5h40. Nous prenons la route de la frontière, de très beaux paysages de nouveau et des dizaines de lamas s promènent. 7h30, petit stop pour les arrêts toilettes et manger un peu. 10h00, on arrive au poste frontière bolivien de Avaroa, on passe facilement, 1km5 plus loin le poste chilien de Ollague, du nom du volcan que nous contournons et qui est actif comme le démontre une échappée de fumée à son sommet. Je ferai un focus sur ce passage de frontière qui durera 2h minimum. On reprend la route côté chilien, les paysage sont toujours superbes à environ 4000m, nous voyons des vigognes, des étendues de sel aussi. Les couleurs au sommet de cette chaine de volcan que nous longeons, sont étonnantes. Puis la route devient rectiligne, nous traversons plusieurs déserts jusqu’à Calama où quelques personnes descendent. Il nous reste 100kms pour San Pedro de Atacama. 17h15, on arrive dans cette bourgade de 5000 habitants, hyper touristiques, d’où partent toutes les balades dans ce fameux désert d’Atacama , le désert le plus aride du monde !!! On va à pied du terminal de bus à notre hôtel, effectivement beaucoup de touristes du monde entier, des restaurants en pagaille, et de agences de tourisme en même nombre. On va se reposer plutôt que de parcourir encore des routes, déjà la balade en bus nous a permis d’en avoir encore plein les yeux. Demain direction Santiago du Chili en avion. | | | 
Jour 15 : 27/10 SAN PEDRO DE ATACAMA>>>CALAMA>>>SANTIAGO DU CHILI 10° à 28° - Altitude 570m - Distance 1520kms – SoleilCe matin, c’est un transfert bus puis avion pour nous mener à la capitale du Chili. Le temps en bus d’observer la paysage entre San Pedro de Atacama et Calama. Notre vol a 40mn de retard, décollage à 16h arrivée Santiago du Chili à 18h. On trouve la navette gratuite pour notre hôtel qui se trouve tout près de l’aéroport, c’est le côté pratique pour demain, retour aéroport pour notre week-end à Buenos Aires. Notre hôtel va être l’occasion d’un très bon repos, on a la chambre jusqu’à 14h, piscine sauna etc !!! | | | 
Jour 16 : 28/10/18 SANTIAGO DU CHILI>>>BUENOS AIRES 12° à 25° - Altitude 25m - Distance 1420kms – Soleil Ce matin total repos dans un superbe hôtel à côté de l’aéroport, côté pratique, petit-déjeuner continental complet, piscine, chambre jusqu’à 14h, navette gratuite pour aéroport, on profite de se reposer beaucoup après nos périples depuis 2 semaines !!! On rejoint aéroport à 13h, pour un décollage vers l’ Argentine à 15h. Bel avion, un dreamliner B787 de la compagnie LATAM, atterrissage dans la capitale argentine 2h plus tard. Un taxi réservé par notre hôtel est là, et 35mn plus tard on arrive notre B&B tenu par Yann un français habitant ici depuis 10 ans !!! il nous donne plein d’information pour ce soir et nous prête des pesos argentins puisque nous n’en avons aucun. Cette monnaie fluctue tellement en ce moment qu’il est difficile d’en obtenir en Europe, il y a un mois 1€ = 23 pesos et aujourd’hui 1€=42 pesos, forte dévaluation. Après avoir pris notre chambre dans une maison de 100 ans avec 2 patios, c’est vraiment le top, notre chambre est un duplex charmant, on part vers le quartier San Telmo . Très animé, brocante, restaurant, antiquaires, on trouve un resto typiquement argentin, « une parrilla » , mais on entend des tambours !!! On est dimanche soir, et c’est la fête totale ici !!! On vit un truc de ouf seulement après être arrivés de 3 heures en Argentine. Sans parler du tango de rue qui a lieu le dimanche soir (ça tombe bien...), on est totalement sous le charme de cette ville !!! | | | 
Jour 17 29/10/18 : BUENOS AIRES 18° à 26° - Altitude 25m – SoleilPremière nuit à Buenos Aires, avec cette folle soirée d’hier soir, entre les tangos de rue dans le quartier de San Telmo, mais aussi les tambours d’origine brésilienne appelé « Batucadas » , on a été imprégné très vite dans l’ambiance locale !!! Sans parler de la « féria » qui a lieu que le dimanche dans le quartier San Telmo, il s’agit d’une énorme brocante. Un petit mot sur notre B&B tenu par Yann un français, accueil au top, beaucoup d’explication, on sait presque tout, et le top comme la monnaie locale ne peut s’obtenir facilement à cause de la déflation permanente, il nous a prêté de l’argent hier, on va faire de même aujourd’hui et on peut lui faire des virements sur son compte en France. Autant vous dire que je recommande fortement cet endroit !!! Regardez sinon les avis Tripadvisor et Booking, c’est le top du top !!! « La Querencia de Buenos Aires » Allez, c’est parti pour une balade argentine !!! On reprend les rues du quartier San Telmo, on traverse le marché qui date de 1897. On poursuit par la rue « defensa » qui mène au centre-ville, plus précisément la « plaza de mayo » . Il fait un temps radieux, nous sommes dans hémisphère sud, considérez que nous sommes fin avril, matin 18° et après-midi 27°. Sur cette place, pas mal de bâtiments jolis abritant l’administration officielle et la banque nationale, de la cathédrale. On voit ensuite un sigle Wi-Fi, on essaie de se connecter, tiens ça marche, alors voilà ici la capitale de l’ Argentine est wifisée, c’est fou ça, on est connecté en marchant dans la rue !!! Nous devons à cet instant trouver sur conseil de Yann (notre hôte) des points de change pour avoir quelques pesos argentins...Comme je le précisait hier, ici c’est une grosse crise économique et commerciale qui frappe l’ Argentine, à tel point que nous comprenons vite dans les rues alentour de la cathédrale que les banques (nombreuses HSBC, BBVA etc) ne font plus de change probablement. Mais dans ces rues, on entend des gens crier « cambio », comprenez en espagnol « change », sur le coup on hésite, on a bien entendu plus de 10 personnes en 100m le dire. On se lance vers un dame, on dit aussi « cambio cincuenta euros » (on veut changer 50€), elle nous dit OK, on la suit, et en fait il y a des kiosques à journaux qui pratiquent un change sauvage, j’attends comme d’autres mon tour. Voilà mon tour, j’entre dans le kiosque derrière la caisse, je donne mon billet de 50€, et la dame me donne 2005 pesos (la conversion est correcte, 1€ = 40,10 pesos), et j’ai vu derrière son comptoir des piles de billets de banque !!! Je crois que la crise est profonde et que l’argent ne transite plus trop par les banques...voilà pour cette anecdote !!! Pesos en poche, on s’arrête dans cette artère pour manger, on trouve très facilement des petites « bodegon » , restaurant de quartier typique, pour 4€ avec boisson, on a facilement un encas. On s’arrête près d’un grand obélisque pour manger. On reprend ensuite notre tour pour descendre la rue Corrientes, très commerçante, elle nous amène vers les anciens docks de la ville, balade au bord de l’eau, 2 trois mats en bois mouillent, des cormorans volent autour de nous. On décide de rentrer vers notre B&B en passant par la place Eva Peron , personnage emblématique de l’ Argentine. On a bien fait 8kms, retour B&B pour un petit repos avant ce soir... On sort vers 19h, on choisit le plus vieux restaurant du quartier datant du 1864, un cadre super authentique, plat copieux, vin blanc et apéro pour 22€50 !!! | | | 
Jour 18 :30/10/2018 BUENOS AIRES 16° à 22° - Altitude 25m – PluieDernier jour à Buenos Aires, il pleuviote ce matin, mais cela ne va pas nous empêcher de faire une petite visite du quartier La Boca. Un quartier chaud au cœur des argentins supporters du grand club de football de Boca Juniors où un certain Maradona a fait ses débuts. Ce quartier est aussi connu pour être un peu insécurisé le soir, mais en journée ça va. Sur conseil de Yann, on va prendre le bus N°53, il nous prête très gentiment sa carte de bus, que nous allons recharger de 60 pesos (=1€25) pour faire l’aller-retour. On descend dans le métro une caisse pour y mettre l’argent, ce n’est pas cher le bus ici. On attend très peu le bus, ici i faut dire au chauffeur à quelle station on veut descendre et il vous calcule le tarif, puis vous scanner votre carte, et c’est bon. Je lui dis donc « caminito » et hop on part. 15mn plus tard on descend à « caminito », c’est une petite zone très colorée et très touristique dans le quartier La Boca. Toutes les maisons sont peintes de multiples couleurs, beaucoup de magasins de souvenirs, et pas mal de restaurants où des danseurs de tango se produisent, on fait pas mal de photos malgré la petite pluie. On pousse à deux pâtés de maison jusqu’au stade de Boca Junior appelé « la bombonera » (traduisez « la boîte à bonbons »), il est impressionnant, il y a un musée, la boutique officielle du club mas d’autres aussi sont à l’effigie de l’équipe. Un mot pour les afficionados de foot, le gros derby ici c’est Boca Juniors VS River Plate, bien plus chaud que les classicos espagnol ou français. Il y a des statues de Maradona et Messi partout, parfois, on nous demande d’où sommes-nous, on a dit « Francia », un monsieur nous dit « A si campeones del mundo », pas d’amertume du tout, il nous dit la France a joué très vite tel des serpents, il nous dit Bravo !!! Voilà, c’est environ 5 à 6 rues à faire autour, c’est hyper joli comme quartier. N’hésitez pas à venir ici, si vous faites une halte dans la capitale argentine. Pour le retour, on va prendre le bus N°29 comme nous l’a conseillé Yann et descendre à « San Telmo », on ne sait pas trop où descendre, mais au bout de 15mn, je repère la rue « Pérù », je sais que notre B&B est pas loin, on descend au prochain arrêt, voilà, superbe balade, y consacrer environ 2h c’est bien. Pour cet après-midi, on va prendre le métro, et aller dans le centre pour quelques spécialités à ramener, on profite toujours du Wi-Fi disponible dans les rues, on s’arrête pour grignoter un bout dans un self-service où environ 70 sortes de plats sont disponibles, vous vous servez et tout est au poids, 1kg = 220 pesos (5€). On reprendra le métro pour rentrer un peu au B&B. Dernière soirée à Buenos Aires, on retourne évidemment à l’un des meilleurs restaurants de la capitale « le Desnivel » , notre parrilla pour déguster un « asado » , excellent pièce de zébu et filet de merlan sur un rosé argentin | | |  Jour 19 : BUENOS AIRES>>>SANTIAGO DU CHILI>>>VALPARAISO 16° à 24° - Altitude 0m – Distance 1540kms - SoleilDernier petit-déjeuner chez Yann, ce fut exceptionnel en tous points, il a commandé taxi de nouveau, il nous a fait une lessive, nous avions la chambre San Telmo, je le recommande vivement. Le taxi est là à 9h, on va à l’aéroport. On enregistre les bagages, on décolle un peu en retard, 2h de vol pour Santiago du Chili. Ensuite, il faut rejoindre Valparaiso , appelée aussi « La perle du Pacifique ». Je vous explique comment faire, dans l’aéroport de Santiago, allez au comptoir de bus « Turbus » juste avant de sortir à l’extérieur. Vous achetez votre ticket pour aller au terminal de bus Almeda (1900 pesos par personne = 2€20), arrivé au terminal, la compagnie « Turbus » mais aussi « Condor » vendent des billets pour toutes les villes du Chili. On a pris Condor, pour 200 pesos par personne = 7€50. Les bus sont très confortables, et en 2h à peine vous arrivez au Terminal de Valparaiso. Ensuite, on a décidé de marcher jusqu’à notre hôtel qui est situé sur un « cerro », un « cerro » est une colline, il y en a 45 ici à Valparaiso, c’est l’attraction de cette ville où beaucoup de fresque sont peintes un peu partout. Aussi être sur un « cerro » permet de dominer la ville et l’océan Pacifique. Arrivés au pied de notre colline après ¼ d’heure de marche dans une ville grouillante, on a slalomé entre des dizaines d’étals de marché, il faut monter, c’est très épuisant, mais il y a des funiculaires bien pratique, ils sont très ancien, nous utiliseront celui appelé « Reina Victoria », cela coûte 100 pesos = 0€14) donc pas cher du tout, arrivés en haut, on trouve notre hôtel. On s’installe et on ressort vers 19h pour aller dîner !!! | | | 
Jour 20 : VALPARAISO>>>VINA DEL MAR>>>VALPARAISO 16° à 26° - Altitude 0m – Distance 16kms - SoleilCe matin, après un petit-déjeuner frugal à notre B&B, en haut du Cerro Concepcion, on va descendre un peu en ville basse, on reprend le funiculaire « Reina Victoria », il a été construit en 1902, mais le plus vieux de la ville date de 1889 !!! Arrivé en bas, on trouve limite que la ville est plus sympa, on marche vers le sud jusqu’au port. On tombe sur plusieurs marchés de rue, c’est très authentique et es gens très gentils voulant nous expliquer leur marchandise. Le port de pêche est très agréable. D’ici, on prendre le métro pour nous rendre à Viña del mar, une station balnéaire vieille de 100 ans, c’est seulement à 8kms. Arrivés sur place, et environ 15mn, la station est très moderne, bien plus développée que Valparaiso, qui perd de sa superbe tant les bâtiments sont vieillots, on se demande si l’UNESCO est bien derrière... Revenons à Viña del mar, Une plage de environ 2kms s’étend devant nous, ici aussi c’est jour férié, beaucoup de chiliens viennent s’y promener. Palmier, océan Pacifique, soleil, il fait environ 26°, belle carte postale !!! Retour à Valparaiso, soirée en terrasse sur les sommets de notre colline, apéritif et pâtisserie, notre quartier est très animé, il y fait bon vivre !!! | | | 
Jour 21 : VALPARAISO>>>SANTIAGO DU CHILI 15° à 26° - Altitude 520m – Distance 120kms - SoleilVoilà le dernier jour est arrivé, on va faire juste un petit tour dans Valparaiso, ville haute et ville basse. Cette ville s’appelle où s’est appelée « la perle du Pacifique », franchement, ce n’est en rien une perle où alors il y a bien longtemps. C’est vrai qu’il y a de belles peintures partout, mais cela est gâché par des milliers de tags, autour ou dessus, on peut faire quelques photos mais c’est souvent difficile. Dans les « cerros », les fameuses collines, 2 à 3 rues sont intéressantes seulement, mais la plupart des maisons sont à l’abandon, très abîmées. Quant à la ville basse, c’est un fouillis indescriptible, très sale, ce qui reste des maisons coloniales est en ruine la plupart du temps, quel dommage de laisser cet endroit tout simplement dépérir !!! Les ascenseurs vieux de plus de 100 ans sont authentiques, plusieurs sont en réparation depuis 2 ans. La perle n’est plus et l’Unesco a dû disparaitre !!! On s’est adapté et on a su tirer le meilleur de Valparaiso quand même, qui reste attirant. On va retraverser la ville basse avec nos valises, qui ont bien souffert depuis le 12 octobre et notre arrivée à Lima, Pérou. Une a perdu une anse et l’autre une roulette !!! On traverse un marché grouillant de monde, des étals de poissons et de fruits sont en majorité. On a parcouru environ 1kms300 et nous sommes au terminal de bus. Les terminaux de bus sont très bien organisés, on achète nos tickets pour rejoindre le terminal Almeda de Santiago (4€ par personne, 120kms). Puis on reprend un autre bus pour aller à l’aéroport, 30mn seulement. | | | 
Jour 22 : SANTIAGO DU CHILI>>>MADRID>>>PARISVol retour via Madrid pour Roissy CDG, sur Ibéria, décollage 00h55.
FOCUS = Frontière PEROU>>>BOLIVIELe jour 4 était notre passage de frontière en bus de Puno ( PEROU) à La Paz ( BOLIVIE), quelques informations à ce sujet : Il y a 2 passages possibles sur ce parcours, où vous franchissez la frontière au poste de Desaguadero ou au poste de Copacabana. Le plus court est par Desaguadero, c’est là que nous passerons. C’est assez simple, tout le monde descend du bus avec ses bagages, se présente au douanier péruvien qui mettra le tampon de sortie de territoire dans le passeport, puis 1m à droite la douanière bolivienne mettra le tampon d’entrée en Bolivie. Tous les bagages seront fouillés par la police bolivienne, puis vous pouvez repartir. FOCUS = Frontière BOLIVIE>>>CHILILe jour 14 était notre passage de frontière en bus de Uyuni ( BOLIVIE) à San Pedro de Atacama ( CHILI), quelques information à ce sujet : nous sommes arrivés au poste frontière bolivien de Avaroa dans le sud Lipez, nous sommes descendus du bus et passés devant le douanier bolivien qui nous tamponna notre passeport pour notre sortie du pays, et nous payons la taxe de 15 bolivianos par personne, jusque-là c’est simple !!! Voici la suite, on remonte dans le bus, parcourront environ 1km500 pour arriver au poste chilien de Ollague. Nous descendons du bus, passons devant un douanier qui nous tamponne le passeport pour notre entrée au Chili, ensuite on nous demande de sortir les bagages du bus et de les aligner à environ 3m et nous de reculer de 3m de plus face à nos bagages. C’est alors qu’arrive 3 douaniers et un chien spécialisé. Deux douaniers ont des gants, la douanière s’occupe du chien, elle va lui faire renifler pendant 30m la rangée des bagages, le chien est sensibilisé à quelque chose...Puis elle le rentre, apparemment il n’a rien trouvé de compromettant. Elle revient de nouveau avec son Golden Retriever, qui est complètement excité, il court partout, elle a dû le sensibiliser à autre chose. Franchement, c’est assez flippant, personne ne bouge, on doit être environ 40 de 10 nationalités différentes. Et ce n’est pas fini, ensuite le chien va tous nous renifler un par un !!! Voilà cette étape surprenante devant nous est finie. Ensuite, on devra tous prendre nos bagages, entrer dans un sas, puis c’est la fouille complète de nos bagages et bagages à main, on nous pose des questions, et c’est quoi ça, et c’est quoi ci, bref on passe, on retourne au bus qui nous a rejoint. Wha quel périple et environ 2h15 pour tout ça !!! Aussi important : à ce poste frontière, on ne peut passer que en bus, les camions de transport, pied ou en vélo, inutile de passer en voiture c’est interdit, bon savoir !!! | | | 
BILAN :HEBERGEMENT : L’hébergement dans les 4 pays traversés est très large, cela va du dortoir en passant par les auberges de jeunesse jusqu’aux hôtels 3 ou 4 étoiles. Il est assez facile de trouver de la place, peut-être un peu moins sur la haute saison de Mai à Septembre. Les tarifs démarre à 5€ à 8€ (dortoir, eau froide, WC séparés, pas de chauffage) à environ 92€ (tout confort). Pratiquement tous les hébergements à partir de 16€ incluent le petit-déjeuner en général, ce sont des buffets ou des service à table et mini-buffet. Notre hôtel le moins cher 17€ et le plus cher 98€. Inutile de dépasser 50€, entre 35€ et 50€, on a un service de qualité parfois d’un 3 étoiles. Bien lire quelques avis sur les sites internet appropriés pour éviter quelques surprises...
NOURRITURE : Profitez absolument des spécialités sud-américaine, c’est très varié et très bon. Nos exemples testés : Pérou : ceviche (poisson cru mariné), lomo saltado (viande debœuf sauté aux poivrons), pollo a la brasa (poulet grillé mariné), supita de abuelita (soupe de quinoa de grand-mère), maté de coca (infusion de feuille de coca), pisco sour (apéritif), inca cola (soda). Bolivie : chicharrones (porc grillé), cuñape (beignets au fromage), Kalapurka (soupe épaisse dans laquelle est plongée une pierre volcanique chaude, uniquement à Potosi, à l'origine c'est pour les mineurs le matin pour avoir chaud), milanesa (mélange de viande hachée, mie de pain, œuf, chapelure), soupe de quinoa, poisson chat cuit dans des feuilles de bananiers (uniquement en forêt amazonienne), maté de coca (infusion de feuille de coca), vin bolivien. Chili : asados de cordero (agneau au barbecue), maté de coca (infusion de feuille de coca), vin chilien, pisco sour (apéritif). Argentine : asados de viande (toute viande au barbecue), milanesa (viande panée, mie de pain, œuf, chapelure), bife de chorizo (steak de bœuf), alfajores (pâtisserie composée de deux biscuits réunis par un remplissage de dulce de leche puis nappés de chocolat), dulce de leche (confiture de lait caramel adouci), maté de coca (infusion de feuille de coca), vin argentin. Et les fameux « empanadas » que l’on trouve dans toute l’Amérique latine, il s’agit de chaussons à la viande, au fromage, aux légumes, on peut les acheter à tous les coins de rues des villes à des petites vendeuses (entre 0,25€ à 0,75€). | | | J'ai tout lu Merci beaucoup !!!! C'est complet et très précis.. | | | J'ai tout lu Merci beaucoup !!!! C'est complet et très précis..
Merciiiiiiiiiiiiiii
suite BILAN :
TRANSPORT :Le roi du transport en Amérique latine est le bus !!! Toutes les trajets sont possibles, liaisons nationales ou internationales, 10 à 15 compagnies par pays. Les tarifs sont bas, un de nos exemples, 4€ pour un trajet de 120kms entre Valparaiso et Santiago du Chili. Même lorsque vous prenez une classe supérieure avec des bus dit « cama », c’est à dire des sièges inclinables à 160° pour des voyages de nuit d’environ 7h à 10h, soit entre 12€ et 17€. Le transport aérien prend aussi un bon essor, de nombreuses destinations sont ouvertes dans ses pays (un de nos exemples : La Paz>>> Sucre = 1 h = 45€ par personne). Le train, il en reste très peu, depuis les années 70, il a cédé la place aux fameux bus. De nombreuses voies de chemin de fer sont à l’abandon dans ces pays.
CLIMAT :Nous sommes dans l’hémisphère sud, l’hiver va de mai à septembre, c’est souvent la haute saison touristique dans ces pays, mais pas forcément la meilleure pour les visites. Nous avons voyagé en octobre, c’est le milieu du printemps en général pour ces pays, les conditions climatiques sont plutôt bonnes, excellente période pour la Bolivie et le Pérou, au Chili et en Argentine, les températures commence à monter, l’été approche. En altitude, il ne fait pas des températures extrêmement négatives contrairement à ce que l’on peut penser à 4000m l’altitude !!! En altitude, nous avons eu le matin entre 2° et 12° et en journée, on a souvent eu entre 17° et 25°. Particularité des zones de la forêt amazonienne ( Pérou ou Bolivie), c’est typiquement un climat équatorial chaud et humide, 32° à 40° et taux d’humidité de plus de 100%.
ALTITUDE :Le Pérou, la Bolivie, le Chili ont une grande partie de leur territoire en haute altitude. Jusqu’à 4100m, on trouve des villes habitées, comme la capitale de la Bolivie : La Paz qui se situe entre 3800m et 4100m, ou Potosi toujours en Bolivie à 4100m. Au Pérou, la ville de Arequipa est à 2800m et la zone du lac Titicaca culmine à 3800m. Au Chili, San Pedro de Atacama est à 2400m. A savoir que la plupart des paysages traversés dans ces 3 pays et où tous les touristes se concentrent pour profiter de la beauté des lieux, oscilleront entre 3400m et 5000m. Ainsi, le mal de l’altitude réagit plus ou moins, ou pas du tout selon les personnes. Il est appelé le « el soroche » , il n’est pas vraiment évitable même si sur internet, on vous donnera divers remèdes soit disant efficaces...Sur place, la population fait confiance à 2000% au maté de coca, cette fameuse tisane de feuille de coca bien chaude, qu’ils sirotent sans cesse. Je suis sujet à ce mal de haute altitude, et comme en 2017 au Pérou, il s’était manifesté à Arequipa (2800m), mal de tête et nausées pendant 2 jours, j’ai bu pas mal de maté de coca. Et là, en 2018 idem au même endroit mais avec fortes courbatures de partout en plus, cela aura duré 2 jours aussi, un restaurant m’a hébergé un après-midi et m’ont préparé des infusions de feuilles de coca. Dès que votre corps s’est acclimaté, tout va bien, vous ne ressentez plus ce mal, on est passé ensuite à diverses altitudes entre 3000m et 4300m sans symptôme. Le seul remède est de redescendre à des altitudes bien plus basses immédiatement, mais c’est compliqué de modifier un itinéraire de voyage...
LANGUES ET ETHNIES :La conquête espagnole du XVIème siècle étant passée par là, l’espagnol est évidemment la langue dominante en Amérique latin (sauf Brésil c’est le portugais), mais on trouve aussi d’autres langues dominantes comme la plus répandue, celle de la civilisation Inca : le « quechua » parlé par environ 10 millions de personnes répartis sur 5 pays d’ Amérique du sud, elle est essentiellement parlée au Pérou et en Bolivie, langue officielle depuis 1975. Ensuite, on trouve le « guarani » parlée par environ 5 millions de personnes surtout au Paraguay et frontière alentour. Le « aymara » avec environ 2 millions de locuteurs essentiellement en Bolivie, certains spécialistes disent que c’est cette langue qui serait celle du peuple Inca...Moins répandu le « mapuche » environ 500 000 personnes le parle au Chili et en Argentine. Ensuite, des dizaines de dialectes sont rencontrés et parlées dans des zones reculées. On a eu un guide en Amazonie d’origine Tacana , peuple et dialecte parlé par seulement 1800 personnes environ sur les rives du fleuve Béni, forêt amazonienne, Bolivie.
ARGENT MONNAIE :Nous avons traversé 4 pays avec 4 monnaies différentes, on se procure facilement des sol péruvien et des pesos chilien en France par divers site de vente en ligne comme YES ou TRAVELEX . Par ailleurs, les pesos argentin et boliviano bolivien sont difficiles à obtenir, YES ne les délivre pas par exemple. Je suggère de partir avec des dollars américains et des euros, que vous pourrez changer très facilement dans ces 4 pays. On trouve partout des distributeurs de billets aussi. On a pu payer tous nos hébergements en dollars américains sans souci au centime près de nos réservations faite en ligne. Un hébergement a été réglé par virement bancaire en France, celui de Buenos Aires chez notre français Yann, pratique. Le tour operator de la forêt amazonienne a été réglé en cash et en dollars américains, et le tour operator du Salar d' Uyuni a été réglé par virement bancaire au Pays-Bas.
CONNEXION RESEAUX ET WI-FI:En terme de connexion internet, nous avons pensé que ces pays étaient très bien couvert par la connexion Wi-Fi quelque soit l’altitude dans les villes. Dans les hébergements, le Wi-Fi a toujours eu un signal excellent, cela nous a surpris. Encore mieux, dans les villes de Buenos Aires et Valparaiso, vous avez de la connexion Wi-Fi dans la rue !!! A chaque fois, il s’agissait de connexion gratuite et illimité. Du côté de la couverture réseau téléphonique, elle est aussi très performante, au milieu du désert de Uyuni, vous captez un réseau téléphonique sans souci.
NOTRE BUDGET :Et oui, il faut prévoir un budget pour un tel itinéraire, bien sûr, il n’est pas exhaustif, chacun est libre de faire le sien, plus long, plus court etc. Concernant l’hébergement, la nourriture, les excursions réservées idem, on peut choisir des conforts inférieurs ou supérieurs, et plus ou moins d’excursions. Néanmoins, voici la répartition de nos dépenses en pourcentage qui devraient pas être loin de tout autres envies d’itinéraires, d’excursions, de transports, d’hôtellerie, et de consommations diverses.
TRANSPORT (aérien, bus, taxi, téléphérique) = 55%TOUR OPERTOR (2 utilisés en all inclusive ;Amazonie, Salar Uyuni) = 20%HEBERGEMENT (15 nuits) = 11%NOURRITURE-BOISSON (resto, bar, épicerie) = 8%VISITES PAYANTES (survol Nasca, Monastère Arequipa, Musée Lima, Nécropole Nasca, mine de Potosi) = 4%AUTRES DEPENSES (taxe frontière, toilettes, souvenirs, laverie, pour-boire) = 2% | Carnets similaires sur l'Amérique du Sud: Trouvez des offres de séjours uniques avec nos partenaires Tous les droits réservés © 2026 MyAtlas Group | 1 924 visiteurs en ligne depuis une heure! |