Hello
Pour l'itinéraire, nous avons fait
kochi -
periyar -
backwaters - marari -
kochi.
Nous n'avions que 12 jours sur place, sinon j'aurais opté pour d'autres sites aussi (wayanad au nord et /ou
varkala au sud,
munnar...)
Mais c'est sur qu'il y a moins à voir qu'en
Thaïlande par exemple... rien de clinquant, ou de formidablement historique... J'ai trouvé que c'était un endroit à «vivre» plus qu'à voir. Sympa aussi comme type de voyage.
Concernant les plages, effectivement, oubliez l'idée de vous dorer tranquillement pendant que les jumeaux se baignent. Même en février, c'était dangereux comme tout et j'étais en mode Vigipirate, intervenant quand une vague trop puissante les tirait du bord.
Au final, le moment détente on l'a vécu à
periyar, où nous nous étions offert un hôtel avec piscine sur le toit (dans les 130e pour 3 nuits ! Le luxe total)
Nous avons réservé les guesthouse à l'avance oui, mais sans prépaiement, comme ça j'ai pu annuler au dernier moment après changement d'idée.
C'était assez simple, dans ce cadre là, de trouver des chambres pour 4.
Ce qui a réduit notre budget a vraiment été de prendre les bus... le taxi te décuple le prix des trajets, pour un gain de temps assez minime, je trouve...
Puis peu de touristes prennent les transports locaux, ce que les indiens regrettent assez d'après les échanges que j'ai eu. Les moments passés dans les bus ou le bateau bus ont été les meilleurs en échanges culturels (autant pour moi que pour les enfants, qui ont été très sollicités par les écoliers rentrant chez eux après une journée studieuse).
La nourriture est un champ d'inquiétudes légitime par contre, lol ! Il est vrai que c'est très pimenté et épicé. Les enfants n apprécient pas toujours... mais on s'en est sortis vivants, et les indiens sont très conscients de la difficulté de nourrir un enfant : ils ont été pleins de bons conseils !
Comme je le disais, ma fille de 9 ans et mon fils de 7 ans ont surtout mangé des fruits (bananes à gogo), des biscuits achetés en supermarché, des beignets achetés dans la rue, du riz (toujours très parfumé), des lassis, et du «pain» local. Pas grave, on a rééquilibré en rentrant. L'important est qu'ils ne sont pas morts de faim entre temps.
Bref, je ne peux que vous encourager à faire ce voyage. Nous n'avons été confrontés à la pauvreté visible (et encore, assez peu) qu'à ernakulam, quartier de
kochi.
Le
kerala fait pour moi parti des destinations faciles (beaucoup plus que l'
Indonésie par exemple, où j'ai été beaucoup plus en difficultés).